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« Le Corbeau » : Poe, Karloff et Lugosi en scène

Elephant Films remet plusieurs classiques de l'horreur au goût du jour. Celui qui nous intéresse aujourd'hui met en scène les immenses Boris Karloff et Béla Lugosi dans une adaptation libre d'Edgar Allan Poe.

La Maison de la mort de James Whale, chef-d’œuvre de l’horreur gothique

Un an après le succès de Dracula et de Frankenstein (1931), grands classiques d’Universal Pictures ayant tous deux fixé les conventions et l'iconographie de l'horreur gothique, James Whale offre à l'immense Boris Karloff, icône de l'âge d'or des "Universal Monsters", le rôle d'un majordome patibulaire dans La Maison de la mort (The Old Dark House), autre chef-d’œuvre de l’épouvante typique de l'ère Laemmle Jr.

« Vendredi 13 » : mélange des genres

Après "Le Corbeau", Elephant Films propose "Vendredi 13", une nouvelle réunion entre Boris Karloff et Béla Lugosi. Le film est bicéphale : un côté épouvante avec un savant fou et un côté noir emmené par des gangsters sanguins et sans scrupules.

Le Réveil de la Momie : ni morte ni réveillée

Lee Cronin tente de ramener la Momie à ses origines : un drame familial hanté par le deuil et la culpabilité. La promesse est tenue pendant près d'une heure, avant que "Le Réveil de la Momie" se perde dans ses propres ambitions contradictoires, incapable de choisir entre le drame viscéral qu'il voulait être et la mécanique Blumhouse qu'il ne pouvait s'empêcher de reproduire. Un rendez-vous manqué, pourtant généreux en ambitions, mais trop avare en courage.

« Zombies » : une odyssée, des représentations

L'ouvrage Zombies, de Claude Gaillard et Guillaume le Disez, publié il y a quelques semaines aux éditions Glénat, offre un aperçu richement documenté de la figure du zombie dans la culture populaire. Ce livre volumineux et illustré avec soin poursuit le chemin tracé par leur précédent ouvrage sur les slashers, plongeant un peu plus dans les abysses du genre horrifique.

Sick of Myself : l’ego malade

L’expression si chère aux réseaux sociaux « Expectations vs reality » n’aura jamais pris une tournure aussi sardonique. Par un inventif travail de montage fait de ruptures et d’ellipses, Borgli donne à son personnage des visions d’un futur qu’elle s’invente radieux… pour mieux la ramener dans sa réalité morbide.

L’indispensable « Loup-Garou de Londres » en édition collector

L'Atelier d'Images et Arcadès proposent Le Loup-Garou de Londres en 4K ultra HD et édition collector. Le film de John Landis demeure un monument du cinéma d'horreur et une œuvre ô combien séminale.

« Lugosi » : derrière le mythe

Préfacé par François Theurel, Lugosi est un album doublement intéressant : en y dévoilant l'histoire et la personnalité d'une figure séminale et inoubliable du cinéma d'épouvante, Koren Shadmi raconte en creux comment les studios, et en premier lieu Universal, ont exploité un genre à la fois artisanal et rémunérateur.

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