Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
"Un sombre manteau", dernier roman graphique de Jaime Martin, paru aux éditions Dupuis, nous transporte dans un petit village des Pyrénées au milieu du XIXe siècle. À travers les yeux de Mara, une guérisseuse solitaire et méprisée, et de Serena, une jeune femme muette au passé trouble, l’auteur espagnol nous immerge dans un récit sombre où la maladie apparaît comme un incubateur de la superstition.
« - Monsieur [Diderot], sachez que je suis sage-femme jurée au Châtelet et donc habilitée par le tribunal dans certaines affaires ! Je suis également maîtresse et mes apprenties sont formées selon les règles de l’art !
- Ainsi vous êtes sage-femme ? Mais qui, aujourd’hui, fait encore appel à une sage-femme quand on peut appeler un accoucheur ? C’est ça la modernité, le progrès ! Je crains même, madame, que vous ne soyez déjà une espèce en voie de disparition, si j’en crois l’article publié dans notre encyclopédie par M. Tarin… »
Pour célébrer les 30 ans de Hellboy, les éditions Delcourt proposent une édition spéciale regroupant les premières aventures du démon cornu. Cet album de 416 pages comprend une préface inédite de Mike Mignola et une sélection d'histoires courtes et marquantes, ainsi que des illustrations et croquis exclusifs.
"Kaya", publié par les éditions Glénat et réalisé par Paola Barbato, Linda Cavallini, Emanuele Tenderini et Lorenzo Lanfranconi, plonge le lecteur dans un monde dévasté où l'humanité se bat pour survivre dans un environnement hostile. Ce one shot à l'ambiance aussi fascinante qu'implacable présente une aventure marquée par l'espoir... et la désillusion.
La bande dessinée "Plus vite, plus haut, plus sport !", scénarisée par Julien Hervieux et illustrée par un collectif de dessinateurs talentueux comprenant notamment Merwan, Julien Solé, Virginie Augustin, Cédrick Le Bihan et Boucq, comporte plusieurs récits sportifs improbables et fascinants. Publiée par Fluide Glacial, elle promet de ravir les amateurs de sport et d'histoire avec ses anecdotes souvent stupéfiantes.
Avec son album "Chroniques du Grand Domaine", publié aux éditions Delcourt dans la collection "Encrages", Lili Sohn nous plonge dans l'histoire et la vie quotidienne d'un immeuble emblématique de Marseille. À travers des dessins bruts, elle nous offre une vision à la fois personnelle et sociologique d'une ville cosmopolite.
Dans "Live Memorium", publié aux éditions Glénat, Miki Makasu et Benoît Bourget imaginent un monde futuriste où la réalité virtuelle est plus palpable que jamais. Ce one-shot bien ficelé questionne l'impact de la technologie sur nos vies et notre humanité.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.