Un film de femme ouvrira le 68e Festival de Cannes, le 13 mai, la réalisatrice, Emmanuelle Bercot, la co-scénariste de Polisse, ouvrira le bal avec le film, La tête haute.
All Is Lost est un incompréhensible échec, car Robert Redford campe un époustouflant navigateur qui se retrouve seul, perdu en mer, face à l'acharnement des éléments.
Cette bande originale mérite tous les superlatifs, tout comme le film. Même si elle n'a rien d'originale, il y a tout ce qu'on aime: du grandiose de l'arrogance bref, une vraie bonne musique de film Marvel !
Ce thriller au style épuré est indéniablement un film à ne pas manquer, c’est vraiment une œuvre susceptible de toucher tout type de public. C’est une œuvre humaine, parfaitement orchestrée par des frères Coen vraiment inspirés.
Les frères Coen s’essaient au genre du road movie avec O’Brother, comédie loufoque sur trois losers à la recherche d’un magot imaginaire. Bien plus qu’un film comique, les deux réalisateurs proposent ici une adaptation moderne de deux classiques de la littérature.
Russel Crowe signe ici son premier et choisit de traiter une page difficile de la Première Guerre mondiale. S'il ne réussit pas tout, son film à le mérite de la sincérité et d'une grande humanité.
Dans Deadwood, ce sont les fondations des USA, qui se mettent en place sous nos yeux. Le capitalisme sauvage, les jeux de pouvoir, le racisme ou la place de la femme, dans une société machiste.
Exceptionnelle de violence et de bestialité, la série de Netflix marque un tournant, en proposant un héros qui se demande s'il n'est pas lui-même un monstre en confondant vengeance et justice...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.