Dans le cadre de notre rétrospective Coppola, on remonte dans le temps pour un des premiers OVNI de la filmographie du réalisateur : Peggy Sue s'est mariée. Rarement cité et plutôt mésestimé, ce charmant et léger long-métrage ne marque pas l'un des plus grands exploits du réalisateur. Pourtant, elle a laissé un héritage considérable jusqu'à définir tout un pan de la comédie. Et si on pouvait tout recommencer ?
« What doesn't kill you makes you stranger » A chaque itération du Joker, le personnage marque les esprits. Depuis 80 ans, le mystère plane autour de son identité, ses motivations et ses origines, rendant encore plus fascinant ce vilain de la mythologie moderne. A l'occasion de la sortie de Joker, on remonte le temps pour traverser les films, les jeux-vidéos et la bande-dessinée afin de mieux comprendre ce machiavélique mais si populaire personnage.
Certains clichés ont la vie dure. Malgré sa diversité folle, le cinéma d'animation reste pour beaucoup cantonné à un public d'enfants. Des préjugés persistants, contradictoires avec la réalité du milieu, qui se sont construits au fur et à mesure de l'histoire du 7ème art. Dans le cadre de notre cycle sur l'enfance, on s'interroge sur ces idées préconçues. Mais surtout, au-delà, entre Le Voyage de Chihiro, Les Tortues Ninja et Kirikou et la sorcière, qu'est-ce que cela raconte de nous ? Les adultes savent-ils encore rêver ?
Lieu universel de transition, l'école peut nous mener de l'épanouissement au cauchemar. Caractérisée autant comme un lieu d'émancipation que comme un espace de formatage inégalitaire, l'école se retrouve représentée dans la diversité de ses conceptions sur le grand écran. Du social au fantastique, de Poudlard au M.I.T, que raconte le cinéma sur l'école en tant que lieu et institution ?
Yesterday est une ode à la musique dans ce qu'elle a de plus fort : son caractère fédérateur et son rôle fondateur de la mémoire collective. A travers la disparition des Beatles dans notre monde, dont seul se souvient un jeune musicien raté, Danny Boyle plonge dans notre rapport à l'art. Celle qui a su façonner une partie de notre histoire et dont l'absence est la pire des douleurs. Plus qu'une déclaration, une chanson d'amour.
Ils commettent le pire du crime : celui d'ôter la vie. Non sans déplaisir, ils sont les coupables des plus grandes atrocités, pourtant nous les aimons. Ces tueurs maniaques, sociopathes ou compulsifs nous fascinent à travers une obsession quasi-morbide. Dans le cadre de notre cycle sur les tueurs en série au cinéma, on vous parle de nos tueurs favoris. Des fois même nous souhaiterions les voir arriver à leurs fins...
Cinq manières de tuer, cinq manières de filmer la mort. Dans le cadre de notre cycle sur les tueurs en série, on explore nos scènes de meurtre préférées au cinéma. Évitez de prendre une douche ou de regarder dans la boîte.
L'hiver est venu mais il n'a pas fait aussi froid que prévu. Cette ultime de saison de Game of Thrones aura fait beaucoup de déçus. Personnages inconsistants, arcs expédiés.. Les reproches ont été nombreux. Mais par-dessus tout, les aventures de nos héros à Westeros nous ont laissé un goût différent, comme s'il agissait de la fin d'une autre série que celle que nous avons suivie pendant 10 ans. On a cherché à comprendre pourquoi. Analyse.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.
Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.
Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.