La rédaction LeMagduCiné

Turn, saison 1: Critique de la série

Turn raconte avec force détails, la naissance des U.S.A. à travers la création du premier réseau d'espions (le Culper Ring), que George Washington mit en place.

Lost River : Musique, Bande Originale

Cette bande originale est à écouter de toute urgence. Elle est créative, foisonnante, d'une richesse rare pour une musique de film et, ce qui ne gâche rien, accessible au plus grand nombre !

Taken 3 : Musique, Bande Originale

La bande de Nathaniel Mechaly n'a rien d'originale et se sauve de justesse du naufrage, par les très belles interprétations de Gaelle Mechaly, Glass Animals et Olafur Arnalds.

Un Homme Idéal: Musique, Bande Originale

Classique et talentueuse, la bande originale d'Un Homme Idéal, composée par Cyrille Aufort, mélange de mélodies inspirées et de trames épurées est elle-même, idéale !

De l’autre coté du mur, un film de Christian Schwochow : Critique

Que peut nous apporter, en 2014, une énième mouture sur cette dualité culturelle saxonne? La singularité De l'autre coté du mur est de marier ce classicisme un peu rétrograde à une forme d’utopie consolatrice...

Bloodline, saison 1 : Critique de la série

Les frères Kessler ont encore frappé avec la nouvelle série Netflix, forte et à l'ambiance lourde comme le plomb, qui finira par tuer avant la fin de la saison.

While We’re Young : Musique, Bande Originale

Cette bande originale, supervisée par James Murphy, mélange les musiques des 80's aux musiques actuelles, mais abuse de ficelles trop usées.

Un peu, beaucoup, aveuglément, un film de Clovis Cornillac : critique

Un peu, beaucoup, aveuglément, c'est d'abord un rôle taillé sur mesure pour l'acteur-réalisateur et sa femme, Lilou Fogli. C'est elle qui a eu l'idée originale du scénario : un couple qui s'aime par la voix exclusivement, à travers une mince cloison.

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Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.