Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Herve Aubert·DossiersQuand les policiers se font justiciers…Dans l’univers du film policier, tout le monde connaît les bons policiers qui cherchent vaillamment les criminels (quitte à jouer à “bon flic/mauvais flic”). Nous pouvons aussi rencontrer des flics ripoux, ouvertement payés pour détourner...
Thierry Dossogne·DossiersLe Prince de New York (1981), de Sidney Lumet : le policier comme victime expiatoire d’un système failliHuit ans après le célèbre Serpico, Sidney Lumet s’intéresse à nouveau à la corruption qui sévit au sein de la police new-yorkaise au début des années 1970. Avec pour objectif, cette fois, de peindre une réalité nettement plus nuancée. Sur près de trois heures qu’on ne voit pas passer, le maître du « film sur la police » expose la réalité d’une corruption systémique, dans un milieu uniquement peuplé d’anti-héros.
Sebastien Guilhermet·DossiersSerpico, la mafia à l’uniformeBien après l’analyse du système judiciaire (12 Hommes en colère) et juste avant sa critique viscérale du monde médiatique (Network : main basse sur la télévision), Sidney Lumet met en lumière la grande fratrie qu’est la police.
Romaric JOUAN·DossiersLa police au cinéma : L 627, un article est un beau sujetLe temps passant, on regardera L 627 avec le recul de spectateurs saturés de nouvelles icônes, d'autres sujets traités avec, ouvrez les guillemets, « réalisme » dans des plans bien dessinés, des transitions parfaitement calibrées, sans caméra qui tremble. Pourtant, ici, si elle tremble sur son épaule, c'est parce qu'elle vit.
Chloé Margueritte·DossiersOlivier Marchal ou l’autopsie d’un flic à l’état sauvageOlivier Marchal a construit sa carrière ciné autour du personnage du flic. Un type avec des couilles qui ne s'en laisse pas conter, corrompu, fidèle à son boulot, prêt à mourir. En effet, souvent, un bon flic est un flic mort chez Marchal. Ce regard rempli de testostérone a atteint son paroxysme en octobre sur Netflix avec Bronx. On ne sait plus vraiment où se situe le regard d'un réalisateur qui a été dans les rangs de la police pendant quatorze ans. Une chose est sûre : l'autopsie est brutale. Etude de ce cas atypique dans le cadre de notre cycle police au cinéma.
Jonathan Fanara·Dossiers« Copland » : le village PotemkineCopland (1997) n'est que le second long métrage de James Mangold. Son casting réunit pourtant rien de moins que Sylvester Stallone, Harvey Keitel, Ray Liotta, Robert De Niro, Robert Patrick, Michael Rapaport ou encore Edie Falco. Aujourd'hui quelque peu oublié, le film offre une représentation plurielle et complexe de la police.
Contributeur articles·DiversComfort Bets : pourquoi parier sur son équipe favorite reste irrationnel… mais irrésistible