PositionRedacteur en Chef
Inscrit21 août 2016
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I-Care-a-lot-film-netflix-critique-cinema-Peter-Dinklage-Rosamund-Pike
I Care a lot, dès ses premières secondes, se coince maladroitement dans un discours stéréotypé sur la société capitaliste, discours qui se veut vindicatif, nébuleux mais qui s’avère surtout éculé : « il y a les lions et les agneaux, les prédateurs et les proies ». Cependant, on connaît déjà la recette et cette fois-ci, elle laisse non pas un arrière-goût acide ou sulfureux mais une petite trace mollement acidulée. 
miami-vice-film-amour-mann
Chez Michael Mann, l’amour naît d’une étincelle. Un regard intercepté, une alchimie instinctive puis l’aimant fait déjà effet sans que les personnages ne le sachent. Dans beaucoup de ses films, le cinéaste nous dévoile un univers de gangsters au destin funeste et essaye de déchiffrer la place de l’amour dans tout ce capharnaüm mafieux. Sonny et Isabella en sont l’exemple parfait dans Miami Vice. 
la-nuee-film-critique-gerardmer
Alors qu’il était l’une des têtes d’affiche de ce Festival, La Nuée renforce sa réputation flatteuse avec une sélection à Gérardmer 2021. Tout comme Teddy, l’oeuvre de Just Philippot fait cohabiter le fantastique avec un cri de rage social. Une autre très belle réussite. 
come-true-critique-festiva-gerardmer
Présenté dans la sélection hors compétition du Festival de Gérardmer 2021, Come True du cinéaste Anthony Scott Burns vient embellir une édition déjà bien garnie. Le film, qui s’articule autour du rêve puis des peurs inconscientes et collectives, est une proposition de cinéma troublante et extatique. Le coup de grâce du festival. 
luther-serie-netflix-critique
Durant ces 5 saisons, la série Luther a engouffré le spectateur dans un Londres grisâtre et déchiqueté par le vice. Au premier regard, c’est une série policière qui se réapproprie les codes du genre avec violence et malice, sans forcément les révolutionner. Mais cette série a dans son jeu, une carte qui fait d’elle une série à part et parfois fabuleuse. Cette carte, indéniable, c’est le personnage d’Alice Morgan. 
alice-in-borderland-serie-critique-netflix
Partant du schéma connu du survival concoctant des machinations mortelles version Saw ou Cube, Alice in Borderland (notamment dans sa deuxième partie) deviendra par la suite une sorte de Battle Royale à la sauce Kinji Fukasaku mélangé à La Plage de Danny Boyle, une œuvre décomplexée, juvénile puis assoiffée de sang et de folie contagieuse.