Dans le cadre de sa compétition moyens métrages, le Fifam 2025 présente "I love and hate Russia" de Daria Obukhova et "Still Playing" de Mohamed Mesbah. Ces films mettent en scène deux mises en abymes déroutantes, l'une par les réseaux sociaux, l'autre via les jeux vidéos.
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Chroniques Festivals : Nos rédacteurs parcourent les festivals pour vous en raconter les temps forts, à travers des chroniques, des interviews et des analyses. Tintin au Festival de Cannes, en somme..
Le mardi 18 novembre, Chriss Itoua est venu présenter ses deux films "Muanapoto" et "Grands garçons" au Fifam 2025. Ces deux courts métrages sont des dialogues familiaux, l'un avec sa mère, l'autre avec son frère. Des dialogues qui déjouent les clichés et les attentes autour du coming out ou de la représentation de jeunes hommes noirs dans la ville. Le travail de Chriss Itoua est soutenu par la médiathèque idéales des banlieues du monde, à l'initiative de la réalisatrice Alice Diop. L'objectif ? Déjouer les imaginaires dominants et proposer des contres récits. Rencontre.
Le Fifam 2025 a proposé une soirée intitulée "Queer utopie, histoire de nos vies, vers un futur désirable" en présence de l'autrice-illustratrice Muriel Douru, et des drag queens La Janelle, La Luciole, Miss M, Scarlet Silver, toutes venues parler de leur parcours et de leurs fêlures, mais aussi et surtout de leur combat politique. À l'issue était diffusé le film "Fragments d'un parcours amoureux" de Chloé Barreau. La programmation du festival met en avant d'autres histoires queer avec notamment le film documentaire "Pédale rurale" d'Antoine Vazquez.
Laurent dans le vent de Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon fait partie de la compétition longs métrage du Fifam 2025. Un récit de solitude qui va à la rencontre des habitants d'une station de ski désertée avant d'être envahie de touristes l'hiver.
Présenté à Cinémania 2025, Ma frère de Lisa Akoka et Romane Guéret plonge dans une colonie de vacances. Entre humour, émotion et réalisme social, le film brosse une chronique lumineuse de l’enfance et de l’amitié.
Ce qu'il reste de nous de Cherien Dabis est présenté dans le cadre de la compétition longs métrage du Fifam 2025. Le film raconte l'histoire d'une famille palestinienne sous forme de fresque autour de la voix d'une mère et de ses souvenirs, de son récit familial.
Chaque année, le Fifam propose une sélection de courts métrages, nous avons pu voir ceux du programme 1 : The Flowers Stand Silently, Witnessing de Theo Panagopulos , Pirateland de Stravos Petropoulos, Daria's Night Flowers de Maryam Tafakory, Mort du poisson de Eva Lusbaronian.
Présenté au FIFAM 2025, Still Recording de Saaed Al Batal et Ghiath Ayoub témoigne de la guerre en Syrie. Un documentaire collectif bouleversant qui capte la jeunesse assiégée de Douma et la mémoire des combats.
L’Âme Idéale d’Alice Vial, comédie romantique teintée de fantastique, séduit par son duo émouvant. Entre amour et mort, le film surprend par sa tendresse et son originalité.
Maryam Touzani enchante avec Rue Málaga, un drame lumineux tourné à Tanger. Carmen Maura y incarne une septuagénaire pleine de vie, entre racines, amour et renaissance. Un film délicat et chaleureux, remarqué à Venise et Toronto.
La 29ème édition du festival Les Œillades se déroulera du 18 au 23 novembre et mettra à l'honneur la thématique "Arts et cinéma". Au programme : 31 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 12 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 16 séances « Reprises » pour redécouvrir les œuvres qui ont marqué l’année 2025, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une carte blanche au distributeur Jour2Fête, et une masterclass autour de la musique de film dirigée par le compositeur Michel Petrossian. Cette année, le festival inaugurera sa première nuit du cinéma, conçue autour de trois longs-métrages issus de la sélection.
Joséphine Japy signe un premier film bouleversant sur le handicap et les liens familiaux. Qui brille au combat mêle délicatesse, justesse et émotion dans un portrait de famille lumineux. Porté par Mélanie Laurent et Angelina Woreth, ce drame intime touche au cœur sans jamais forcer.

















