Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Sara Art·Critiques films« The Amazing Spider Man 2 : Le Destin d’un Héros » : Critique du filmUn blockbuster plutôt bien fait avec des duels, des cascades, un méchant charismatique comme on aimerait en voir plus souvent chez Marvel et le légendaire humour de l’homme araignée.
Benjamin Deneuféglise·Analyses« The Thing » revient au cinéma : le(s) corps, la « chose » et HollywoodLa "Chose" ré-envahit nos salles obscures dans une version restaurée. (Re)Découverte et (re)lecture du film génial de John Carpenter, trente-quatre ans après sa sortie.
Anne Schneider·Critiques films« Atlantic Bar » de Fanny Molins : Em-bar-quez-vous !Ce n’est pas un hasard, si le premier long-métrage de cette jeune documentariste talentueuse s’ouvre sur les images d’un frêle esquif fendant nuitamment les eaux du Rhône. Tout n’est affaire que de flux et reflux, chez Fanny Molins, et son documentaire centré sur l’éponyme « Atlantic Bar », en Arles, pourrait s’apparenter à un traité humain sur la mécanique des fluides.
Hala Habache·Critiques films« Bad Luck Banging or Loony Porn » : porno amateur pour film d’auteurEntre comédie et tragédie, fable sociale et farce parodique, « Bad Luck Banging or Loony Porn » est un film qui ouvre la voie à de nombreuses interrogations majeures dans nos sociétés actuelles.
Hala Habache·Dossiers« Brooklyn Nine-Nine », une sitcom cool, cool, cool, coolBrillamment écrite, drôle et sérieuse à la fois, Brooklyn Nine-Nine a tiré...
Violette Villard·Critiques films« C’est mon homme » ou le dilemme du désirL’amnésie d’un soldat après la grande guerre sert de point de départ énigmatique à C’est mon homme, mélodrame douceâtre et trop classique de Guillaume Bureau.
Jonathan Fanara·Critiques filmsInterviews« Chicken of the Dead » : le voleur et la volaille« Chicken of the Dead » est un exercice graphique d'excellente facture : en dix minutes à peine, Julien David nous immerge dans l'envers cauchemardesque de l'industrie agroalimentaire. Dans le sillage de Bernard Lepique, patron sans scrupules, on découvre tour à tour un maire complaisant, des consommateurs ahuris et un capitalisme générateur de chaos - mais certainement pas d'états d'âme.
Hala Habache·Critiques films« Compartiment n° 6 » : voyage au bout de la RussieGrand Prix au dernier Festival de Cannes (ex-aequo avec Asghar Farhadi), « Compartiment n° 6 » semble marquer l'entrée de Juho Kuosmanen dans la cour des grands. Film d'une grande simplicité tant sur le fond que sur la forme, l'œuvre n'en reste pas moins bouleversante et pleine d'humanité.
Jonathan Fanara·Dossiers« Copland » : le village PotemkineCopland (1997) n'est que le second long métrage de James Mangold. Son casting réunit pourtant rien de moins que Sylvester Stallone, Harvey Keitel, Ray Liotta, Robert De Niro, Robert Patrick, Michael Rapaport ou encore Edie Falco. Aujourd'hui quelque peu oublié, le film offre une représentation plurielle et complexe de la police.
Vincent B.·Dossiers« Dark Academia » : une esthétique « scolaire » ?Alors que le monde subissait un confinement quasi-généralisé, l'année 2020 a également vu émerger outre Atlantique une nouvelle tendance esthétique où de jeunes gens revendiquent leur goût pour les vêtements rétro, les pensionnats et les campus néo-gothique. Leurs références vont de la littérature classique au cinéma mainstream, mais marquent une opposition avec l'image "cool" prônée par les géants de la tech. En conclusion de notre dossier sur "l'école au cinéma", nous avons essayé de faire un peu le tri dans tout cela afin de comprendre ce que représente véritablement le Dark Academia.
Hala Habache·Critiques films« Flag Day », un périple de père(s) en fille(s)Présenté à Cannes, marquant une entrée fracassante dans le monde du cinéma de Dylan Penn, « Flag Day » marque le sixième passage de Sean Penn derrière la caméra. Adapté des mémoires de la journaliste américaine Jennifer Vogel, le film est une œuvre pleine d'émotions mais ne parvenant à se défaire de quelques écueils.
Jonathan Fanara·Dossiers« Haute Pègre » : quand Lubitsch satirise la bourgeoisieHaute Pègre est tout à la fois : une prouesse technique, un récit à tiroirs, une vision satirique de la bourgeoisie, l'anti-héroïsme au frontispice.