Top 20 des meilleurs films de 2017

10.
Blade Runner 2049,
de Denis Villeneuve

par Maxime Kasparian

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Après le succès de Premier Contact, Denis Villeneuve a eu la lourde tâche de réaliser Blade Runner 2049 avec la collaboration de Ryan Gosling et Harrison Ford. Le cinéaste développe une intrigue très lente (mais pas trop longue) en apportant encore plus de profondeur à la mythologie des Réplicants, sortis tout droit de l’imaginaire de Ridley Scott. À travers une mise en scène propre et soignée, où tout n’est que contemplation, Villeneuve signe certainement le plus beau film de toute sa filmographie.
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9.
La La Land,
de Damien Chazelle

par Kevin Beluche

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Après avoir fait sensation lors de nombreux festivals, La La Land s’est immédiatement imposé dès sa sortie comme un des immanquables de l’année. Succédant à un Whiplash impressionnant de réalisme, Damien Chazelle revient en force avec cet hommage à la musique et à un cinéma qu’on croyait disparu. Car c’est bien ce tour de force que réussit haut la main La La Land : évoquer les comédies musicales d’antan, de Jacques Demy à Robert Wise, tout en l’alliant à la modernité d’une mise en scène hallucinante de maitrise et de précision. En témoigne par exemple ce plan séquence d’ouverture où des automobilistes en plein bouchon improvisent un ballet chantant. Le film ne serait d’ailleurs rien sans son couple principal, Emma Stone et Ryan Gosling, alimentant une très émouvante love story qui arrive pourtant à s’éloigner des lieux communs. Véritable maelström d’émotions pures, La La Land est donc bien plus qu’un des meilleurs films de 2017 : il est un classique instantané !
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8.
Quelques minutes après minuit,
de Juan Antonio Bayona

par Louis Verdoux

 

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Conor est un adolescent tourmenté. Sa mère est gravement malade et il est le souffre-douleur de son école. Seul échappatoire pour lui : les moments de tendresse passés avec sa mère quand elle en a assez la force. Réalisé par Juan Antonio Bayona (déjà auteur des bouleversants L’Orphelinat et The Impossible), Quelques minutes après minuit est probablement le morceau de cinéma le plus émouvant et sincère de 2017. Grâce à une esthétique rappelant celle de Del Toro, en mixant conte animé et séquences lives déchirantes, le cinéaste parle de thématiques dures et fortes. Entre douleur sentimentale et perte affective, le long-métrage, démentiel sur la forme et le fond, agit telle une catharsis émotionnelle. Peut-être l’un des films les plus sous-estimés de l’année, Quelques minutes après minuit est à rattraper de toute urgence et promet à son réalisateur de génie, une carrière oscillant entre le fantastique et l’émotion pure. Une grande œuvre.
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7.
Au revoir là-haut,
de Albert Dupontel

par Tina B

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Au revoir là-haut, adapté du roman de Pierre Lemaître (prix Goncourt en 2015), est certainement l’un des plus beaux films français de ces dix dernières années. Avec un budget conséquent, Albert Dupontel (également remarquable devant la caméra) fait preuve d’une folle créativité technique, esthétique et poétique. Ce bijou burlesque, souvent drôle et surtout bouleversant, déborde de vie alors que les personnages principaux sont quasi-morts par les nombreux traumatismes qu’ils ont subis et eux-mêmes organisent une arnaque sur le dos des morts. En réalisant un film grand public tout en parvenant à garder son identité artistique, Dupontel réussit à évoquer une page méconnue de notre histoire en mêlant la grandeur à des enjeux plus intimes. Après le succès mérité de 120 battements par minute, Nahuel Perez Biscayart, fascinant dans son rôle de fantôme masqué muet au regard hypnotisant, est décidément LA révélation de l’année.
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6.
Love Hunters,
de Ben Young

par Marushka Odabackian

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Love Hunters mérite se place dans le Top 2017, déjà car il suffisamment est rare d’avoir des productions australiennes sur les écrans français pour le souligner, mais surtout pour la prouesse technique, plastique et scénaristique de ce premier long-métrage, qui réunit tous les ingrédients du parfait thriller psychologique teinté d’horreur dans une ambiance aussi angoissante que gracieuse, avec des ralentis magnifiques et pourtant très pesants, par exemple. Love Hunters, c’est le mélange entre l’oppression, le cauchemar d’un côté, et la beauté vaporeuse de l’autre. Les personnages portent le récit avec une ambiguïté à couper le souffle, et le film explore des rapports humains complexes, entre amour, fascination malsaine, domination, sadisme, perversion, haine…. Il y avait une palette d’émotions incroyable, une violence qui prenait aux tripes, une orchestration du suspense époustouflante, notamment avec le parti pris de mise en scène du réalisateur qui suggérait beaucoup mais en montrait peu. Le travail sur le son, également remarquable, contribue à faire de Love Hunters une œuvre qui sidère, qui coupe le souffle dès la scène d’ouverture et qui ne nous lâche jamais. Ou quand Virgin Suicides rencontre The Chaser.
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5.
L’autre Côté de l’espoir,
de Aki Kaurismäki

par Chloé Margueritte

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L’autre côté de l’espoir est un périple aussi drôle, humaniste que révoltant. Pourquoi ? Parce qu’il suit le parcours de personnages cabossés, décalés, qui offrent une hospitalité sans arrière-pensée, mais aussi et surtout parce qu’il regarde le monde en face, celui de 2017 baigné dans une nostalgie non feinte. Sans chercher à faire la morale au spectateur, le réalisateur du Havre, livre un film de résistance, une œuvre lucide. A travers un humour presque dépressif, on retrouve tous les ingrédients d’un cinéma original et plein de petites trouvailles, de quoi relever le niveau de toutes les suites et autres franchises servies cette année. Le présent est ici le seul maître. Le rêve est alors à la portée de tous, surtout d’un Kaurismaki burlesque qui sait que tant qu’il y a de la vie, il y a du cinéma (et de l’espoir ?). En tout cas Wikhström, le patron improvisé de restaurant, et Khaled le réfugié syrien étaient faits pour se rencontrer derrière une caméra aussi humaine que celle-ci.
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4.
The Lost City of Z,
de James Gray

par Antoine Delassus

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Après le discret The Immigrant, on attendait beaucoup de James Gray. Et même plus encore quand on a su qu’il allait s’enticher dans Lost City of Z, de l’incroyable destin d’un aventurier du 20ème siècle ayant indirectement inspiré Indiana Jones : Percy Fawcett. Pourtant, malgré le postulat « histoire vraie » attaché à l’aventurier, Gray y trouve toutes les composantes de son cinéma : des personnages enfermés (diktat social, environnement, famille) et dont le seul échappatoire se résume à un choix. Ici, c’est le choix de Percy (bluffant Charlie Hunnam) dont la quête d’une cité perdue au fin fond de l’Amazonie sera autant un exutoire qu’un progressif enfermement loin des siens. En somme, fuir pour mieux se retrouver ? Une idée que Gray n’aura de cesse de développer dans ce faux-film classique empruntant à Herzog (Fitzcarraldo/Aguirre), à laquelle il joint une maitrise technique stupéfiante. Tournage en pleine jungle colombienne, lumière immersive de Darius Khondji, casting impérial, le tout pour finir sur l’un des plus beaux plans de l’année, évoquant autant la mort que le rêve. Magistral.
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3 ex-aequo.
Barbara,
de Mathieu Amalric

par Clement Faure

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Barbara était, comme Brel, de ces artistes qui ne se donnent pas. Une vie entière ne suffirait pas à déchiffrer leur poésie, à analyser leurs fragilités, à décrypter leurs personnalités. Et pourtant en cette année 2017, Matthieu Amalric s’est lancé un défi de taille en réalisant Barbara, et en tenant le premier rôle, celui d’un cinéaste fanatique et admiratif de la chanteuse, souhaitant lui consacrer un film. L’œuvre se refuse à entrer dans une case, elle échappe à toute stigmatisation, ne s’accole aucune étiquette. Comme Barbara, elle ne se donne pas, mais s’appréhende, comme elle, brute. Il ne s’agit ni d’un documentaire, ni d’une fiction. Amalric se donne lui aussi, à corps perdu, à travers ce film extrêmement intime qui joue sans cesse avec nos sens et floute toutes nos représentations. Il maîtrise l’art de la rupture à la perfection et permet une mise en abîme totale par la superposition des niveaux de récits. Barbara, la vraie, surgit alors parfois par bribes délicates de ce personnage incarné avec brio par la délicieuse Jeanne Balibar. La confusion est totale, tant pour le spectateur que pour Amalric, qui accèdent ensemble, par l’évocation nébuleuse, dans les limbes fantomatiques et émouvantes de la dame en noir.
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3 ex aequo.
Patients,
de Grand Corps Malade et Medhi Idir

par Gwennaëlle Masle

Patients rassemble tous les sentiments que les spectateurs aiment voir à l’écran : rires et émotions. Tout cela dans une intensité troublante qui ne peut laisser de marbre. Un savant mélange de sensations qui fait de ce film l’un des plus marquants de cette année. Entre prises de conscience et humour noir, Grand Corps Malade s’est servi de son histoire pour faire un très grand film. Jamais dans le pathos, jamais dans l’excès, les deux amis réalisateurs font de ce groupe de potes la force du film. Apercevoir la souffrance dans les moments légers montre toute la finesse et la subtilité d’un scénario qui ne laisse jamais les personnages se plaindre de leur situation mais adresse plutôt des messages par des détails tels que des têtes baissées, jamais trop longtemps. Pablo Pauly se révèle d’ailleurs dans le rôle d’un jeune devenu tétraplégique : la justesse de ses mouvements et de son jeu est superbe et lui vaut sa présence parmi les espoirs des prochains Césars. Patients n’est pas pour autant qu’une histoire, mais une véritable œuvre de cinéma. Accompagné de Mehdi Idir qui a réalisé bon nombre de ses clips, le slameur Grand Corps Malade a su soigner son cadre et ses images pour faire passer les émotions autrement que par les mots de sa poésie.  C’est grâce à cet ensemble de qualités et de forces que Patients a marqué l’année.
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2.
Faute d’amour,
de Andreï Zviaguintsev

par Sebastien Guilhermet

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Avec Faute d’Amour, Andrei Zviaguintsev frappe un grand coup en 2017. Suite à la fugue de leur enfant, deux parents en pleine instance de divorce vont tout faire pour le retrouver. Au lieu de construire Faute d’Amour comme une simple enquête policière, le cinéaste fait de son œuvre, un portrait noir, tortueux d’une Russie en perdition. Dans une société où le capitalisme a autant gangrené notre façon de vivre que notre façon de penser, Faute d’Amour prend forme, se dévoile avec une réalisation somptueuse et devient un pamphlet politique aussi rugueux que réfléchi sur l’individualisme et cette transmission de la haine qui se propage de génération en génération dans un pays en pleine mutation. Après notamment Elena et Léviathan, Andrei Zviagintsev continue de disséquer, avec intelligence et maestria, la déshumanisation et la volonté de liberté d’une population au bord du précipice.
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1.
Que Dios nos perdone,
de Rodrigo Sorogoyen

par Beatrice Delesalle

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Avec la mise en scène de l’occupation de la place Puerta del Sol par les Indignados, ou encore cette scène mettant en avant un marchand de sommeil qui entasse les familles dans des pièces aveugles en sous-sol pour 300€ par mois, Que Dios nos perdone, le dernier film de l’Espagnol Rodrigo Sorogoyen peut passer pour une chronique de cette société et de cette époque où le FMI et la BCE régnaient en maîtres sur l’Espagne en crise et ses voisins.
Et pourtant, le film est un thriller de très bonne facture, poisseux comme il faut, intense et riche. Deux détectives très atypiques sont sur les traces d’un serial killer d’un genre très particulier. Rodrigo Sorogoyen ne lésine pas à montrer les crimes, avant, pendant ou après, voire avant, pendant et après, dans des séquences très efficaces et assez violentes qui appellent un chat un chat. Mais il n’oublie pas de s’attarder longuement sur ses deux compères, malades d’eux-mêmes et de leurs propres névroses, et dont la violence de l’existence n’a rien à envier à celle du tueur.
Avec sa construction originale que l’on vous invite à découvrir par vous-même, sa fin parfaite, son rythme soutenu, l’inquiétante musique du Français Olivier Arson, et bien sûr l’excellent jeu des acteurs principaux, Que Dios nos perdone est sans conteste l’un des meilleurs films de 2017.
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Top 10 des films préférés par chaque rédacteur

Festival

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Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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