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Inscrit21 août 2016
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Cannes-2019-hors-competition-Too-old-to-die -young-serie-Nicolas- Winding-Refn
Le Festival de Cannes, parfois, peut faire quelques infidélités aux films, et mettre sous les feux des projecteurs une série, surtout quand le réalisateur en question est un habitué cannois : ici, en la personne de Nicolas Winding Refn. Le cinéaste danois vient sur la croisette pour nous dévoiler en exclusivité les prémices de sa nouvelle série tant attendue, Too old to die young. Et le moins que l’on puisse dire, au vu des deux épisodes projetés, c’est que NWR ne s’est pas assagi.
cannes2019-Le-Lac-aux-oies-sauvages-film-The-Wild-Goose-Lake-competition-officielle-festival
Réussissant tout ce qu’il entreprend avec une facilité déconcertante, Le Lac aux oies sauvages de Diao Yinan est un sérieux candidat aux honneurs finaux de la sélection de ce Festival de Cannes 2019. Alternant filature policière nerveuse, romance mélancolique, explosion de violence viscérale et éclatement de la société chinoise, Le Lac aux oies sauvages  se révèle être un candidat sérieux au prix de la mise en scène voire même du scénario. 
zombi-child-film-Bertrand-Bonello-quinzaine-des-realisateurs-cannes-2019
C’est à croire que le Festival de Cannes 2019 fonctionne par duo. Alors que Les Misérables et Bacurau se répondaient mutuellement et textuellement par leur envie d’identifier l’insurrection des opprimés par la violence du cinéma de genre, voilà que Zombi Child erre sur les plates-bandes de Jarmusch et son The Dead Don’t Die. Ce dernier exprimait le fait que l’Homme est un zombie qui s’ignore : celui de Bonello est peut être moins ancré dans une atmosphère fantastique et horrifique mais plus idéologique.
cannes-2019-film-Little-Joe-Jessica-Hausner-competition-officielle-festival
La sélection du Festival de Cannes 2019 continue à se frayer un chemin parmi les festivaliers. Aujourd’hui, retour sur Little Joe de Jessica Hausner, un film d’anticipation restreint par son incapacité à matérialiser l’envergure de ses multiples possibilités de récit. Malheureusement pour lui, Little Joe n’arrivera jamais à se défaire de son idée originelle. Jessica Hausner se voudrait aussi austère que du Haneke, aussi malin et machiavélique que du Lanthimos (La Mise à Mort du cerf Sacré), aussi agile avec le genre que Carpenter, mais s’avère être seulement à la tête d’un énième gadget frileux  et rachitique comme peuvent l’être certains épisodes de Black Mirror
bull-annie-silverstein-un-certain-regard-cannes-2019
La section Un Certain regard du Festival de Cannes aime nous émouvoir et nous abreuver de films qui s’introduisent dans le quotidien de certaines de nos sociétés afin de graver dans le marbre les maux et moeurs de ces dernières. Et d’ailleurs, ce fut le cas du film en question : Bull d’Annie Silverstein. Un conte sur une Amérique profonde miséreuse où la solidarité devient la seule source de croyance.
les-miseerables-ladj-ly-film-competition-cannes-2019
Ce n’est que le deuxième jour du Festival de Cannes 2019. Cependant, un souffle de fraîcheur surgit précocement. Les Misérables de Ladj Ly fait l’effet d’un immense coup de boutoir aussi rare que déroutant. Dès lors, la compétition officielle, assez rapidement, commence à dévoiler son vrai visage.
cannes-2019-The-Dead-Don-t-Die-film-Jim-Jarmusch-ouverture-festival
Le Festival de Cannes 2019 vient officiellement d’ouvrir ses portes. Et pour commencer, il nous offre sur un plateau le nouveau film de Jim Jarmusch, The Dead Don’t Die. Un film de zombies où le cinéaste s’amuse autant du cinéma de genre que de son propre cinéma sans révolutionner les carcans de son univers. Mineur mais tout bonnement agréable.
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90s-film-jonah-hill-critique
Jonah Hill, connu grâce sa carrière d’acteur assez prolifique allant de SuperGrave au Loup de Wall Street et bien d’autres, nous dévoile son premier long métrage, dénommé 90’s. L’éloge émouvante de l’époque révolue des années 90 qui suit le parcours chaotique d’une petite bande de skateurs des pauvres pavillons américains.
sombre-film-philippe-grandrieux-serial-killers
Durant ce mois de mai, Le Magduciné a voulu se pencher sur le thème des tueurs en série au cinéma et dans les séries. Commençons par un meurtrier peu connu mais à la représentation maladive et flamboyante : Jean du film Sombre de Philippe Grandrieux. Un film à l’image de son personnage : hors des sentiers battus et qui s’engouffre dans le chaos.