La science-fiction russe existe depuis le XIXème siècle, et même si elle a connu de nombreux bouleversements à travers son histoire, elle n'a presque jamais été aussi riche que pendant le régime soviétique, malgré la censure. Découvrons 4 de ses romans les plus importants, considérés comme des classiques aujourd'hui.
2021, comme 2020, a été une année riche en découvertes littéraires et en approfondissement de la littérature anglophone. Revenons ensemble sur ce qui nous a le plus marqués.
Halloween approche et vous ne savez pas quoi regarder? Cet article est fait pour vous! Découvrez une sélection de 5 films d'horreurs pour passer une bonne fête.
Quand on voit Festen pour la première fois, on prend un poing dans la gueule et c'est sans doute pour cela qu'il reste l'un des meilleurs films du réalisateur Thomas Vinterberg.
Cinéaste témoin de l'avilissement de la société occidentale, Michael Haneke n'a cessé d'écrire et de filmer la bourgeoisie sous un prisme familial. Au cœur de ses obsessions, il en scrute les moindres travers pour mieux nous exposer sa vision pessimiste de l'humain.
Qui aurait cru qu'après avoir réalisé maints films d'horreurs, Alexandre Aja reviendrait avec un thriller de science-fiction, genre avec lequel il avait entamé sa carrière (Furia) ? Il signe un retour très réussi où l'on sent que les années ont été signes de maturité.
L'essai de la journaliste et critique Iris Brey Le regard féminin, une révolution à l'écran nous apprend à changer de regard sur la mise en scène cinématographique et à repenser cette industrie sous un jour féminin.
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.