« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.
Dans "La Suprématie des Underbaboons", Emmanuel Moynot tisse un parallèle troublant entre les dynamiques de domination chez les babouins et les dérives patriarcales de la société américaine contemporaine. Ce roman graphique, publié chez Glénat, propose sous forme de thriller une réflexion sombre sur le pouvoir, la violence et la nature humaine, dans un style graphique glaçant.
"Chroniques des mondes d'Aria", de William Lafleur et Dario Tallarico, paraît aux éditions Glénat. On y plonge dans un monde d'heroic fantasy empreint d'humour et de magie. Adaptée de l'univers du jeu de rôle Aria de FibreTigre, cette œuvre invite le lecteur à suivre les mésaventures de Jotun, un voleur peu conventionnel, dans une quête improbable, embrassée à son corps défendant, pour sauver le monde.
Paru aux éditions Delcourt, "Zodiaque" est un roman graphique d'une profondeur singulière, qui réunit l'artiste dissident chinois Ai Weiwei, la scénariste Elettra Stamboulis et l'illustrateur Gianluca Costantini. À travers les signes astrologiques chinois, l'œuvre interroge la liberté d'expression, l'art, la résistance et les relations complexes entre pouvoir et création.
Avec "Les Contes de la Pieuvre", Gess nous plonge dans un Paris de la fin du XIXe siècle où la réalité côtoie le surnaturel. Ce quatrième opus, intitulé "Fannie la renoueuse", met en scène des personnages complexes, dotés de pouvoirs extraordinaires, dans une lutte pour la survie et le contrôle d’un Paris gangrené par la plus puissante organisation criminelle de l’époque : la Pieuvre. À travers une narration ingénieuse et des dessins saisissants, volontairement suranné, Gess bâtit une œuvre remarquable mêlant action, psychologie et réflexion sociale.
Dans "Poussière d'os", Ben Stenbeck nous plonge dans un univers dystopique ravagé où les rares survivants humains s'entredéchirent pour subsister. Porté par un style graphique percutant, l'album dépeint la survie d'un enfant sauvage traqué par des tribus cannibales, sous le regard curieux d'une intelligence artificielle. Une œuvre à la croisée de la science-fiction et du drame post-apocalyptique, qui rappelle Mad Max et des œuvres dystopiques comme La Route de Cormac McCarthy.
"Paris-Damas : Liaisons mortelles" de Jean-Claude Bartoll et Nicolas Otero, édité par Delcourt dans sa collection "Encrages", explore les relations tumultueuses et parfois mortifères entre la France et la Syrie sous la dynastie des Assad. Cette bande dessinée historique met en lumière quarante ans de manipulations, d'accords secrets et d'attentats, mais aussi de fascination-répulsion, qui ont profondément marqué ces deux pays. Elle révèle par ailleurs des aspects encore méconnus des relations bilatérales, de la période du mandat français jusqu'à la guerre civile syrienne actuelle.
"Saturne", le troisième volume de la série Système Solaire (Glénat), co-créé par Bruno Lecigne et Federico Dallocchio, nous emmène dans une aventure scientifique et exploratoire aux confins de la géante gazeuse, une planète aux anneaux aussi énigmatiques que captivants…
« J’ai compris que la forme suprême de l’art, ce sont les affaires. Une affaire qui roule est le meilleur des arts. On pourrait même appeler ça le « business art » : les affaires qui marchent, c’est chouette. Gagner de l’argent est satisfaisant. C’est de l’art. »
Le Principe de Wellington de Nathalie Léger : une commande de scénario sur l’aveu devient une enquête vertigineuse sur l’écriture, la vérité et les masques du « je ». Entre anagnorisis tragique, Wittgenstein, Emily Dickinson et imitation des personnages aimés, la narratrice-écrivaine explore les confins du langage et de la fiction, interroge les affres de la création et la culpabilité, et tisse une émouvante apologie de la relation entre frères et sœurs.
« - Eu cartonne of Lucky Strike fore ziss fez en poil de cul !? Tut’moques de moi, l’ami ?
- Yes, my friend. Ten packs ! That’s a very good price for you… »
Tyler Boss et Martin Simmonds reprennent le mythe du Fantôme dans un récit d’enquête où le prestige du spectacle autorise toutes les outrances. Paru chez Urban Comics, ce volume de la collection Universal Monsters doit autant à son atmosphère graphique qu’à sa manière de faire du théâtre un lieu de désir, de peur et de faux-semblants.
Dans "Géographie du rap : Villes et scènes en France et aux États-Unis", le géographe Séverin Guillard étudie les signes et lignes de force qui relient les artistes à leurs villes, ainsi que les inégalités qui séparent les scènes locales des centres de l’industrie musicale. De Lille à Atlanta en passant par Paris, représenter un lieu, c’est aussi revendiquer sa place sur un échiquier complexe.
Dans "Le Parfum des feuilles de thé" (Robert Laffont), Camille Monceaux et Virginie Blancher suivent Akane et Mayumi, deux jeunes femmes qui quittent Tokyo pour reprendre une plantation familiale. Au rythme des récoltes, leur installation devient une histoire de transmission et de choix de vie, non sans doutes.