La rédaction LeMagduCiné

Manos Sucias, un film de Josef Wladyka : Critique

C'est en toute discrétion, que sort sur nos écrans ce premier film de Josef Wladyka, produit par Spike Lee. Manos Sucias; en français "Les mains sales" est une plongée en apnée dans une Colombie gangrenée par la drogue.

Z32, un film de Avi Mograbi: Critique

Globalement, cette oeuvre est très compliquée d'accès, de part un rythme très lent et assez pesant volontairement choisit par le réalisateur pour montrer le poids de porter dans sa vie l'âme de deux personnes.

Alien, le huitième passager, un film de Ridley Scott : Critique

Alien, le huitième passager ouvre sur une pensée métaphysique encore aujourd’hui ardemment rejetée. S’il marque les esprits, c’est qu’il remet indéniablement sur la table la question de la suprématie des espèces au travers de l’Univers ; évoque aussi la destinée de l’homme sur sa planète mère.

Mustang, un Film de Deniz Gamze Ergüven : Critique

Premier long métrage d'une jeune cinéaste, "Mustang" conte l'histoire de Cinq sœurs confrontées à la difficulté d'être fille en Turquie,

La Haine, un film de Mathieu Kassovitz : Critique

Durant 24H, on va suivre Vinz (Vincent Cassel), Hubert (Hubert Koundé) et Saïd (Saïd Taghmaoui), trois jeunes vivant dans une cité de la banlieue Parisienne. On les retrouve après une nuit d'émeutes. Leur ami Abdel Ichah est entre la vie et la mort, hospitalisé suite à une interpellation musclée. Ils représentent la génération "black-blanc-beur", celle de la France multiculturelle, censée être celle d'un pays en pleine évolution, dont le point d'orgue sera la coupe du monde de football de 1998.

Mon Roi, un film de Maïwenn : critique

Aussi dure et bouleversant que Polisse, Mon Roi est une oeuvre plus achevée et centrée sur ces deux personnages. ..

Rétro J. Audiard: Un Prophète – Critique

Un Prophète est un film étouffant où, s'il reste un peu d'espoir, il n'y a plus aucune illusion sur le genre humain. Pourtant, c'est bien de l'humanité qu'on y parle, violemment, crûment pour rappeler que nos restons des animaux n'ayant pour but que la survie.

Rétro J. Audiard: Sur Mes Lèvres – Critique

La virtuosité du film repose comme souvent sur les performances des acteurs qui parviennent à faire évoluer des personnages au départ assez caricaturaux vers une caractérisation beaucoup plus floue, où se mélangent désirs, ambition, vénalité et amour. Le couple Devos/Cassel s’est bien trouvé.

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Thérèse et Isabelle par Marie Fortuit : écrire et faire l’amour

Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.

Coulisses The Boys : Le secret du “GORE DIAL” derrière la violence extrême

Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.