Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Thierry Dossogne·DossiersZombie, de George A. Romero (1978) : fin du monde dans une société de loisirSi la zombie apocalypse constitue une catégorie particulière de représentation de la fin du monde, ce n’est pas tant à cause du phénomène à l’origine de la résurrection des morts – expliquée de diverses manières dans les nombreuses fictions se réclamant du genre – mais par le miroir hideux qu’il tend à nous autres, êtres humains.
Jules Chambry·DossiersL’Œuf de l’ange (1985), de Mamoru Oshii : du déluge à l’apocalypse, une parabole biblique de l’humanitéL’apocalypse ne va pas forcément de pair avec l’idée de fin du monde dans le fracas et les cris. L’Œuf de l’ange de Mamoru Oshii, sous forme de parabole biblique, propose au contraire une errance silencieuse et mélancolique où l’apocalypse est comme une coquille d’œuf qui se brise : elle rime avec la perte d’une intériorité que l’on n’a pas su protéger.
Sebastien Guilhermet·DossiersLa Jetée de Chris Marker : l’apocalypse du souvenirL’apocalypse chez Chris Marker, qu’elle soit tangible ou imaginaire, se finit par une mort certaine. Dans un monde, notamment Paris, dissout par une attaque nucléaire qui a rendu toute vie terrestre impossible à cause de la trop haute radioactivité dans l’air, l’humanité est devenue comme une souris dans une cage.
Herve Aubert·DossiersPrédictions : Alex Proyas met en scène l’Apocalypse bibliqueDans le cadre de notre cycle consacré à l'Apocalypse au cinéma, retour sur le très sous-estimé Prédicitons, d'Alex Proyas, avec Nicolas Cage et Rose Byrne, un film qui se base sur l'imaginaire de la fin de l'humanité issu des textes bibliques.
Chloé Margueritte·DossiersTake Shelter : anticiper l’apocalypse au cinémaSur le chemin de l’apocalypse au cinéma, Take Shelter se situe en début de chaîne. En effet, le film parle d’une préparation à l’apocalypse, de son anticipation et non de sa réalisation effective. A l’écran, cela donne un grand film paranoïaque dans lequel se perd Curtis alias Michael Shannon. Dans le genre du ciné apocalyptique, le film fait presque figure d’exception, se situant avant l’action de survie pure et héroïque vue et revue.
Contributeur articles·DiversComment protéger votre compte bancaire des arnaques au virement instantané