Chloé Margueritte

Diplômée en journalisme de l'ESJ Paris, je suis passée par mille et une péripéties culturelles et littéraires au cours de mes études : théâtres, ciné et prépa avant de débarquer à Paris pour me lancer dans le journalisme et la communication. Passionnée par l'art en général et par le cinéma en particulier, j'écris principalement des critiques et autres analyses filmiques.

FIFAM 2025 : The Watermelon Woman de Cheryl Dunye

Présenté dans le cadre de la carte blanche à l'actrice Agathe Bonitzer, "The Watermelon Woman" de Cheryl Dune nous plonge dans une enquête sur une actrice noire des années 1930 souvent réduite à des rôles stéréotypés. L'occasion d'une plongée dans l'histoire des femmes effacées de l'histoire.

FIFAM 2025 courts-métrages : Hyena, Loynes, Burning Night et Dieu est timide

Dans le cadre de la compétition courts métrages, le FIFAM 2025 a sélectionné "Hyena" d'Altay Ulan Yang, Loynes" de Dorian Jespers, "Burning Night" de Demon Wong et "Dieu est timide" de Jocelyn Charles. Des univers sombres et habités au programme de ces courts exigeants et passionnants.

FIFAM 2025 moyens métrages : I love and hate Russia et Still playing

Dans le cadre de sa compétition moyens métrages, le Fifam 2025 présente "I love and hate Russia" de Daria Obukhova et "Still Playing" de Mohamed Mesbah. Ces films mettent en scène deux mises en abymes déroutantes, l'une par les réseaux sociaux, l'autre via les jeux vidéos.

FIFAM 2025 : rencontre avec Chriss Itoua, réalisateur

Le mardi 18 novembre, Chriss Itoua est venu présenter ses deux films "Muanapoto" et "Grands garçons" au Fifam 2025. Ces deux courts métrages sont des dialogues familiaux, l'un avec sa mère, l'autre avec son frère. Des dialogues qui déjouent les clichés et les attentes autour du coming out ou de la représentation de jeunes hommes noirs dans la ville. Le travail de Chriss Itoua est soutenu par la médiathèque idéales des banlieues du monde, à l'initiative de la réalisatrice Alice Diop. L'objectif ? Déjouer les imaginaires dominants et proposer des contres récits. Rencontre.

FIFAM 2025 : Visibilités queer

Le Fifam 2025 a proposé une soirée intitulée "Queer utopie, histoire de nos vies, vers un futur désirable" en présence de l'autrice-illustratrice Muriel Douru, et des drag queens La Janelle, La Luciole, Miss M, Scarlet Silver, toutes venues parler de leur parcours et de leurs fêlures, mais aussi et surtout de leur combat politique. À l'issue était diffusé le film "Fragments d'un parcours amoureux" de Chloé Barreau. La programmation du festival met en avant d'autres histoires queer avec notamment le film documentaire "Pédale rurale" d'Antoine Vazquez.

FIFAM 2025 : Laurent dans le vent de Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon

Laurent dans le vent de Anton Balekdjian, Léo Couture et Mattéo Eustachon fait partie de la compétition longs métrage du Fifam 2025. Un récit de solitude qui va à la rencontre des habitants d'une station de ski désertée avant d'être envahie de touristes l'hiver.

FIFAM 2025 : Ce qu’il reste de nous de Cherien Dabis

Ce qu'il reste de nous de Cherien Dabis est présenté dans le cadre de la compétition longs métrage du Fifam 2025. Le film raconte l'histoire d'une famille palestinienne sous forme de fresque autour de la voix d'une mère et de ses souvenirs, de son récit familial.

FIFAM 2025 courts métrages : The Flowers Stand Silently, Witnessing, Pirateland, Daria’s Night Flowers, Mort du poisson

Chaque année, le Fifam propose une sélection de courts métrages, nous avons pu voir ceux du programme 1 : The Flowers Stand Silently, Witnessing de Theo Panagopulos , Pirateland de Stravos Petropoulos, Daria's Night Flowers de Maryam Tafakory, Mort du poisson de Eva Lusbaronian.

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Kill Bill : The Whole Bloody Affair, la nouvelle séquence anime et le geste hybride que Tarantino a inventé en 2003

Ce mercredi 8 juillet 2026, Studiocanal ressort en salles françaises Kill Bill: The Whole Bloody Affair, la version intégrale de 4h35 que Quentin Tarantino voulait à l'origine. Elle comporte notamment une nouvelle séquence animée inédite de sept minutes, produite par Production I.G en 2025, vingt-deux ans après la séquence originale que Kazuto Nakazawa et Katsuji Morishita avaient réalisée pour Kill Bill Vol. 1. Cette continuité de collaboration entre Tarantino et le studio japonais mérite qu'on s'arrête sur ce qui s'est joué en 2003 : le geste hybride live-action/anime que le réalisateur américain a inventé pour raconter l'enfance d'O-Ren Ishii, et ce que ce geste dit du rapport entre l'anime japonais et le cinéma américain contemporain.

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