Top 20 des meilleurs films de 2017

Comme chaque année et comme tout le monde, la rédaction de CineSeriesMag a choisi les meilleurs films de l’année 2017. Beaucoup de longs-métrages ont marqué la rédaction, comme 120 Battements par Minute, Coco ou La La Land, mais font-ils partie de notre top ? Et surtout, qui succèdera à The Revenant ?

Chers lecteurs,

Chaque année, la constitution d’un top des meilleurs films de l’année est un événement en soi. Chacun y va de son avis, les coups de cœurs et les déceptions ne sont pas toujours partagés, et pourtant, il faut bien arriver à s’entendre. Voici donc notre méthode : chaque rédacteur a donné à absolument tous les films vus une note entre 1 et 10, pour un total de 347 films notés. Chacun des films se retrouvait donc avec une moyenne qui correspond à sa place. Si la méthode est discutable, elle a le mérite de prendre ainsi en compte les avis négatifs, et permet de prendre en compte l’ensemble de la rédaction. Cela explique l’absence de grands films qui ont beaucoup plu, mais qui ont aussi divisé, comme 120 battements par minute qui se retrouve aux portes du top 20. Certains films surprenants ont également leur place; en effet nous avons privilégié la qualité du film et non sa popularité, et c’est pourquoi il fallait au moins 5 votes pour qu’un film soit pris en compte. Certes les gros films peuvent s’en retrouver pénalisés, mais de cette manière, toutes les sensibilités de notre rédaction se retrouvent représentées, et tous les films présents dans ce Top 20 2017 ont une note moyenne comprise entre 7,5 et 8. Il s’agit sans aucun doute des meilleurs films de l’année.
Vous retrouverez le top 10 de nos rédacteurs en dernière page. Bonne lecture 🙂

 

Sont arrivés aux portes du Top 20, en vrac : 
120 Battements par Minute, Moonlight, Baby Driver, Logan Lucky, Dunkerque

 

20.
The Square,
de Ruben Östlund

par Tina B

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Après le remarqué Snow Therapy, Ruben Östlund décroche la Palme d’or avec The Square grâce au jury présidé par Pedro Almodóvar. Un choix risqué (les comédies étant rarement récompensées, encore moins pour une Palme !) mais audacieux dans le sens où ce film ne fera pas et ne cherche pas à faire l’unanimité. Par sa mise en scène précise et par son art de provoquer un malaise qui engendre le rire, le réalisateur suédois semble à peine caricaturer l’art contemporain et son milieu. Lui-même proposerait alors une œuvre entrant dans cette veine qu’on pourrait désigner (selon son ressenti) arty-contemporaine. Östlund crée-t-il alors un film à partir de ce qu’il dénoncerait ? Cette mise en abyme rend en partie The Square inclassable, trouvant un réel équilibre entre la comédie, le drame, la satire sociale et l’essai philosophique. Surtout, si le long-métrage parvient à se moquer de certaines dérives du milieu de l’art contemporain, on ne peut pas non plus le limiter à une critique de ce monde-là, loin de là. Le décor est surtout un moyen de pointer du doigt une bourgeoisie méprisante, complètement contradictoire avec les valeurs prônées justement dans l’art contemporain dans lequel elle se complait. L’acteur danois Claes Bang est exceptionnel dans le rôle de ce beau gosse terriblement lâche.
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19.
Detroit,
de Kathryn Bigelow

par Adrien Beltoise

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Après Démineurs et Zero Dark Thirty, le nouveau film de Kathryn Bigelow était attendu au tournant. Et quel uppercut que Détroit, œuvre bouillonnante et en colère retraçant une bavure policière méconnue survenue durant les émeutes de 1967. Cristallisant en sa trame des siècles de tension raciale, ce cauchemar viscéral abandonne l’objectivité de la cinéaste pour embrasser la révolte et la fureur. Peu étonnant, donc, que le film ne plaise pas à tout le monde (d’où échec et polémiques) tandis que le médium cinéma lui vibre encore une fois de cette électricité. Et nous de ce récit sur le fil du rasoir capté par la caméra scalpel de la cinéaste. De son introduction documentée à un deuxième acte intense et fiévreux, menant à une puissante et révoltante conclusion, Détroit cogne, fait mal pour renvoyer la société américaine au sort de ces héros. Face au mur.
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18.
Silence,
de Martin Scorsese

par Hervé Aubert

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Avec cette histoire de missionnaires jésuites et de communautés chrétiennes violemment maltraitées en terre nippone, Martin Scorsese revient à ses thèmes de prédilection : comment avoir la foi dans un monde dominé par le Mal ? Comment faire le Bien au milieu d’une violence permanente ? Peut-on sauver des personnes, y compris malgré elles ? Avec ses images sublimes dressant le portrait d’un pays brutal et sauvage, tendu (comme les personnages principaux) entre souffrance et quête de la sérénité, Martin Scorsese signe un très beau film épique et émouvant, et donne à Liam Neeson un de ses plus beaux rôles.
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17.
Visages Villages,
de Agnès Varda et JR

par Gwennaëlle Masle

Visages Villages est une bulle d’amour et de douceur porté par un duo authentique qui nous fait sourire autant qu’il nous touche. L’aventure d’Agnès Varda aux côtés de JR est captivante dans sa diffusion de la bonne humeur. Un projet fascinant qui donne envie d’en construire beaucoup d’autres pour mettre un peu d’art dans le quotidien, pour montrer surtout que l’art peut être partout. D’un ancien bunker à des containers ou encore à la façade d’un bâtiment, JR expose ses photos sur tous les supports avec l’aide de l’œil aiguisé de la réalisatrice de la Nouvelle Vague. Entre jolies leçons de vie et partage artistique, cette balade a su ravir les spectateurs et la rédaction en 2017.
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16.
La Planète des Singes : Suprématie,
de Matt Reeves

par Kévin Beluche

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 Les deux volets de La Planète des Singes version années 2010 avaient conquis le public et la critique avec des spectacles aux scénarios soignés, intelligents, et se refusant de céder aux travers des blockbusters classiques, notamment la primauté de l’image sur le reste. Il va sans dire que La Planète des Singes : Suprématie est du même acabit, voire plus. Car ayant la lourde tâche de clôturer la trilogie, le film surpasse tout d’abord ses aînés en repoussant toujours plus les limites des effets spéciaux. Jamais les singes n’ont paru aussi réels, aussi humains grâce aux effets toujours plus saisissants de la motion capture. D’ailleurs, que serait César le leader simien, sans l’incroyable performance d’Andy Serkis ? Que serait le long métrage sans les prestations des autres comédiens, Woody Harrelson en tête, et un scénario explorant encore davantage le clivage entre les hommes et les singes, à grands coups de références (Apocalypse Now, La Grande Évasion…), et d’une mise en scène encore plus soignée ? Que serait une trilogie sans une conclusion digne de ce nom ? La Planète des Singes : Suprématie est un peu tout cela à la fois : une fin épique, et l’un des meilleurs blockbusters de 2017 !
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15.
American Honey,
de Andrea Arnold

par Marushka Odabackian

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Si American Honey mérite sa place dans le top 2017, c’est avant tout parce que c’est un film poignant et épris de liberté, qui nous donne envie de tout plaquer pour prendre la route sans se soucier des conventions et des contraintes du quotidien. C’est une œuvre d’affranchis. Andrea Arnold, pourtant britannique, arrive parfaitement à capter l’esprit d’une Amérique jeune et marginale, en signant avec American Honey un road-movie énergique qui fait souffler un vent de folie sur le cinéma. Long métrage aussi atypique que marquant, ce constat à la fois désenchanté et criant d’énergie s’avère être une ode à la vie poétique et déjantée qui capture la modernité et la sauvagerie d’une époque singulière.
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14.
Mise à mort du cerf sacré,
de Yorgos Lanthimos

par Béatrice Delesalle

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Le Grec Yorgos Lanthimos est un des cinéastes les plus passionnants et vraisemblablement les plus passionnés de notre temps. Non content de développer une thématique intéressante et foisonnante, celle d’une société dysfonctionnelle, il le fait avec une maîtrise quasi-absolue du langage et de la grammaire cinématographiques. Des plans tirés au cordeau, où le fait que tout soit millimétré n’est jamais entaché du soupçon de posture ni d’attitude programmatique. Au contraire, son style contribue majoritairement à rendre ses films inoubliables, car vraiment singuliers et vraiment personnels. Ce cinéaste, qui met un autre génie, Apichatpong Weerasethakul, dans son panthéon personnel est une des très bonnes surprises de ces quinze dernières années.
Dans Mise à mort du cerf sacré, il n’en va pas autrement. S’appuyant sur la tragédie antique grecque, celle d’Iphigénie, qui est précisément une histoire de vengeance et de sacrifice, le film raconte le passage d’une famille américaine sur papier glacé à une entité dystopique faite d’une violence de film d’horreur, où la vengeance, le remords, la culpabilité et l’expiation ont une place de choix. Chaque grand angle, ou à l’inverse chaque gros plan, chaque plongée et contre-plongée, tous minutieusement et magnifiquement réalisés, sont choisis pour plonger le spectateur dans une immersion totale à l’intérieur du monde allégorique de Lanthimos. Tous réussissent à installer une tension incroyable dans un film qui pourtant porte les marques de fabrique du cinéaste comme des dialogues quasi-mécaniques, et une froideur générale de la tonalité, considérées (à tort ici) comme peu porteuses d’émotion.
Un des meilleurs films de 2017, Mise à mort du cerf sacré est également le meilleur film de Yorgos Lanthimos à ce jour, en combinant l’originalité propre à ses films, et l’expérience accumulée tout au long de ses six longs métrages. Un vrai bonheur de cinéphile.
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13.
Good Time,
de Joshua et Ben Safdie

par Tina B

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Good Time n’a rien remporté au dernier Festival de Cannes même s’il a fait sensation. Pourtant, ce petit bijou des frères Safdie (qui sortaient jusqu’à présent des films plutôt confidentiels) avait les épaules pour finir dans le palmarès. Le scénario tient en théorie sur un timbre-poste mais les réalisateurs parviennent à nous offrir un long-métrage d’une richesse incroyable. A travers cette odyssée folle avec une approche expérimentale dans un New York glauque, à la After Hours de Martin Scorsese (sans chercher non plus à le copier), Good Time est autant drôle que touchant (son générique final est particulièrement émouvant), autant rafraîchissant que désespérant. En grand frère paradoxalement aimant et toxique, Robert Pattinson nous confirme définitivement qu’il est l’un des meilleurs acteurs de sa génération en nous livrant ici une interprétation intense.
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12.
Laissez bronzer les cadavres,
de Hélène Cattet et Bruno Forzani

par Maxime Thiss

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Après s’être amusé à déconstruire le giallo, c’est au tour du western spaghetti de passer à la moulinette du couple Hélène Cattet/Bruno Forzani. En adaptant Laissez bronzer les cadavres, une série noire signée Bastid/Manchette, le duo français nous convie à un règlement de comptes dans un village abandonné en Corse. Sous ce scénario assez simpliste se cache cependant une proposition de cinéma des plus radicales. Au gré des diverses expérimentations, les deux cinéastes donnent naissance à une œuvre extrêmement sensorielle. Chaque plan regorge d’idées. Couleurs saturées, sons amplifiés, jeu sur les textures, soundtrack rendant hommage au cinéma bis des 70s, Laissez Bronzer les cadavres bouscule tous les sens du spectateur dans un rollercoaster d’une intensité rarement vue au cinéma. Le genre d’œuvre typiquement conçue pour la salle afin d’en décupler l’expérience.
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11.
Coco,
de Lee Unkrich

par Adrien Beltoise

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Dans une année marquée par la symbiose musicale (Baby Driver, La La Land,…), le dernier né des studios Pixar fait figure de Nouvelle Star. Coco, puisque c’est son nom, est un enchantement, une merveille comme seul le studio à la lampe est capable d’en produire. Visuellement à tomber par terre, thématiquement vertigineux, Coco reste pourtant d’une simplicité et d’une aisance désarmante par la sincérité qui émane de sa démarche et de sa fabrication (pourtant monumentale). Revenu aux films d’univers, Pixar s’empare ici (à la manière de Ratatouille) d’une culture étrangère pour la sublimer et y bâtir le support d’une mythologie riche et foisonnante. Un nouveau monde qu’on se passionne à explorer, riant et vibrant durant le voyage, en larmes lors de notre arrivée à destination. Et où la musique réchauffe et étreint le cœur. Du très grand cinéma et probablement plus encore.
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Suite du top 20 des films préférés par la rédaction

 

Festival

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Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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