Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Joseph Leonard·FestivalsGérardmer 2026 : Des Kazakhs possédés, des voyages interdimensionnels et une dépression post-partumDernier jour à Gérardmer 2026 : le palmarès tombe, les débats s’enflamment et les salles se remplissent une dernière fois avant la fermeture du festival. Entre l’inventivité débridée de Junk World, la tension psychologique de Mother’s Baby, l’atmosphère glaciale de Cadet, l’énergie nerveuse de Redux Redux et une sélection de courts-métrages particulièrement inspirée, cette ultime journée condense tout ce qui fait le charme du festival : surprises, déceptions, émerveillements et discussions passionnées.
Joseph Leonard·FestivalsGérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieuxPour cette troisième journée du Festival de Gérardmer 2026, les salles se remplissent enfin, la neige persiste et les films rivalisent d’audace. De la catharsis bouleversante de The Thing with Feathers à l’hilarante sauvagerie de The Weed Eaters, en passant par la poésie naturaliste de Planètes, l’humour cruel d’Alter Ego et l’hommage à Neil Marshall avec Centurion, le festival déploie une palette de tons et de genres d’une rare richesse.
Joseph Leonard·FestivalsGérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienneLe deuxième jour du Festival de Gérardmer 2026 s’ouvre sous la neige et dans une ambiance encore calme, avant l’arrivée du gros des festivaliers. Entre compétition, hors‑compétition, focus Joko Anwar et rétrospective “Bas les masques”, la journée nous fait voyager d’un village autrichien oppressant à un hôtel lynchien, d’une malédiction indonésienne à deux classiques du cinéma fantastique.
Joseph Leonard·FestivalsGérardmer 2026 : Des vieux inquiétants, des enfants hantés et des trentenaires qui ne vont plus très bien non plusLe Festival International du Cinéma Fantastique de Gérardmer lance sa 32ᵉ édition sous la neige et avec un programme chargé : une trentaine de films en compétition, des hommages (Neil Marshall, Joko Anwar, Olga Kurylenko) et une rétrospective sur les masques. Voici nos impressions sur les premières projections, entre déception (Nervures), surprise (Don’t Leave the Kids Alone) et chef-d’œuvre intemporel (The Invitation).
Joseph Leonard·Critiques filmsMagellan : l’art du point de vueAvec "Magellan", Lav Diaz déconstruit le mythe de l’explorateur et dépasse le récit décolonial simpliste. Par un dispositif fragmentaire et contemplatif, le cinéaste interroge la violence coloniale, l’ambiguïté morale des conquêtes et l’impossibilité mélancolique de la rencontre entre les mondes.
Joseph Leonard·Critiques filmsRésurrection : L’inattrape-rêve"Résurrection" de Bi Gan, présenté à Cannes, mêle rêverie bouddhiste et histoire du cinéma dans une fresque ambitieuse. Virtuosité formelle, références savantes et puissance visuelle composent un film-rêve fascinant mais inégal, dont la beauté hypnotique interroge les limites émotionnelles et narratives du cinéma comme songe.
Joseph Leonard·Critiques filmsLes Braises : RefroidiesLes Braises de Thomas Kruithof, avec Virginie Efira, s’impose comme un film social français sur les gilets jaunes. Très sage et évitant la caricature, il laisse pourtant un goût d’ennui poli malgré une mise en scène sobre.
Joseph Leonard·Critiques filmsUne bataille après l’autre : le mouvement perpétuelAvec "Une bataille après l’autre", Paul Thomas Anderson signe une fresque foisonnante mêlant révolution armée, fable politique, figures de super-héros et pulsions métaphysiques. Entre anachronisme assumé, satire radicale et mouvement perpétuel, le film interroge nos mythes modernes et la vitalité explosive de toute action humaine.
Joseph Leonard·Critiques filmsL’Aventura : À la recherche du réel perdu"L'Aventura" de Sophie Letourneur explore avec finesse et authenticité la richesse du quotidien familial en vacances, mêlant humour discret, émotions profondes et moments simples. Le film capture la complexité des relations humaines à travers des instants sensibles où le banal révèle la vérité et la fragilité des liens entre parents et enfants.
Joseph Leonard·Critiques filmsDifférente : Du cinéma comme diagnosticLe film s’enlise dans une démonstration didactique, où chaque scène, trop lisse, semble plaider la cause de l’autisme plutôt que d’en incarner la vitalité désordonnée. On y cherche en vain la friction du réel, noyée sous les bonnes intentions.
Joseph Leonard·Critiques filmsLes Linceuls : l’impossible mortalité de l’êtreUn Cronenberg dernier cru, dont on croit ressortir déçu et dont on finit par se retrouver hanté. Ainsi se souvient-on combien sa mise en scène est subtile et originale, et les effets qu'elle produit si puissant, et combien ses épigones, croyant devoir multiplier les images subjuguantes, sont encore très loin de l'égaler. Car c'est toujours à pas de loup que Cronenberg sait nous intégrer dans ses fantasmes de cauchemar.
Joseph Leonard·Critiques filmsThe Insider : géopolitique de la chambre à coucherEntre tension feutrée et ironie mordante, The Insider de Steven Soderbergh joue avec les codes du thriller d’espionnage pour mieux les détourner. Derrière une enquête haletante sur la trahison et la manipulation, le film révèle en creux un drame conjugal où l’intime et le politique s’entrelacent. Avec une mise en scène précise et un récit subtilement décalé, Soderbergh brouille les pistes et transforme la traque d’un agent double en une réflexion sur le couple et la confiance.
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