Dernier jour à Gérardmer 2026 : le palmarès tombe, les débats s’enflamment et les salles se remplissent une dernière fois avant la fermeture du festival. Entre l’inventivité débridée de Junk World, la tension psychologique de Mother’s Baby, l’atmosphère glaciale de Cadet, l’énergie nerveuse de Redux Redux et une sélection de courts-métrages particulièrement inspirée, cette ultime journée condense tout ce qui fait le charme du festival : surprises, déceptions, émerveillements et discussions passionnées.
Pour cette troisième journée du Festival de Gérardmer 2026, les salles se remplissent enfin, la neige persiste et les films rivalisent d’audace. De la catharsis bouleversante de The Thing with Feathers à l’hilarante sauvagerie de The Weed Eaters, en passant par la poésie naturaliste de Planètes, l’humour cruel d’Alter Ego et l’hommage à Neil Marshall avec Centurion, le festival déploie une palette de tons et de genres d’une rare richesse.
Le deuxième jour du Festival de Gérardmer 2026 s’ouvre sous la neige et dans une ambiance encore calme, avant l’arrivée du gros des festivaliers. Entre compétition, hors‑compétition, focus Joko Anwar et rétrospective “Bas les masques”, la journée nous fait voyager d’un village autrichien oppressant à un hôtel lynchien, d’une malédiction indonésienne à deux classiques du cinéma fantastique.
Le Festival International du Cinéma Fantastique de Gérardmer lance sa 32ᵉ édition sous la neige et avec un programme chargé : une trentaine de films en compétition, des hommages (Neil Marshall, Joko Anwar, Olga Kurylenko) et une rétrospective sur les masques. Voici nos impressions sur les premières projections, entre déception (Nervures), surprise (Don’t Leave the Kids Alone) et chef-d’œuvre intemporel (The Invitation).
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Le palmarès 2025 du WIPP Festival célèbre le cinéma en train de s’inventer à travers des projets encore à l’état de work in progress. Performances scéniques, écritures audacieuses et regards singuliers se croisent à Commune Image pour affirmer le WIPP comme un laboratoire essentiel des formes et récits cinématographiques contemporains.
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Après le succès de "La Panthère des neiges", le photographe animalier Vincent Munier offre un voyage sensible au cœur des forêts vosgiennes de son enfance. Entre Michel, son père naturaliste et Simon, son fils adolescent, trois générations se transmettent le même regard émerveillé sur le vivant. Un documentaire contemplatif d'une beauté sidérante, qui a remporté le Prix vert au 29ème festival "Les Œillades" d'Albi.
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Dans "L'Œuvre invisible", Avril Tembouret et Vladimir Rodionov exhument le destin oublié d'Alexandre Trannoy, cinéaste fantôme des années 1950-60 qui a passé trois décennies à préparer des films qu'il n'a jamais achevés. Entre enquête minutieuse et méditation sur l'échec créatif, le documentaire vertigineux transforme l'absence en matière narrative troublante et rend hommage à un artiste bonimenteur effacé de l'histoire du cinéma français.
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Avec "Nous, l’Orchestre", Philippe Béziat signe un documentaire passionnant sur la vie collective et la tension intime d’un grand ensemble musical. Loin du simple documentaire théorique, c’est une immersion dans le geste de créer ensemble — ce moment suspendu où l’individu s’efface pour que naisse une seule respiration commune. Un témoignage sensible qui fait vibrer la musique symphonique dans ses interstices, et révèle l’homme derrière l’instrument.