Le personnage central est incarné par Sasson Gabbai. Son interprétation de Jafaar, personnage d'esprit et de convictions, est tout bonnement géniale. Les personnages secondaires ne sont non plus en reste. Le scénario allie un contexte de tension politique à des situations coquasses.
Le prix de la section Un Certain Regard a été attribué samedi à Cannes au film "Hrutar" (Béliers) du réalisateur islandais Grimur Hakonarson, une histoire de deux frères qui s'unissent pour sauver leurs béliers.
Projeté à la Quinzaine des réalisateurs dans le cadre du festival de Cannes, Much Loved est une oeuvre qui vaut la peine d’être visionnée pour plusieurs thématiques bien analysées et pour un certain souffle nouveau très différent de nos films occidentaux.
Pour un seul de mes deux yeux, un documentaire sur le conflit israélo-palestinien, ici, le cinéaste s'interroge (et interroge le spectateur et son peuple) sur deux mythes israéliens, Samson et Massada
Allegiance n'est qu'une nouvelle séquelle de ce stress post-traumatique qui frappe les U.S.A. depuis le 11 septembre 2001. Sauf qu'ici on pousse le pathétique jusqu'à ressusciter la Guerre Froide.
Loin De La Foule Déchainée s'annonce comme une grande romance, c'est du moins ce que suggère la classique mais superbe bande originale de Craig Armstrong.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.