The Corner est un récit sombre et pessimiste, même si parfois l'espoir se fait sentir, avant de fuir. Son côté documentaire, permet d'être au plus près de la réalité. Elle pose les bases de The Wire, la création suivante de David Simon, retrouvant Ed Burns, pour une nouvelle plongée dans les rues de Baltimore.
En ce 13 mai 2015, jour de l’examen du dernier recours du français Serge Atlaoui, condamné à mort en Indonésie, Cineseries-Mag aborde la question de la peine capitale au travers du long-métrage Le Pull-Over Rouge de Michel Drach.
Dans la lignée de films comme Impitoyable, les Coen signent un western crépusculaire en forme d'hommage à une époque révolue, qui vit disparaitre la liberté des grands espaces du Nouveau Monde.
La fille d'Ingrid Bergman, égérie 2015 du Festival de Cannes, présidera le jury d'Un Certain Regard. La Présidente Isabella Rossellini sera entourée de l'acteur Tahar Rahim, membre du jury, qui sera aussi sur la Croisette pour Les Anarchistes avec Adèle Exarchopoulos, film d'ouverture de la Semaine de la critique.
Tout a fait digne du film originel de Tim Birton, la musique de la série Sleepy Hollow flirte avec les bons vieux films d'horreurs à l'ancienne. Une bande originale qui rappelle l'horreur du temps du noir et blanc, à écouter mort de peur...
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.