Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Les éditions Glénat ajoutent à leur collection « Le Sagesse des mythes, contes et légendes » une adaptation graphique de Carmen, réalisée par Clotilde Bruneau et Gianenrico Bonacorsi. S'appuyant sur les écrits de Prosper Mérimée, publiés en 1847, les auteurs explorent les abîmes de la passion humaine et les caprices du destin.
La collection Dyade des éditions Steinkis se penche sur un nouveau couple de célébrités : Simone de Beauvoir et Nelson Algren. Une aventure torride et une liaison transatlantique épistolaire s'étalant sur quinze ans. Ce roman graphique transporte le lecteur entre la passion, l'indépendance et l'influence réciproque de deux écrivains qui ont marqué leur époque.
Avec Clementine, Tillie Walden ajoute sa touche personnelle dans l'extension quasi continue de l’univers de The Walking Dead – comics, séries télévisées, spin-off, goodies, jeux vidéo, etc. Dans le cas présent, l'auteure et illustratrice choisit de transcender le récit vidéoludique initial pour offrir une introspection plus posée que spectaculaire sur le passage à l'âge adulte dans un monde en tous points ravagé.
Les éditions Dupuis publient La Faune Symbolique : Renard rusé, de Jean-Claude Servais. L'album se constitue d'une série de contes poétiques et astucieux, indépendants les uns des autres, mais liés par la présence du renard.
On l'a constaté notamment à travers la collaboration entre Glénat et Ubisoft : les adaptations de jeux vidéo pullulent dans le monde de la bande dessinée. Super Pixel Boy #2 s'en démarque toutefois par son alliage entre le récit de jeunesse et l'expérience vidéoludique. Loïc Clément remet le couvert aux éditions Delcourt et propose au lecteur une nouvelle incursion dans l'esprit d'un adolescent ébahi par les consoles de salon.
Les éditions Urban Comics publient Human Target, de Tom King et Greg Smallwood. Le récit se concentre sur une enquête menée par la cible humaine Christopher Chance, à qui il ne reste que douze jours de répit avant qu'un poison ne mette un terme à sa vie.
« La Bibliothèque de Daniel Clowes » (éditions Delcourt) s'enrichit d'une nouvelle publication, Monica. Ce chef-d'œuvre de causticité nous plonge une nouvelle fois dans les dédales de la condition humaine et d'un American Dream plus décomposé que jamais. Fusionnant avec subtilité les influences du passé (graphiques) et du présent (sociales et politiques), Daniel Clowes a remis son bleu de travail après sept longues années d'attente pour donner corps à une Amérique aux multiples visages, imprégnée d'angoisses existentielles et d'un cynisme désabusé.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.