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L’Ombre d’un mensonge est un film assez différent de ce à quoi le cinéaste Bouli  Lanners nous a habitué. Qualifié par lui-même de Grand Public, le film,  d’une très grande beauté formelle, analyse sur fond d’une histoire d’amour, les mœurs étriquées d’une société gaélique bornée  par des pratiques religieuses d’un autre âge, desquelles des membres sont avides de s’échapper.
Quittant le burlesque et le cartoonesque « wes andersonien » de son premier film Tristesse Club, Vincent Mariette tente cette fois ci de s’infiltrer dans les méandres du fantastique et du mythe cinématographique. Les Fauves est un beau film, une intrusion du cinéma français dans les affres du fantastique, même si l'exercice de style s'avère parfois trop scolaire. Un peu inachevé, juvénile, mais qui démontre de belles idées.
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McQuarrie sort les Mission Impossible du terrain du « moi » pour placer la franchise sur le terrain du « nous ». Le cinéaste rend ainsi Ethan Hunt au monde dans lequel il a un rôle à jouer et Cruise à la fonction qu’il tient aujourd’hui : celui d’une locomotive inoxydable qui performe pour la gloire de son médium et, surtout pour le public qui vient le voir.