"Juillet Août" est le nouveau film de Diastème. Un pari surprenant pour celui qui avait divisé la critique avec "Un Français" l'an passé. Ce film, au ton plus léger, surprend par son choix d'être au plus près des personnages, ce qui lui permet de s'éloigner quelque peu des clichés attendus. Au final, c'est une ritournelle presque toujours ensoleillée dans laquelle grandir est le mot d'ordre.
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Avec Ava, son tout premier film sur les palpitations d'une adolescente fougueuse, Léa Mysius s'inscrit dans les pas de ses grandes sœurs de cinéma, elles aussi passées par la Fémis, Julia Ducournau et Céline Sciamma. Elle livre une oeuvre sensible et habitée, portée par la mine boudeuse et alerte de Noée Abita. En salles le 21 juin.
Si la promotion pouvait laisser entrevoir un exercice de style au minimum intéressant à défaut d'être utile, le résultat, qu'il soit pour les néophytes ou pour les aficionados du cinéma de genre, ne pourra qu'être décevant, surtout face à l'affirmation d'ambitions nouvelles de la part des producteurs pour ce type de productions horrifiques.
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À ceux qui nous ont offensés est un film de gangsters dont l'intrigue, basée sur l'ultra-réalisme, lorgne du côté du cinéma vérité. Porté par Michael Fassbender, Brendan Gleeson et Sean Harris, le long métrage britannique souffre d'un scénario trop mince et inabouti mais s'impose comme une réussite formelle sauvée par l'interprétation convaincante de ses acteurs. Cette chronique sociale coup de poing fonctionne-t-elle malgré ses imperfections ?
C'est un genre d'heroic-fantasy classique où le fils du héros, ce père, entouré d'une aura de guerrier sauveur, revient sur la Terre fondatrice de l'humanité, pour affronter des épreuves, ces dernières sont aussi bien physiques que mentales. On peut reprocher à ce film, la quasi inexistence des vestiges humains, un passage un peu trop rapide sur la flore et la faune terrestre, et une intrigue un peu plate mais avouons-le, ça reste un bon divertissement. Les paysages sont magnifiques, et dans l'ensemble les effets spéciaux sont à la hauteur des espérances.
Aude-Léa Rapin réalise avec Les héros ne meurent jamais un film en apparence casse-gueule, qui s’avère être une œuvre  avec du sens, des gens qui marchent, qui cherchent, qui se cherchent. C’est au corps à corps qu’elle est allée filmer cette histoire de fantôme à la J’irai dormir chez vous . C’est souvent percutant bien qu’en apparence anecdotique. Avec un casting impeccable servi par un trio superbe : Adèle Haenel, Jonathan Couzinié, Antonia Buresi.  Les héros ne meurent jamais est un puissant vivier d’images, de corps en action, de chemin qui se tracent à l’écran presque en simultané des vies qu’ils simulent…