L’Exposition Martin Scorsese à la Cinémathèque Française

Retour sur l’exposition Martin Scorsese à la cinémathèque française

Du 14 Octobre 2015 au 14 Février 2016

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Copyright Cinémathèque française

            CineSeriesMag s’est rendu à la cinémathèque française dans le cadre de l’exposition dédiée au cinéaste italo-américain Martin Scorsese. Il s’agira ici de dresser un retour sur un événement qui nous a plus que partagé.

            Arrivés à l’entrée de l’exposition, nous nous introduisons dans un antre obscur. Face à nous, quatre écrans sur lesquels sont projetés des images de la filmographie du cinéaste, bien sûr non de manière aléatoire. Justement pensée, elle révèle et nous fait (re)découvrir en images le cinéma de Martin Scorsese. Des regards colorés, des rues New-Yorkaises traversées, la présence du Christ sous différentes formes (de bois, de chair dans La Passion du Christ et de manière figurale à travers les interprétations de ses héros), le mystique et l’homme, le travail de la couleur, New-York et son quartier de Little Italy, l’argent et les hommes, les plans et mouvements de caméra propres au cinéaste. On y voit aussi les acteurs du maître : De Niro, Di Caprio, Paul Newman, qui, avec la bande-son de Taxi Driver, et l’utilisation de la couleur par le réalisateur dans certains de ses films, expose le travail de citation et intrinsèquement de cinéphilie de Martin Scorsese. Et si cette installation était la clef de l’exposition ? Après quelques minutes, le visionnage se termine.

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Ci-dessus, les yeux chez Scorsese.

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Ici, la figure du Christ.

Sur notre gauche, un tableau noir présentant un texte d’introduction : « Inventeur de formes éminemment contemporaines, archéologue du cinéma soucieux de la préservation de son patrimoine, Martin Scorsese figure parmi les plus grands réalisateurs de notre époque. Passionnément engagé en faveur de la conservation des images animées, il aime à jeter un pont entre le passé et le futur du 7ème art. Dans ses films, les scènes et les époques changent, mais ses personnages sont toujours en proie aux mêmes doutes et aux mêmes questionnements. New York, la ville où Scorsese a grandi, constitue le théâtre récurrent de ses fictions, tout particulièrement le quartier de Little Italy, celui des immigrés italiens où sa famille, d’origine sicilienne, s’est installée. C’est également à New York que, le jeune Scorsese a étudié le cinéma. Ses études lui ont permis de développer sa propre écriture cinématographique. L’exposition montre dans quelle mesure il a marqué le cinéma américain de l’après « Nouvel Hollywood », par des défis esthétique, narratif et intellectuel originaux. Elle révèle en parallèle ses sources d’inspiration, sa méthode de travail, entouré pour chaque nouveau projet de fidèles collaborateurs. Cette exposition est la plus importante jamais organisée sur le réalisateur de Taxi Driver et du Loup de Wall Street. Elle se compose d’éléments essentiellement issus de la collection privée de Martin Scorsese, complétée par des archives issues de prestigieuses collections privées européennes et américaines. L’exposition a été produite par la Deutsche Kinemathek, Museum for Film and Television, Berlin. ».

Un texte d’introduction qui annonce son organisation en cinq parties, parfois sous-découpées :

1 – De Nouveaux Héros

            1* Une Famille Italo-Américaine

            2* Fratries

            3* Hommes et Femmes

2 – Crucifixion

3 – Au Cœur de New-York

4 – Inspirations

            1* Cinéphilies

            2* Revoir Hitchcock

            3* Hommages

5 – Maestria

            1* Filmer

            2* Monter

            3* Mixer

            Si à la lecture de ces titres, l’ordre vous semble quelque peu chaotique, notamment à cause de la partie Maestria qui casse l’organisation thématique, il est temps de vous rassurer, vous n’êtes pas dans le faux. Si les méthodes de travail du réalisateur, ses documents et autres pensées sont dévoilées dans toute l’exposition, la partie n°5 tient alors de la maladresse en voulant célébrer le génie technique du cinéma de Scorsese, déjà formidablement exposé précédemment à travers les documents. D’ailleurs, les textes de présentation de cette partie explicitent son côté maladroit. On peut lire dans la sous-partie Filmer : « Les films de Scorsese se caractérisent aussi par une fluidité, que leur confèrent l’habileté de la mise en scène et le travail de virtuose effectué à la caméra par ses directeurs de la photographie (…) Le langage cinématographique sophistiqué de Scorsese, avec ces changements fréquents de vitesse, ces mouvements contraires de caméra et d’acteurs, ces déplacements de steadycam interminables, a pour unique but d’exprimer la dramaturgie du film et la force suggestive exercée sur le spectateur. ». « Scorsese » pourrait être remplacé par « Spielberg » (et bien d’autres noms) que le texte n’aurait pas véritablement à changer. De même pour le texte des sous-parties Monter : « Martin Scorsese compte parmi les réalisateurs qui continuent d’élaborer la construction visuelle de leurs films au travers de storyboards, dessinés plan par plan. Il prévoit non seulement les durées des plans et les mouvements de caméra, mais esquisse également l’ordre et le montage des scènes. Tel un architecte… » ; et Mixer : « La Musique joue un rôle prépondérant dans la vie mais aussi dans l’œuvre de Martin Scorsese. ». Si ce texte nous amène au rapport à la musique du cinéaste, il n’analysera pas véritablement son travail très conséquent que l’on vous invite à découvrir via l’interview de David Chase – créateur des Soprano lui aussi inspiré – par un autre grand cinéaste cinéphile Peter Bogdanovitch, par exemple. Le texte contient d’ailleurs des erreurs : Be my Baby n’est pas un titre des Rolling Stones mais des Ronettes. C’est Anybody Seen My Baby qui est un titre du groupe anglais. Autre erreur dans le même texte : « Dans Shutter Island (2010), Scorsese ose une expérience inédite en intégrant exclusivement de la musique contemporaine au sein de l’intrigue du film. L’atmosphère de ce thriller psychologique est imprégnée de la musique abstraite de compositeurs tels que Krzysztof Penderecki ou György Ligeti qui ont tous deux vécu dans les années 50. ». Première erreur, le film comporte une musique jazzy-blues des années 50s, Cry, chantée par Johnny Ray, et il est aussi constitué de compositions d’artistes modernes tels que Brian Eno et surtout Max Richter, qui n’a pas été choisi au hasard. En effet, il est compositeur de la mémoire, de l’histoire, et son titre On the nature of daylight est particulièrement utilisé lors des séquences de souvenirs du personnage interprété par Di Caprio.

            Généralités et lieux communs dans les textes de présentation (on citera aussi la sous-partie 1.3 : Hommes & Femmes), manque de précisions, informations erronées… L’exposition Martin Scorsese a dans son organisation et ses textes tout d’un exposé scolaire sur le cinéaste. Les détails nous viennent avec les documents. Certains sont purement anecdotiques et tiennent de la célébration du cinéaste : la table présente dans un documentaire sur ses parents, la reproduction d’une télévision elle aussi dans le documentaire (voir photographie ci-dessous)…

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D’autres tiennent plus de l’objet communiquant, c’est-à-dire de l’aspect médiatico-attractif, tels que les nombreuses photographies de tournage dont beaucoup sont trouvables sur l’internet avec un bon moteur de recherche. Par exemple, la photographie ci-dessous :

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Enfin certains sont rares, et en disent plus sur le cinéaste que tout le reste de la partie concernée. Problème, ils ne sont pas mis en avant. On peut citer par exemple la lettre-manifeste de Scorsese concernant la nécessité d’exiger des distributeurs qu’ils investissent un peu plus dans l’édition de copies viables, qui supportent le poids du temps. Acte conséquent du cinéaste cinéphile qui a propulsé tout son travail sur la conservation des films – notamment avec la création de la Film Foundation en 1990 (avec Woody Allen, Robert Altman et d’autres) -, aussi illustré par les lettres de soutiens de cinéastes, elles aussi isolées. Ces objets sont précisément dans le couloir de sortie peu éclairé conduisant au magasin de la cinémathèque.

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On pourra cependant féliciter la mise en avant et le travail de présentation du film Les Nerfs à Vif (Cape Fear, 1991), film longtemps isolé de sa filmographie, de même pour Le Temps de l’Innocence (The Age of Innocence, 1993).

 

Ci à droite les essais des tatouages du personnage

de Max Cady, des Nerfs à Vif, interprété par R. De Niro.

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Ci-dessus, les storyboards de la séquence

en bateau des Nerfs à Vif et des photographies

de la construction du plateau.

À l’entrée, pour débuter la sous-partie de la famille italo-américaine, et plus tard plusieurs fois, Les Affranchis, le plus connu et médiatisé de Scorsese ont-ils dû se dire lors de la préparation de l’exposition, citant Italoamericans sans le diffuser. Vous pouvez le retrouver dans le dvd Martin Scorsese : courts-métrages et documentaires édité chez Wildside en 2007, ou si vous ne pouvez attendre, vous le trouverez facilement sur Youtube.

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Bien sûr on trouve d’intéressantes et réussies installations telles que celle du début ou encore la carte – avec quelques reliefs – de New-York autour de laquelle des écrans diffusent des extraits des films New-Yorkais – du maître – titrés nous renvoyant au lieu réel du tournage (voir photographies ci à droite et ci-dessous).

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On peut aussi citer la projection de La Clef de la Réserve (The Key of Reserva, 2007), court métrage publicitaire tourné par Scorsese rendant un formidable et drôle hommage à Hitchcock, qui fut un passage obligé pour tous les visiteurs. Si plusieurs passaient devant sans s’y arrêter, ce fut un moment fédérateur, même si le court métrage est disponible légalement sur l’Internet :

On pourrait citer d’autres bonnes trouvailles, mais s’il s’agit maintenant de faire le bilan de cette exposition : la première question ne concernerait pas les erreurs et maladresses de celles-ci, mais à qui elle s’adresse ?

Il s’agit, il nous semble, d’une exposition tous publics, on ira même jusqu’à parler d’une célébration tous publics. Certes, il faut ouvrir un artiste à tous et toutes, mais pourquoi ne pas déjà le faire plus ouvertement dès le site de la cinémathèque (vous y retrouverez une introduction de Serge Toubiana, une exposition virtuelle sur New-York et Scorsese avec une map intéractive liée aux images des films du maître – telle l’installation de la troisième partie -, entre autres), afin de proposer un travail (d’analyse notamment) plus approfondi de l’œuvre de Martin Scorsese auxquels les documents viendraient tous à être mieux présentés et découverts, et gagneraient leur place dans l’exposition. Le cinéphile habitué des outils de la toile en saura bien plus chez lui, et il n’aura pas à débourser plus d’une dizaine d’euros (hors cartes avantages et autres réductions) pour l’entrée et trente-neuf euros pour le catalogue des textes qui ont servi de base à l’exposition. Le cinéphile et le simple spectateur débutant ses aventures cinématographiques, s’ils ne sont pas connectés, en sauront tout aussi énormément en regardant Arte, chaine (partenaire de la cinémathèque) qui a mis en place une rétrospective sur le cinéaste américain en proposant au spectateur de (re)découvrir son grand film documentaire très important : Un Voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma américain (A Personal Journey with Martin Scorsese Through American Movies, 1995) ; le deuxième film, Un Voyage avec Martin Scorsese à travers le cinéma italien, ou Mon Voyage en Italie (Il Mio viaggio in Italia, 1999) été édité en dvd par Arte, il est d’ailleurs présenté à l’exposition, notamment avec un extrait. Cela entre bien d’autres découvertes, de six de ses films à la diffusion de la rencontre Martin Scorsese par Martin Scorsese tournée à la cinémathèque, et tout cela gratuitement. D’ailleurs, on remarquera que les thématiques du travail d’Arte sont plus nuancées : si la cinémathèque s’intéressait dans une partie à New-York, la chaine réfléchissait Scorsese « entre deux villes : entre New-York et Hollywood » (voir leur présentation sur le site officiel) ; concernant la famille, Arte élargissait bien plus le champ de réflexion en travaillant la deuxième famille du cinéaste, famille du cinéma avec Harvey Keitel, Robert De Niro, Thelma Shoonmaker… certes cités et à de nombreuses reprises présentés par la cinémathèque – notamment les acteurs – mais dont les rapports amicaux et professionnels n’ont pas été assez creusé par l’organisation dédiée au cinéma.

            Enfin, l’exposition Martin Scorsese à la cinémathèque française tient davantage de la célébration, de l’événement fédérateur, que du travail d’exposition et du rendez-vous culturel qu’il suggère. Ce moment mis en place par la cinémathèque tient d’une introduction au cinéaste, et la suite de la (re)découverte du cinéaste, et le travail plus poussé sur le maître, ont eu lieu lors d’événements à la cinémathèque, que vous pourrez retrouver sur l’Internet, de même pour les travaux d’Arte.

Ci-dessous, trois Blow up (Arte) dirigés par Luc Lagier pour (re)découvrir Martin Scorsese de manière amusante et intelligente :

https://www.youtube.com/watch?v=uvTPVas2mVU

https://www.youtube.com/watch?v=C99LKF6vO1c

Enfin un dernier hommage intelligent et subtil  au cinéaste par Xavier Giannoli :

https://www.youtube.com/watch?v=K6wFCCpDquA

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