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A l'occasion de la ressortie au cinéma du Pacte des loups (2001) en version longue et restaurée (4k), nous consacrons une critique à cette œuvre mémorable qu'on doit au réalisateur Christophe Gans. En effet, autant le sujet (la Bête du Gévaudan), le casting (Samuel Le Bihan, Vincent Cassel, Monica Bellucci, Mark Dacascos, Jérémie Renier, Emilie Dequenne), les décors, l'exploration sociale de la France rurale sous Louis XV, la complexité de l'intrigue que l'ambiance sombre et mystérieuse font de ce long-métrage un film qui marque, qu'il nous ait plu ou non.
Tout-pour-etre-heureux-cyril-gelblat-film-critique
Manu Payet confirme son talent pour se glisser dans des personnages attachants et pour donner un air malicieux à l'expression de leurs problèmes affectifs. Même s'il ne réussit pas se situer entre comédie familiale et drame social, ce second film de Cyril Gelblat profite d'une direction d'acteurs suffisamment adroite pour permettre au couple Payet/Lamy de multiplier les émotions avec une sincérité remarquable.
moonlight-barry-jenkins-film-critique
Alors qu'il atteint un box-office américain digne d'une superproduction et un nombre record de récompenses à l'international, le film de Barry Jenkins s'impose comme un phénomène destiné à devenir, sur le long-terme, une référence incontournable. Comment est-il parvenu à un tel statut malgré son postulat qui aurait pu le limiter à un public restreint?
Su nous connaissions le comédie à l'italienne à la Dino Risi, le baroque gargantuesque de Fellini ou encore la pudeur rétro d' Ettore Scola, jamais le cinéma transalpin nous avait proposé de teen movie où l'euphorie grivoise côtoie la mélancolie endeuillée. Avec La Main de Dieu, Paolo Sorrentino met fin au débat et réaffirme la plasticité du cinéma italien.
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Sur le papier, Anna a tout du projet « safe », monté spécialement pour remettre une pièce dans la machine Luc Besson. A l’écran, ça ressemble un adulte de 60 ans qui ressort son vieux t-shirt des Spice Girls pour être invité aux soirées pyjama de la petite nièce de Rose McGowan.
Pour son premier film hollywoodien, le réalisateur coréen de reconnaissance mondiale, Park Chan-Wook connu pour Thirst , ceci est mon sang (2009) mais surtout Old Boy (2004), Grand Prix au festival de Cannes, adapte ici le scénario de Wentworth Miller (l’acteur Michael Scofield dans Prison Break). Avec Stoker, le réalisateur retrouve ses thèmes de prédilection : une histoire de famille, de vengeance et de cruauté. Dès les premières minutes, Stocker est un véritable régal pour les yeux.