Mémoires Vives du lanceur d'alerte américain Edward Snowden raconte ce qui l'a poussé à dénoncer le système de surveillance de masse mis en place par la NSA, et c'est un livre d'utilité publique.
C'est officiel, le Festival de Cannes a annoncé dans son communiqué de presse qu'Alain Delon a accepté de recevoir la Palme d'or d'Honneur pour récompenser sa carrière et son talent. Un prix plus que mérité.
Avant le tapis rouge de Cannes, Le Mag du Ciné revient sur les meilleures Palmes d'or du Festival. Arrêtons nous aujourd'hui sur le film le plus sensible de Billy Wilder, qui traite le premier de l'alcoolisme comme d'une véritable maladie : Le Poison.
Le Pacte nous offre un film de qualité : Basquiat, un adolescent à New York, qui sort en DVD le 20 mars 2019. L'occasion de découvrir ce documentaire dressant un portrait édifiant de cet artiste parti trop tôt.
A l'occasion de la sortie prochaine de sa série Too Old to Die Young, revenons sur la filmographie du réalisateur danois Nicolas Winding Refn, et sur la violence inhérente à ses œuvres.
Voici sans doute le film le plus touchant de Chaplin, ou du moins celui avec la plus belle fin : Les lumières de la ville. Retour sur classique parmi les classiques, au carrefour du muet et du parlant, de la comédie et du drame.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.