Cinéma : les films attendus par la rédaction en 2019

Un beau cru cinéma attend les salles de projection en 2019. Avec le retour de Tarantino, M. Night Shyamalan avec Glass ou encore l’épisode IX de Star Wars, les cinéphiles auront de quoi faire. Après avoir forgé leurs attentes de l’an dernier sur The Shape of Water, les rédacteurs du Mag du Ciné ont cette année eu plus de mal à se décider. Si l’on espère que l’année 2019 sera aussi riche en jolies surprises et découvertes que 2018, plusieurs films sortent déjà du lot. Voici les attentes de la rédaction pour 2019 !

Once Upon a Time in Hollywood – 14 août 2019

Al Pacino, Margot Robbie, Brad Pitt, Leonardo DiCaprio… Comment peut-on mieux raconter Hollywood qu’en engageant tout Hollywood ? Avec son prochain film, l’enfant terrible Tarantino s’attaquera à la fin des années 60, qui marque à la fois l’avènement du Nouvel Hollywood et la montée du mouvement hippie protestataire. Le timing de ces deux événements n’est pas anodin du tout dans le projet de Tarantino. A travers le récit de Rick Dalton, star de western en perte de vitesse, le réalisateur veut s’attaquer au sanglant meurtre de l’actrice Sharon Tate, alors épouse de Roman Polanski, par la secte de Charles Manson. Autant dire qu’on a hâte de voir comment le metteur en scène de Pulp Fiction va pouvoir relier la fiction et la réalité pour servir son histoire. Once Upon a Time in Hollywood marque aussi une nouvelle étape pour le réalisateur, dont les deux derniers films étaient des Western. Qu’on admire sa créativité ou qu’on réprime sa violence, tous les Tarantino sont des événements. 2019 s’annonce sanglant.

Roberto Garçon

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Star Wars IX – 19 décembre 2019

Après un épisode VII assez classique, reprenant la structure narrative de La Guerre des étoiles, et un épisode VIII bien plus ambitieux mais qui aura – c’est peu dire – divisé les fans, la saga Star Wars doit arriver à une nouvelle conclusion en donnant un point final à cette « postlogie ». L’épisode IX est attendu en ce qu’il doit encore apporter réponse à bien des questions, et sceller le destin de personnages que l’on avait laissés un peu en plan après l’épique final des Derniers Jedi. Les craintes portent sans doute sur le réalisateur, J.J. Abrams, père du Réveil de la force à qui on avait reproché le manque de prises de risque et d’originalité. Car comment, après un dernier film aussi destructeur en matière de mythologie et d’attentes, envisager une suite qui aurait la même prudence que l’épisode VII ? On est en droit d’attendre, peut-être, un entre-deux : conserver la dynamique déconstructrice de Rian Johnson tout en trouvant une stabilité qui permette une conclusion… conclusive. L’épisode introductif s’était chargé de déployer un univers familier, l’épisode central l’avait dynamité pour faire table rase, l’épisode final aura la lourde tâche d’à la fois refonder une mythologie nouvelle à peine mise en chantier tout en lui donnant une forme suffisamment cohérente pour ne pas laisser un goût d’inachevé. L’enjeu est de taille, mais le résultat s’annonce aussi risqué que passionnant.

Jules Chambry

Ma vie avec John F. Donovan – 13 mars 2019

Après avoir monté une seconde fois le film et fait parler de lui en supprimant le personnage interprété par Jessica Chastain, Xavier Dolan a su faire monter l’impatience des aficionados, malgré lui. Passant d’un film au casting français cinq étoiles dans Juste la fin du monde, à un film au casting américain avec autant de stars, le prodige québécois espère frapper fort une nouvelle fois. Quand on connaît le talent du cinéaste dans ses précédents films, un nouveau projet de sa part ne peut que réjouir et créer une certaine attente. Quelle chanson va t-il réussir à mettre dans la tête de tout un public après avoir utilisé comme personne O-Zone et Céline Dion ? On espère que les images de Dolan sublimeront, comme à leur habitude, les acteurs. Mais s’il y a bien au moins une certitude sur ce projet, c’est celle-ci. En espérant que The Death and Life of John F.Donovan sera à la hauteur de ses premières productions et non du dernier en date.

Gwennaëlle Masle

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Kit Harrington devant la caméra de Shayne Laverdière dans le film de Xavier Dolan, The Death and Life of John F. Donovan.

Ad Astra – 22 mai 2019

Dire qu’Ad Astra est l’un des films les plus attendus de cette année 2019, est un doux euphémisme. C’est la rencontre entre l’un des genres les plus aventureux et foisonnants par ses potentielles thématiques, la SF, avec l’un des plus grands cinéastes américains de son époque, James Gray. Pour l’instant, on ne sait pas grand chose sur le projet, au delà du fait que Brad Pitt y incarne le rôle principal, celui d’un ingénieur autiste qui part à la recherche de son père, perdu dans l’espace vingt ans après son départ pour Neptune. Il y a quelques jours, James Gray a fait monter la pression en disant que son film serait un mélange entre Apocalypse Now et 2001. Rien que cela. Mais nous faisons confiance à James Gray, pour de nouveau, nous éblouir de son élégance filmique et de sa noblesse d’écriture. L’obsession chez James Gray n’est jamais exacerbée ni exubérante : loin du dolorisme qui immerge dans le cinéma hollywoodien moderne, l’américain, lui, garde le cap d’un cinéma dont le classicisme enchante à chaque instant à l’image de son dernier film et chef d’œuvre The Lost City of Z.

Sébastien Guilhermet

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Glass – 16 Janvier 2019

Après Split et son joli succès critique et public qui a permis à M. Night Shyamalan de redorer son blason, on ne peut qu’espérer qu’il continue sur sa lancée avec Glass. Suite, 20 ans après, d’Incassable, et 2 ans après, de Split, on y verra le casting des deux films se rencontrer. Soit Bruce Willis, Samuel L. Jackson, James McAvoy et Anya Taylor-Joy tous réunis ensemble devant la caméra. Si on connait le talent du réalisateur pour mêler les histoires les plus réalistes avec un soupçon de fantastique, comme on connait son talent pour travailler la tension, on ne peut qu’être excité à l’idée du projet qu’est Glass. On a envie de se laisser surprendre par la conclusion de cette histoire de super-héros singulière où M. Night Shyamalan prend le temps de développer chacun de ses personnages. En clair on espère se faire retourner le cerveau par l’un des meilleurs conteurs du cinéma actuel.

Thomas Thiel

Toy Story 4, l’inattendue histoire de jouets signée Pixar – 26 juin 2019

Il y a quelques temps déjà, deux teasers venaient confirmer les craintes de certains spectateurs et exacerber les attentes d’autres gusses. Oui, Toy Story 4 existait bel et bien, en images et sons. Le film n’allait pas sombrer dans la liste des projets officiellement en production dont le développement aurait lieu dans l’obscurité la plus totale.
Dans un monde envahi par la nostalgie et ses itérations que sont les sequels, remakes et reboots, les craintes et les attentes des spectateurs se rencontrent sur un seul et même objet de discussion : pourquoi faire une suite à une saga qui avait trouvé brillamment sa conclusion en 2010 ? Précisément : qu’est-ce que la société d’animation Pixar peut raconter de plus ? Les studios Pixar sont-ils vraiment capables de produire un nouveau volet digne de Toy Story, seule saga du studio à avoir connu des suites à la hauteur du premier volet ? Enfin, ne serait-ce pas Disney, propriétaire de la société d’animation, qui chercherait à raviver ces histoires de jouets afin d’en vendre toujours plus et donc d’engranger un important pactole de billets verts ? Cela, comme elle procède depuis quelques années avec les adaptations live de ses grands films animés ou encore avec son remake – déguisé en reboot – de Star Wars au sous-titre symboliquement fort, Le Réveil de la Force, lancé après le rachat de Lucasfilm à Lucas en 2012.
Le projet de Toy Story 4 ne semble toutefois pas dépourvu d’intérêt artistique. Pixar a décidé de concevoir, avec ce projet, une comédie romantique, de la même manière que le studio avait pensé la suite de Monstres & Cie, nommée Academy, comme un college movie. Le film serait d’ailleurs indépendant des trois premiers volets, dont le dernier venait conclure « parfaitement l’histoire de Woody et Buzz avec Andy », dixit le papa de la saga et l’un des anciens grands esprits fondateurs de Pixar, John Lasseter, qui a aussi déclaré que le projet était propulsé par une « idée passionnante ». Autre chose, le casting vocal est de retour, aux U.S. comme en France. Tom Hanks, le seul, l’unique, l’authentique (du moins semble-t-il l’être), le Woody américain, a récemment parlé d’un final historique pour la saga. Quant à Tim Allen alias Buzz L’Éclair, l’acteur a déclaré avoir été beaucoup ému par l’aventure imaginée par Pixar. Entre ces informations et les deux amusants et beaux teasers distillés en novembre, les spectateurs ont de quoi, si ce n’est pour enterrer pleinement leurs craintes, faire vibrer une certaine attente vis-à-vis de ce projet de plus en plus intriguant.

Benjamin Deneuféglise

Benedetta – date de sortie inconnue

Après son pays natal et Hollywood, Paul Verhoeven semble bien décidé à installer son cinéma choc sur le territoire français. Si son coup d’essai avec Elle a été retentissant et annonçait en fanfare son grand retour sur le devant de la scène, 10 ans après l’excellent Black Book, son prochain projet intitulé Benedetta semble tout aussi prometteur. Il n’y a qu’à voir le pitch pour comprendre qu’on va assister à du Verhoeven pur jus. Tiré d’une histoire vraie, le film dresse le portrait d’une nonne lesbienne dans la Toscane du XVIIème siècle. Un sujet qui ravira la soif de subversion de ce cher Hollandais Violent, tout en offrant à Virginie Efira un rôle de femme forte comme ils sont légion dans l’œuvre du cinéaste. Le film marquera également le grand retour de Verhoeven au film d’époque, plus de 30 ans après le chef d’œuvre La Chair et le Sang. Tous les compteurs sont donc au maximum et promettent un nouveau tour de force qui se verra très certainement présenté à l’occasion du prochain festival de Cannes, histoire de secouer à nouveau la Croisette.

Maxime Thiss

Psychomagie : un art qui guérit – date de sortie inconnue

Alejandro Jodorowsky n’est pas un réalisateur comme les autres. Il fait des films « pour perdre de l’argent », selon ses propres mots. La passion n’a pas de prix, aucune limite, et c’est pourquoi il ne peut jamais entreprendre des projets comme le feraient les autres. Psychomagie : un art qui guérit, est né grâce à la contribution financière des fans via un crowdfunding qui aura porté ses fruits. Ce documentaire énigmatique a de quoi laisser circonspect, surtout après avoir découvert la vidéo d’extrait envoyée en privé aux contributeurs, qui donne à voir un délire plus cryptique et farfelu que jamais, où un homme en souffrance s’adonne à une séance de quasi-vaudouisme en extérieur. En tout cas, s’il est impossible d’anticiper sur le résultat qui s’offrira à nos yeux ébahis, voir Jodorowsky disserter sur cet art inédit, entre le mentalisme thérapeutique et la méditation, ne peut être qu’une expérience encore une fois unique. On espère que le vieux singe aura encore l’énergie de conclure sa trilogie autobiographique, après La Danza de la Realidad et l’excellent Poesia sin Fin, sorti il y a deux ans déjà. Un conteur d’histoires passionné et passionnant sur à peu près tous les sujets, que l’on est bien en droit d’attendre sur un projet aussi mystérieux et alléchant que la « psychomagie ».

Jules Chambry

Portrait de la jeune fille en feu – date de sortie inconnue

Douze ans après Naissance des pieuvres, Céline Sciamma retrouve l’actrice qu’elle a fait naître au cinéma : Adèle Haenel. De quoi rendre l’attente pour ce 4e film plus qu’exquise. Le synopsis semble également éloigner quelque peu la réalisatrice de ses préoccupations premières, à savoir l’adolescence et ses multiples transformations. Cependant le féminin sera encore au centre de cet opus avec toujours une attention sur le regard, la manière de « peindre » un être, de le comprendre sans pour autant le figer tout entier. Depuis 5 ans et Bande de filles, Céline Sciamma n’a pas cessé de se mettre au service de l’enfance, des bouleversements qui s’engagent dans le corps, le cœur et la tête des êtres qu’elle décrit. On l’a ainsi retrouvée à l’écriture de Quand on a 17 ans, Ma vie de Courgette ou encore Bébé Tigre. Il ne manquait plus qu’un grand retour derrière la caméra pour un projet entièrement personnel. Céline Sciamma, qui disait rêver d’un projet plus ambitieux, plus inattendu (comme un film d’horreur disait-elle sur le mode du « pourquoi pas »), va se plonger dans un autre siècle, le 17e, et filmer la Bretagne. On imagine la force qu’elle a pu y puiser et l’on rêve de voir ce qu’elle filmera d’Adèle Haenel qu’elle avait construite tantôt farouche, tantôt destructrice et surtout fragile, tout ça en un seul film seulement. Reste à voir comment les deux carrières bien affirmées de ces deux femmes vont enfin pouvoir de nouveau faire des étincelles.

Chloé Margueritte

The Irishman – date de sortie inconnue

La dernière fois qu’on avait vu le duo Scorsese/De Niro c’était en 1995 avec Casino. Presque vingt-cinq ans plus tard, les deux confrères se retrouvent avec une des sorties les plus excitantes de cette année, celle de The Irishman. Le film s’offre un casting en or, avec entre autres Joe Pesci, Harvey Keitel, Anna Paquin et Bobby Cannavale. Si le film signe le retour de la collaboration entre Scorsese et son acteur fétiche, il nous donnera aussi à voir la réunification entre deux légendes du cinéma, De Niro et Al Pacino. Ils avaient déjà partagé l’écran dans le deuxième volet du Parrain, qu’on ne présente plus (sans, toutefois, partager de scène ensemble), dans le très bon Heat de Mann et enfin dans le très oubliable La Loi et l’Ordre. Le film, sous le signe des retrouvailles, est attendu au tournant, non seulement parce que les attentes des spectateurs sont immenses, mais aussi parce qu’il est produit par Netflix. Il semblerait que le film soit projeté dans quelques salles de cinéma, mais à l’heure qu’il est les informations sur les sujet se font discrètes. Il sera ensuite de toute évidence diffusé sur la plateforme de streaming, engendrant à nouveau un débat sur le sujet. Netflix accumule les grosses productions cinématographiques en ce moment, on pense à Roma de Cuarón, et The Irishman sera à nouveau une occasion de relancer cette polémique qui se place déjà au cœur des réflexions cinématographiques de l’année à venir.

Perrine Mallard

John Wick 3 – 22 mai 2019

On ne présente plus le personnage de John Wick. Depuis 2014, la franchise a marqué le retour à l’écran de l’iconique Keanu Reeves et la naissance d’un anti-héros repenti, contraint malgré lui à replonger dans l’univers sordide et violent de la mafia et des tueurs à gages dont il est issu. Le succès de John Wick tient autant dans ses dialogues acérés flirtant avec le tarantinesque que dans ses impressionnantes séquences de combat. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que le réalisateur, Chad Stahelski, a travaillé comme coordinateur des cascades sur la saga Matrix. La fin du deuxième film laissait John Wick dans une situation plus critique que jamais. Celui-ci a beau enfin avoir récupéré son chien, il est désormais excommunié par Winston du milieu criminel, de tous ses privilèges et protections, pour avoir tué Santino dans l’hôtel Continental, où tout réglage de comptes est rigoureusement interdit. Seul contre tous, il devra désormais fuir New-York et affronter tous les chasseurs de prime du monde cherchant à l’évincer, avec une prime de 14 millions de dollars inscrite sur sa tête. Le simple plaisir de retrouver Keanu Reeves dans son rôle de tueur à gages pourrait suffire à justifier notre attente, mais on brûle également de connaître la suite des aventures tumultueuses de ce héros aussi violent qu’attachant. Quelle que soit la suite que John Wick 3 nous réserve, il y a fort à parier que le divertissement, entre humour noir et scènes d’action, sera encore au rendez-vous.

Ariane Laure

https://www.youtube.com/watch?v=udnZjEIVwDs

The Favourite – 6 février 2019

The Favourite est l’une des attentes de cette année 2019. Le film de Yorgos Lanthimos, avec sa mise en scène qui semble toujours aussi maitrisée et son humour décapant semble être un rendez-vous incontournable, surtout pour les aficionados du cinéma du réalisateur grec. Dans le paysage cinématographique, Lanthimos, longtemps comparé à Haneke pour sa froideur et son cynisme rêches, occupe une place toute particulière: un cinéaste de l’absurde, de l’humour noir et du malaise, qui aime mélanger les genres et le réel pour s’en approprier la sève et y faire ressurgir toute l’étrangeté. Que cela soit le huis clos initiatique de Canine, la satire du couple moderne dans The Lobster ou l’horrifique et kubrickien La Mise à mort du cerf sacré, Yorgos Lanthimos attise toutes les curiosités. Et avec ce film de costumes où des courtisanes vont se battre les faveurs d’une Reine, The Favourite a tout d’un jeu de massacre jouissif où drôlerie féroce et animosité de l’humanité vont s’entrecroiser pour notre plus grand plaisir.

Sébastien Guilhermet

Festival

FFCP 2026 : People and Meat, l’appétit des oubliés

"People and Meat" suit trois retraités de Séoul, deux ramasseurs de cartons et une marchande de légumes, qui s’attablent au barbecue pour mieux décamper sans payer. Une comédie tendre et douce-amère sur la vieillesse oubliée en Corée du Sud, portée par Park Geun-hyung, Jang Yong et Ye Soo-jung.

FFCP 2026 : The Journey to Gyeong-Ju, une famille à recoudre

"The Journey to Gyeong-ju", c’est une vengeance en famille, maladroite et douloureuse. Une mère et ses trois filles kidnappent le meurtrier de la cadette et filent vers Gyeongju. Kim Mi-jo mêle rires, larmes et suspense, avec un beau quatuor d’actrices, mais sans toujours trancher.

FFCP 2026 : Ideal and Weird Family, l’art de se séparer ensemble

Deux mères au bord du divorce, deux adolescentes sommées de choisir, un mariage en ligne de mire. Avec "Ideal and Weird Family", Kim Ji-hyun signe un premier film queer tendre et drôle sur une famille que la Corée refuse de reconnaître. Un road movie attachant, inégal, tourné avec les moyens du bord.

Programme de la 30ème édition du Festival du film francophone « Les Œillades » d’Albi

Du 17 au 22 novembre, le Festival du film francophone « Les Œillades » d'Albi soufflera ses trente bougies, en présence de trois invités d’honneur : le réalisateur marseillais Robert Guédiguian, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras et l'actrice belge Natacha Régnier. Au programme de cet anniversaire marquant : 30 avant-premières prestigieuses réparties dans les trois salles albigeoises Arcé, Lapérouse et Cordeliers, dont 10 longs-métrages en compétition pour le Prix du Public, 10 séances « Reprises » pour redécouvrir les films coups de cœur de l'année, mais aussi la traditionnelle compétition de courts-métrages, une soirée consacrée à Jacques Tati, génie du burlesque moderne, une "petite nuit du cinéma" reconduite et un ciné-concert de clôture. Aperçu des festivités d'une 30ème édition qui s'annonce d'ores et déjà comme le rendez-vous incontournable de l'automne cinématographique tarnais.

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Gwennaëlle Masle
Gwennaëlle Maslehttps://www.lemagducine.fr/
Le septième art est un rêve et une passion depuis quelques années déjà. Amoureuse des mots et du cinéma, lier les deux fait partie de mes petits plaisirs. Je rêve souvent d'être derrière la caméra pour raconter des histoires et toucher les gens mais en attendant, je l'écris et je me plais à le faire. Je suis particulièrement sensible au cinéma français ou au cinéma contemplatif dans sa généralité, ce qui compte c'est de ressentir. Les émotions guident mes passions et le cinéma ne déroge pas à la règle, bien au contraire.

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