Le Monde de Dory bat un nouveau record au box office américain

Le Monde de Dory : Le long métrage Pixar devient le plus gros succès aux États Unis pour un film d’animation

Quelques semaines après s’être hissé en tête du box office américain et s’être adjugé le meilleur démarrage de tous les temps pour un cartoon, Le Monde de Dory vient de s’octroyer un nouveau record sur le sol nord-américain. En effet, le dernier long métrage Pixar, suite du célèbre et génial Monde de Némo, vient de réaliser le plus gros chiffre d’affaire de tous les temps pour un film d’animation au box-office US. Toujours projeté dans plus de 3500 cinémas américains (un excellent ratio de diffusion), le long métrage continue toujours sa razzia commerciale et devrait continuer de squatter les hautes places du box office durant plus d’un mois.

Avec plus de 11 millions de dollars en ce cinquième week-end d’exploitation, voyant l’arrivée du S.O.S. Fantômes féminin en seconde position, Le Monde de Dory culmine à plus de 445 millions de dollars de recettes et rentre dans l’histoire comme étant le film d’animation le plus prolifique de l’histoire, sur le sol américain. Il dépasse alors le score de Shrek 2, établie à un peu plus de 441 millions de dollars, qui était en place depuis 2004. De plus, en ce mercredi, il vient d’entrer dans le top 10 des plus gros succès de tous les temps au box office américain, s’adjugeant les 448 millions de The Dark Knight Rises de Christopher Nolan.

Cependant, malgré cette véritable rafle commerciale américaine, son score international est à la peine, accusant un certain échec en Chine et en France où il n’a pas atteint la barre des 3 millions de spectateurs, soit à peine le tiers du premier opus. Avec un peu plus de 723 millions de dollars de recettes, le film rembourse sans peine son colossal budget de production de 200 millions de dollars, qui doit être le double avec le budget promotionnel. Disney/Pixar doit donc beaucoup sur son résultat à domicile qui plafonne bien au delà des espérances du studio. Enfin, Jim Morris, le président du studio, avait annoncé vouloir arrêter les suites, peut-être que ce résultat de haute volée lui fera malheureusement changer d’avis.

Le monde de Dory : Bande-annonce

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Reims Polar 2026 : Sons of the neon night, un champ de bataille sans stratège

Reims Polar a le chic pour dénicher les objets cinématographiques qui résistent — ceux qui ne rentrent pas tout à fait dans les cases, qui portent en eux quelque chose d'inachevé ou d'excessif, et dont la programmation constitue en soi une invitation à débattre. "Sons of the Neon Night" y trouve naturellement sa place. Présenté en séance de minuit à Cannes en 2025, ce polar hongkongais de Juno Mak a fait parler de lui autant pour son ambition visuelle démesurée que pour ses failles narratives béantes.

Reims Polar 2026 : Morte Cucina, la vengeance est un plat qui se dévore sans modération

En compétition Sang Neuf au festival Reims Polar, "Morte Cucina" du thaïlandais Pen-ek Ratanaruang suit Sao, cuisinière d'exception marquée par un viol commis dans son adolescence, qui retrouve par hasard son agresseur des années plus tard à Bangkok. Entre thriller culinaire et drame de la résilience, le film use de la nourriture comme arme et comme langage, avec plus d'intentions que de tranchant.

Reims Polar 2026 : Mi Amor, noyé dans le bruit

Ce jeudi 2 avril au soir, l’impériale Cécile Maistre-Chabrol a remis le Prix Claude Chabrol à Thomas Ngijol pour "Indomptables", polar camerounais dans lequel le réalisateur-acteur réussit une mue radicale et convaincante — quitter la comédie pour plonger dans un thriller âpre, ancré dans la réalité de Yaoundé, entre enquête policière et portrait d'une paternité qui déraille. Une belle soirée pour le genre, achevée par Guillaume Nicloux et son nouveau film, "Mi Amor". Le contraste est cruel, d'autant plus piquant que Nicloux n'est pas un inconnu des festivals de polar. Il s’était déjà fait connaître au Festival du Film Policier de Cognac, ancêtre direct de Reims Polar, avec Une affaire privée. Et ce film-là racontait déjà... une disparition de jeune femme.

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Louis Verdoux
Louis Verdouxhttps://www.lemagducine.fr/
Louis Verdoux : Lycéen passant en première économique et sociale, j'ai commencé ma passion cinéphilique avec le film Spider-Man de Sam Raimi, devenu mon super héros préféré. Cependant mon addiction au cinéma s'est confirmé avec deux films, The Dark Knight de Christopher Nolan et surtout Drive de Nicolas Winding Refn que je considère encore comme mon film préféré. En si qui concerne mes goûts, je suis quelqu'un de bon public donc je déteste rarement un film et mes visionnages ne se limite à aucun genre, je suis tout aussi bien tenté par Enemy que par Godzilla. Le cinéma est bien plus qu'un art et j'espère vous le faire partager

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