Laurent

Mon parrain la bonne fée (Somewhere, over the rainbow)

« Et l’amour, c’est pas comme une tarte. T’en as pas un stock limité. C’est… C’est plus… Un peu comme les masques à oxygène, ceux qui tombent du plafond des avions quand ils doivent atterrir en extrême urgence : tu ne peux pas aider les autres si tu n’as pas respiré dans le tien avant. »

Conversations entre amis : Frances se cherche

« Alors je lui ai dit que j’étais marié, a poursuivi Nick. Tu devais tout de même bien avoir une idée de ce qu’elle te voulait, a dit Derek. Non, je t’assure, a dit Nick. Les gens prennent tout le temps des cafés ensemble, alors non, ça ne m’a pas traversé l’esprit. Ça ferait une bonne histoire à raconter dans un magazine, ça, a dit Evelyn. Si tu avais eu une aventure avec elle. Elle était jolie ? a demandé Bobbi. Nick a ri en montrant ses paumes, l’air de dire, qu’est-ce que tu crois ? Ravissante, a-t-il répondu. Melissa a ri, et il a souri la tête baissée, comme s’il était content de l’avoir distraite. Sous la table, je m’écrasais les orteils avec mon talon. Elle était aussi terriblement jeune, non ? a dit Derek. Vingt-trois ou quelque chose comme ça. Peut-être qu’elle savait que tu étais marié, a dit Evelyn. Il y a des femmes qui aiment les hommes mariés. Pou elles, c’est une sorte de défi. Je m’écrasais le pied si fort que la douleur est remontée dans ma jambe et que j’ai dû me mordre la lèvre pour m’empêcher de crier. En levant le talon, j’ai senti mes orteils palpiter. Je ne crois pas, a dit Nick. Elle avait l’air très déçu quand je le lui ai dit. »

Desert of Namibia : désert affectif

Étrange film, présenté à la Quinzaine des cinéastes du festival de Cannes 2024, dont la durée (2h17) ne se justifie jamais et qui se clôt par une scène qui illustre son titre de manière énigmatique. Pour son second long métrage après "Amiko", la très jeune réalisatrice Japonaise Yôko Yamanaka met en scène la vie d’une jeune tokyoïte prénommée Kana (probablement son double) dont on comprend assez rapidement qu’elle vit avec un homme qu’elle envisage de quitter pour s’installer avec un autre.

Froid Équateur : épilogue décevant

« Horus : Je propose de remonter vers le nord, Le Caire, pour réactiver Khéops… Bastet : Bonne idée Horus… Je ne t’en croyais plus capable. Horus : … et je vous exposerai chemin faisant certaines de mes idées sur un nouvel ordre mondial, régi par nous… Bastet : On fait sauter l’O.N.U. alors ? »

La femme piège : cheveux bleus, pilules rouges et pilules jaunes

« JOHN N’A PAS EU LE TEMPS DE CHANGER DE CABINE…… JOHN N’A MEME PAS EU LE TEMPS DE RACCROCHER…… CAR J’AI ENTENDU L’EXPLOSION…… ET SON CRI…… SON CRI D’ALPHERATZIEN, QU’IL AVAIT PARFOIS EN SE BLESSANT AVEC LA LUMIERE, OU, LES PREMIERES FOIS, EN FAISANT L’AMOUR……….. »

Cycle Sean Baker : Starlet, Jane, Melissa ou bien… ?

Pour son quatrième long métrage, Sean Baker décide de surprendre tout en restant fidèle à ses méthodes et principes. Il met donc en scène une jeune femme nommée Jane qui a tout de la starlette, comme son comportement l'indique dès le début. Mais le réalisateur nous réserve quelques surprises…

Cycle Sean Baker : Prince of Broadway, mais qui en est le père ?

Alors qu’il vit dans des conditions assez précaires, Lucky (le chanceux…) doit faire face à une situation particulièrement inattendue : une femme qu’il avait perdu de vue vient le trouver un beau jour pour lui dire que c’est son tour de s’occuper de leur jeune fils. S’il se rappelle avoir eu une histoire avec cette Linda (Kat Sanchez), il doute franchement d’être le père de cet enfant qui lui tombe sur les bras sans crier gare.

Ava, surnom « Le plus bel animal du monde »

« - Les journalistres racontent n’importe quoi sur ma vie privée. Ils n’hésitent pas à inventer des bêtises sur ma vie dans le seul but de vendre leurs magazines. « ... » - Pourquoi Ava Gardner ne conteste-t-elle jamais ces fausses informations ? Vous en auriez le droit. - C’est précisément ce que cherchent les journalistes : que je m’empêtre dans les démentis. Cela ne ferait qu’augmenter leurs ventes ! »

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