La rédaction LeMagduCiné

Rétro Coen: Burn After Reading – Critique du film

Burn After Reading des frères Coen, sans doute leur film le plus cinglé, achève en beauté la Trilogie Des Idiots entamée huit ans plus tôt, un de leurs films les plus drôles.

Cannes 2015 : Bande-annonce de Mustang, de Deniz Gamze Ergüven

Bande-annonce du film Mustang de Deniz Gamze Ergüven avec Erol Afsin, Güneş Nezihe Şensoy..., présenté à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes 2015.

Giselle, Un Film de Toa Fraser: Critique

Giselle est un exercice rare de ballet transposé pour le cinéma. Le résultat est une réussite qui transcende les genres et devient une porte d'entrée idéale au ballet classique pour les plus récalcitrants.

Cannes 2015 : 54e édition de la Semaine de la Critique

La plus ancienne des sections parallèles du Festival de Cannes, s'ouvrira avec le nouveau long métrage de Elie Wajeman, Les Anarchistes. Au casting figure Adèle Exarchopoulos, deux ans après le choc La Vie d'Adèle, Palme d'or en 2013, elle donnera la réplique à Tahar Rahim, révélé dans le film Un Prophète en 2009

Son Of A Gun, un film de Julius Avery: Critique

Julius Avery ne maitrise ni son scénario, ni son rythme et encore moins son Ewan McGregor en toute petite forme. Tout juste reste-t-il d'honorables courses-poursuites pour éviter le naufrage.

Le Plus Beau Des Chemins: Musique, Bande Originale

À ma gauche la trame sonore de Mark Isham, dégoulinante de bons sentiments. À ma droite la musique, pleine de morceaux country/folk. Devinez qui l'emporte ?!

Hyena, un film de Gerard Johnson : Critique

On est frappé par l'esthétique du film Hyena, dès la première scène, où la brutalité des faits est fascinante, dans une boite de nuit, illuminée par des spots d'une bleutée envoûtante, le tout sous la musique hypnotique de Matt Johnson.

Rétro Coen : Intolérable Cruauté – Critique Du Film

Dixième film des frères Coen, Intolérable Cruauté affiche un casting alléchant : Georges Clooney en avocat brillant mais blasé et Catherine Zeta-Jones en femme fatale manipulatrice forment le duo de tête de cette parodie de comédie romantique que nous offrent les frères Coen, après s’être essayés aux genres du film noir.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.