Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Herve Aubert·DossiersLes Voyages de Gulliver, à la découverte des royaumes imaginairesLes Voyages de Gulliver sont parus d'abord dans une version censurée : c'est dire à quel point l'auteur, Jonathan Swift, n'avait pas ménagé ses critiques contre la politique britannique. Swift invente plusieurs royaumes imaginaires pour mieux se moquer, parfois sévèrement, de ce qui se passait à Londres. En plus d'être une parodie de roman de voyages, Les Voyages de Gulliver constituent un formidable pamphlet politique.
Sebastien Guilhermet·DossiersLes Furtifs d’Alain Damasio : un combat littéraire et alternatifAvec Les Furtifs, Alain Damasio continue son exode littéraire dans les contrées dystopiques d’une société aliénée et viciée par sa technocratie insidieuse et liberticide.
Herve Aubert·DossiersNous Autres, d’Evguenii Zamiatine : le totalitarisme mathématiquePublié en 1920 par un ancien membre du Parti Bolchévik, Nous Autres va marquer la littérature du XXème siècle en influençant aussi bien Orwell que Huxley. Evguenii Zamiatine y décrit une société dystopique construite uniquement sur les mathématiques, avec des citoyens réduit à des nombres dépourvus d'individualité et bientôt privés d'imagination. Un roman aussi intelligent que bien écrit.
Chloé Margueritte·Regards croisésSoleil vert : un avenir surpeuplé et déshumaniséSoleil vert est surtout connu pour être un film d'anticipation, une dystopie presque cannibale (mais qui s'ignore!) autour d'une enquête pour meurtre. Mais à l'origine c'est un livre de fiction, lui aussi dystopique, Make room, make, room ! publié en 1966. L'occasion de revenir, dans le cadre de notre cycle sur les dystopies en littérature, sur ces deux œuvres surpeuplées et déshumanisées.
Jonathan Fanara·Dossiers« Le Meilleur des mondes » : l’individu effacé, la communauté exacerbée"Le Meilleur des mondes" fut rédigé en 1931 et publié en 1932, pendant la Grande Dépression. Il apparaît donc antérieur au nazisme, à la Seconde guerre mondiale et à "1984". Dans une anticipation éclairée, Huxley va toutefois en préfigurer certains aspects, tout en allant recueillir chez Platon ou dans la philosophie utilitariste des concepts aussitôt parés d'une noirceur crépusculaire.
Jonathan Fanara·BD Mangas« Six-Gun Gorilla » : dystopie spatiale"Six-Gun Gorilla" ressemble à une fusée dont les étages s'emboîteraient progressivement et en plein vol. Simon Spurrier y narre l'histoire de Bleu-3425, un jeune supplétif de l'armée envoyé sur une planète colonisée par les hommes. Dans ce Blister, au XXIIe siècle, des rebelles indépendantistes livrent une guerre impitoyable à des bataillons terriens...
Jonathan Fanara·BD MangasL’intégrale noir et blanc de « L’Incal » à découvrir chez Les Humanoïdes associésQuelle œuvre représente mieux Alejandro Jodorowsky et Mœbius que "L'Incal" ? Chorale, inventive, multidimensionnelle et dystopique, cette série culte et haletante place le détective John Difool en butte à des menaces d'ampleur biblique.
Herve Aubert·Regards croisésBrazil, version Terry Gilliam de 1984Ecrasement de l'individu dans un univers inhumain, surveillance constante, bureaucratie titanesque, répression policière aveugle... Le futur décrit par Terry Gilliam dans Brazil n'est pas sans rappeler celui de 1984, le fameux roman de George Orwell.
Herve Aubert·DossiersLa société dystopique et/ou totalitaire : le plus grand tueur en série du cinéma ?Chez Ridley Scott, Andrew Niccol ou Alain Resnais, le totalitarisme et la dystopie ont contribué à façonner des films mémorables, figurant en bonne place au panthéon du septième art. Alors que le Mag du Ciné interroge actuellement les tueurs en série de chair et d'os, ne convient-il pas d'élargir le spectre et de prêter la tribune au plus impitoyable des meurtriers, à savoir la société elle-même, en tant que telle et dans sa gouvernance ?
Sara Art·Critiques filmsCritique du film Snowpiercer, Le Transperceneige de Joon-ho BongDans le film Matrix Morpheus déclare à son élu Néo « il y a une différence entre connaitre le chemin, et arpenter le chemin », Curtis décide de prendre ce chemin même si en cours de route, il découvrira que toutes les routes vers la liberté sont maculées de sang et de larmes.
Thierry Dossogne·Critiques filmsÉchos d’un sombre empire (1990) de Werner Herzog : cruelle opérette centrafricaine
Contributeur articles·DiversComfort Bets : pourquoi parier sur son équipe favorite reste irrationnel… mais irrésistible