Un documentaire très intéressant d’un point de vue culturel et diffère totalement des œuvres que nous sommes habitués de visionner dans le monde occidental.
Encore un film d'horreur industriel plein de facilités et sans imagination, mais qui évite quelques-une des pires clichés du genre: insuffisant pour le sauver.
Sang Pour Sang, premier film des frères Coen, pose les bases de ce que sera leur cinéma, forcément sans en avoir encore la maturité et avec l'humour et le burlesque en moins.
Une œuvre moderne, dynamique et captivante réalisé par le réalisateur israelien Avi Mograbi qui nous emmène dans un voyage au travers trois histoires touchant directement et indirectement le peuple israélien.
En 1996, alors que la campagne électorale en Israël approche, Avi Mograbi, raconte l'histoire du film qu'il réalise sur la figure politique contestée d'Ariel Sharon...
Le réalisateur de Bienvenue à Gattaca et Lord of War revient avec Good Kill, porté par Ethan Hawke et Zoé Kravitz, le film traite de la guerre 2.0, un drame aux enjeux réalistes,...
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.