Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Thomas Thiel·Analyses« Fenêtre sur cour » et « Les banlieusards » : même combat !L'article s'intéresse à la manière dont les scénaristes de Fenêtre sur cour d'Alfred Hitchcock et Les banlieusards de Joe Dante réussissent à rendre des personnages qui espionnent leurs voisins attachants.
Jérôme Duvivier·Analyses« On vous croit » : une mère courage face à la justiceDans On vous croit, Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys signent un huis clos judiciaire d’une intensité rare. Myriem Akheddiou incarne une mère courage face à la justice, entre vérité intime et confrontation implacable.
Benjamin Deneuféglise·Analyses« Sicario », de Denis Villeneuve : Au cœur des ténèbresRetour sur "Sicario", le dernier film de Denis Villeneuve pour un nouveau voyage au cœur des ténèbres.
Benjamin Deneuféglise·Analyses« The Thing » revient au cinéma : le(s) corps, la « chose » et HollywoodLa "Chose" ré-envahit nos salles obscures dans une version restaurée. (Re)Découverte et (re)lecture du film génial de John Carpenter, trente-quatre ans après sa sortie.
Jonathan Fanara·Analyses« Paroles de scénaristes » : là où le malaise des auteurs de cinéma et de télévision affleureDepuis le 1er décembre, des témoignages anonymes de scénaristes francophones affluent sur Facebook. La page « Paroles de scénaristes » recueille des récits, souvent glaçants, sur la précarité et l'invisibilisation qui touchent une profession pourtant au cœur de la création audiovisuelle.
Thomas Thiel·Analyses5 anecdotes sur « Hellboy » de Guillermo Del ToroÀ travers 5 anecdotes, retour sur l'adaptation, la pré-production, le développement et la diffusion du Hellboy de Guillermo Del Toro.
Valentin Leroy·AnalysesÀ propos de They Live de J. Carpenter et de la critique de Slavoj Zizek : Voir, montrer et filmer l’idéologie ?They live détruit pour libérer. Certes, la libération n’est pas effective mais ces drôles de héros sont fondés à les détruire puisque l’oligarchie est de toute façon coupable. C’est le paradoxe final du film – là où pouvait s’attendre à une totalité idéologique si fermée qu’elle devienne impossible à neutraliser ou qu’il soit impossible d’en sortir ( à la Matrix : Reloaded), il y a en réalité une échappatoire dans la destruction comme le soulignent les plans finaux où les aliens intégrés font tâche dans une réalité qui semble retrouvée.
Chloé Margueritte·AnalysesAfter my death : corps et adolescence, frères de cinéma ?Souvent associés au cinéma, corps et adolescences deviennent presque incompatibles dans le très désabusé After my death. Venu tout droit de Corée du Sud, pays marqué par de nombreux suicide, ce film a le mérite de nous questionner sur la capacité du cinéma à sans cesse réinventer le corps à l'adolescence, sans jamais le figer. After my death sera en salles le 21 novembre 2018.
Lucie Blondat·AnalysesAnthropoid de Sean Ellis : oublier ses états d’âme au service d’une mission Anthropoid est un long-métrage poignant, qui ne nous quitte pas à la suite du visionnage. L'expérience est intense, sans compromis, gérant à merveille la tension
Valentin Leroy·AnalysesAthena de Romain Gavras : Fantasme ou fantôme ?Violence esthétisée et graphique, propos politique vague et vaguement rattaché à un contexte traumatique et sociétal (la banlieue étant le lieu fantasmé dans tous les sens comme étant le négatif de la société française, négatif qui fascine et qu'on rejette), c'est la formule qu'a choisie de pousser au maximum son nouveau film, Athena.
Guillaume Meral·AnalysesBarbershop : une saga américaineLe cinéma d’importance culturelle génère-t-il forcément des films cinématographiquement importants ? Dans un monde où les questions esthétiques resteraient parfaitement imperméables au monde qui les entoure, et où le cœur n’auraient d’autres raisons que celles que la raison n’ignorerait point, peut-être. Auquel cas, la trilogie "Barbershop" n’aurait certainement pas voix au chapitre dans cette conversation. Ce qui, sans représenter une perte pour les Beaux-Arts, créerait un certain vide dans la culture pop de ces 20 dernières années.
Sebastien Decocq·AnalysesBox-office : Solo, l’échec préprogrammé de Star WarsSouffrant des mauvais retours sur Les Derniers Jedi et d'une lassitude non dissimulée du public vis-à-vis de la licence Star Wars, le spin-off Solo, de par son échec commercial cuisant, est le film qui aura mis à mal les projets de Disney/Lucasfilm quant à l'exploitation de la mythique saga de George Lucas.
La rédaction LeMagduCiné·MusiqueDe Wagner aux séries 2026 : pourquoi ces légendes obsèdent la musique depuis 4000 ans
Contributeur articles·DiversBallad of a Small Player sur Netflix : Le chef-d’œuvre viscéral d’Edward Berger avec Colin Farrell