Gérardmer 2026 : Veuf éploré, Stoners anthropophages, Pissenlits survivalistes et French Dreamer envieux
Gérardmer 2026 : les vertiges de la maternité et le poids des origines, en toutes langues, allemande, anglaise et indonésienne
Marty Supreme, Coutures, Kiss of the Spider Woman : du ping-pong synthétique à l’orgue sous les paillettes
Marushka Odabackian·Critiques SeriesLes fous de pilotes #7 : Good Omens, Years and years…Pour ce septième numéro des Fous de Pilotes, place à l'humour noir, au macabre, à la dystopie sociale ou encore à la comédie absurde, avec Dead to Me, Chernobyl, Years and Years et Good Omens,... Avec un mois de mai riche en pilotes inventifs et originaux, il semblerait que la nouveauté soit au rendez-vous et que la télévision ait encore de belles surprises à nous offrir !
Marushka Odabackian·DossiersTueurs en série et en images : la culpabilité chez le tueur en série, dans Entre ses mains d’Anne FontaineDans le cadre de notre dossier sur les tueurs en série, focus sur Entre ses mains d'Anne Fontaine, un thriller intimiste à la française qui revient sur les états d'âme et la culpabilité d'un tueur en série torturé. Victime de sa propre humanité, le personnage invite le spectateur à s'interroger sur un tabou : les serial killers seraient-ils finalement capables d'éprouver des sentiments ?
Marushka Odabackian·Critiques SeriesLes fous de Pilotes #6 : Vernon Subutex, Our Planet, Chambers…Pour ce sixième volet des Fous de Pilotes, nos rédacteurs vont ont concocté une sélection aussi éclectique que cosmopolite, entre Gentleman Jack, un period drama queer venu d'outre-manche ; Lunatics, une comédie australienne décapante ; le drame suédois Quicksand ; ou encore le documentaire écolo Our Planet. Par quelle série serez-vous tentés ?
Marushka Odabackian·DossiersJoie sur pellicule : la folle insolence de Ferris Bueller, ou la jeunesse insoucianteJohn Hughes signe avec La Folle journée de Ferris Bueller un hymne à la joie et à la liberté à travers les pérégrinations aussi réjouissantes que saugrenues d'un adolescent et ses deux amis, et parvient à nous livrer un récit d'apprentissage intelligent et entraînant, au ton feel-good rarement égalé. Résultat : une œuvre réjouissante et vintage qui fleure bon les années 80, pour un message fort, aussi universel qu'intemporel.
Marushka Odabackian·RétrospectivesRétrospective Pedro Almodóvar : Attache-moi !Avec Attache-moi !, Pedro Almodóvar revisite avec un humour perché et coloré le fameux syndrome de Stockholm en mettant en scène une histoire d'amour sado-masochiste farfelue et souvent hilarante entre un ravisseur fou et sa victime.
Marushka Odabackian·RétrospectivesRétrospective Pedro Almodóvar : MatadorAvec Matador, le maître du cinéma espagnol Pedro Almodovar signe un film singulier et imparfait qui pose efficacement les jalons de son oeuvre, tant sur un plan esthétique que thématique. En dépit d'un scénario un peu faible, on apprécie le visuel marquant de ce long métrage aussi atypique que criard, témoignage d'un univers artistique très personnel.
Marushka Odabackian·RétrospectivesRétrospective Pedro Almodóvar : En chair et en osEn chair et en os est un drame paresseux et terne qui ne trouve pas son identité et qui reste une oeuvre mineure en dépit d'un message socio-politique intéressant. Dommage que le sérieux prenne le pas sur la comédie et que l'aspect thriller soit mal géré. A voir pour la performance de Javier Bardem et la touche madrilène typiquement almodóvardienne.
Marushka Odabackian·FestivalsCannes 2018 : le cinéaste norvégien Joachim Trier Président du jury de la 57e édition de la Semaine de la CritiqueGrand habitué du Festival de Cannes depuis ses débuts, le cinéaste norvégien Joachim Trier, qui avait déjà présenté Oslo, 31 août dans la sélection Un Certain Regard en 2011 et Back Home en Compétition Officielle en 2015, revient cette fois sur la Croisette en qualité de Président du jury de la 57e édition de la Semaine de la Critique, qui aura lieu du 9 au 17 mai 2018. Chloë Sevigny, Nahuel Pérez Biscayart, Eva Sangiorgi et Augustin Trapenard composent le reste du jury.
Marushka Odabackian·RétrospectivesMunich, de Steven Spielberg : une chasse à l’homme qui tourne en rondMunich est un thriller politique à la sauce hollywoodiennne indigeste, cruellement plombé par un manque de rythme et de pertinence. Le film peine à susciter le moindre intérêt, préférant enchaîner les clichés ridicules au lieu de donner de l'épaisseur à ses personnages et à son propos...
Marushka Odabackian·Critiques filmsLa nuit a dévoré le monde : le film de zombies réinventéAvec La Nuit a dévoré le Monde, Dominique Rocher signe un premier long métrage fort et poignant où le spectateur est confronté à la solitude d'un homme sur fond d'apocalypse de zombies. Ce huis-clos intimiste, presque gênant parfois, nous prend aux tripes avec un minimalisme maîtrisé qui concentre la majorité de son action dans un immeuble haussmannien à l'abandon, pour un résultat remarquablement poétique.
Marushka Odabackian·RétrospectivesEmpire du soleil, de Steven Spielberg : la guerre, quelle aventure !Là où l'on aurait pu s'attendre à un récit d'apprentissage déchirant sur fond d'épopée guerrière à couper le souffle, Empire du Soleil s'avère être un film qui n'est pas à la hauteur de ses ambitions. A trop vouloir transformer la guerre en terrain de jeu, on en oublie l'émotion.
Marushka Odabackian·Critiques SeriesThe Crown saison 2 : le poids de la Couronne, le poids des non-ditsToujours aussi intelligente et fastueuse, cette deuxième saison de The Crown nous offre 10 épisodes aussi subtils que majestueux au cours desquels se déploient huit ans d'Histoire, mais aussi huit ans de vie pour la Reine Elizabeth et son entourage, qui tentent tant bien que mal de concilier devoir royal et vie personnelle, étouffés par le poids des non-dits et d'un protocole qui annihile l'individualité au profit de l'institution.
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