Laurent

L’Enfer : vraie BD pour film fantôme

« - Mais qu’est-ce qui se passe ? Le petit est malade ? - Non non, penses-tu… Je passais… Comme ça… - Tu ne devais pas venir en ville, pourtant. - Ils m’ont téléphoné du crédit hôtelier. - Le crédit hôtelier ? Ce n’est pas par ici… Où est la voiture ? - Euh, place Jeanne d’Arc. - A la station des cars ? Ce n’est pas possible. Tu me suis ? - Ah, parce que j’aurais des raisons de te suivre ? - Non, mais si tu continues, je pourrais bien t’en donner ! Tu commences à m’embêter, tu sais ! »

Un besoin de vérité (non partagé)

« C’est pourtant le premier conseil que je donnerais à tout lanceur d’alerte. Si vous ne voulez pas voir votre vie ou celle de vos proches anéantie : préservez votre anonymat ! Sauf avec la personne relais avec laquelle vous travaillez, bien sûr. Une confiance réciproque est indispensable. »

Les incidents de la nuit (1) : au fil des lectures

« Trois livres m’emprisonnent, je cherche une issue en les feuilletant. Au détour d’une page, une porte s’ouvre, je me fonds dans la nuit. »

Le poids du doute alourdit les consciences

« Le Zandler, le nouvel antipsychotique que nous sommes heureux de dévoiler ce soir, sera une révolution majeure pour des milliers de patients souffrant de maladies mentales. Je vous demande d’applaudir la mère du Zandler : Cathy Charlier ! »

Interview de Rúnar Rúnarsson et Elín Sif Halldórsdóttir (When the light breaks)

Rencontre exclusive avec Rúnar Rúnarsson et Elín Sif Halldórsdóttir, réalisateur et actrice principale du film islandais "When the Light Breaks" (sortie le 19 février 2025). Découvrez leurs inspirations, l’histoire du film et les secrets de la production, ainsi que les réflexions sur le cinéma islandais et la musique de Johan Johansson. Entretien intime sur les défis du tournage de l’équipe.

When the Light Breaks : une douleur indicible

"When the Light Breaks" de Rúnar Rúnarsson plonge dans la fragilité de la vie à travers l’histoire d'Una, une jeune artiste en pleine quête d’identité. Ce film islandais explore les thèmes du deuil, des relations humaines et de la douleur à travers un groupe d’amis confrontés à la perte brutale d’un proche. Avec une mise en scène lumineuse et une réflexion profonde, il offre une vision émotive de la vie, de l’amour et de la séparation.

L’abîme de l’oubli : les surprises de la fosse 126

« Pour ce qu’on en sait, l’être humain est la seule espèce du règne animal qui enterre ses morts. A partir du moment où Neandertal et Sapiens ont pris conscience de la finitude de la vie, ils ont prêté à la mort un sens mystique. On a alors commencé à faire des offrandes aux défunts et à les enterrer dignement, comme s’il fallait qu’ils soient bien rangés pour la postérité. Les rituels funéraires prétendaient faciliter le passage du défunt vers l’autre monde… tout en aidant les vivants à supporter la douleur de la perte. Déterrer un corps, étudier son emplacement et les objets trouvés à ses côtés… Tout cela donne des indices sur les modes de vie et de pensée de nos ancêtres. Les tombes en disent beaucoup d’une société. »

Fire !! : L’histoire de Zora Neale Hurston

« - Bon, si j’devais partir, promets-moi s’y te plait qu’tu laisseras personne enlever le coussin de derrière ma tête… Ou r’couvrir l’horloge ou l’miroir… - ? Pourquoi qu’on f’rait ça ? - C’est la coutume chez nous… Des superstitions idiotes pour tout dire… Ton père essaiera aussi d’tourner mon lit pour qu’mes pieds soient à l’est… - Pourquoi ? - C’est une tradition baptiste… Et vu qu’l’est pasteur y s’sentira obligé… Même si j’lui ai d’mandé d’pas l’faire. - J’vais m’disputer avec p’pa à cause de ça ? - Rappelle-lui juste mes dernières volontés, c’est tout… au cas où il oublierait. »

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