Perrine Mallard

J’ai grandi avec Luke Skywalker, Korben Dallas et la bande de Friends. Rêvé de devenir un gangster comme dans les films de Scorsese. Me suis prise pour une cinéphile après avoir vu Pulp Fiction et découvert mon amour pour le cinéma avec les films des frères Coen. J’aime la poésie de Sofia Coppola et l’imaginaire de Wes Anderson. Je préfère presque toujours les méchants. Et mes films préférés sont entre autres : Bronson, Un Tramway nommé Désir, Donnie Darko, The Dark Knight, Thelma & Louise, Somewhere, Mad Max : Fury Road, The Voices, Snatch et la plupart des Coen. J’ai découvert les séries avec Supernatural pour ensuite me tourner vers The Walking Dead, Misfits et continuer avec The Office, Hannibal, True Detective pour ne jamais m’arrêter, à tel point que je ne peux plus me passer de ma dose quotidienne. Néanmoins, j’ai la fâcheuse tendance à dire que les premières saisons sont les meilleures. Je n’ai pas de préférence entre le cinéma et les séries, tout comme je n’en ai pas concernant les genres, les seuls films/séries qui ne me plaisent pas sont ceux qui me laissent indifférente.

Tristesse sur pellicule : Brandon et le mal urbain dans Shame

New York sert de cadre à bien des films, elle se trouve parfois au coeur d’une romance ou bien devient la ville de tous les vices. Dans Shame elle est le décor froid et distant dans lequel Brandon, addict au sexe, entame son auto-destruction, conquête après conquête. Au travers de cette addiction, Steve McQueen conte l’histoire d’un homme dont les émotions se sont perdues dans les rues froides et bétonnées de New York.

Colère sur pellicule : Louis Bloom, le Travis Bickle moderne de Night Call

En avril, LeMagduciné revient sur des personnages qui ont marqué le cinéma avec une émotion particulière. Cette semaine il s’agit de la colère, occasion de revenir sur le personnage principal de Night Call, l’énigmatique Louis Bloom. Intensément moderne, ce Taxi Driver du 21ème siècle nous offre un personnage empli d’une colère sourde envers l’humanité, et d’une soif infinie de succès. 

La musique chez Wes Anderson : la nostalgie des Beach Boys

Pour notre mois de mars musical, revenons sur la musique chez Wes Anderson, ce cinéaste qui nous donne une folle envie d'écouter du David Bowie sur un walkman.

Rétrospective Films de Noël : Black Christmas de Bob Clark

Pour les cyniques qui s’exaspèrent devant les téléfilms de Noël, Bob Clark lançait le genre du slasher en 1974, avec Black Christmas, un conte de Noël sordide, brutal mais surtout culte.

Twin Peaks The Return, l’affirmation du renouveau

Twin Peaks revient avec du vomi, un arbre qui parle, un gamin qui tire dans la rue, l'explosion d'une bombe atomique et des embouteillages. Vous prendrez bien une part de cherry pie ?

The Walking Dead saison 8 : le zombie perd de son mordant

The Walking Dead continue sa descente et rien ne semble pouvoir rattraper ce début catastrophique. La série emblématique de zombie a viré à la parodie.

Stranger Things saison 2 : Retour dans le monde à l’Envers

Frissons, humour et émotions, Stranger Things fête Halloween en beauté dans une deuxième saison qui met tout le monde d'accord.

Interview de Dimitri Kourtchine, réalisateur de la websérie Tous Zombies

A l'occasion de la sortie de la websérie Tous Zombies sur Arte Creative, nous avons pu rencontrer son réalisateur, Dimitri Kourtchine avec qui nous avons parlé du zombie et de sa place dans la pop culture.

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Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.

Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.

The Bride! : la robe vivante entre couture, peinture et réanimation

De Fuseli à Blake, du cabaret au studio, cet article suit la robe de The Bride! comme un organisme vivant, à la fois peau, partition et mémoire électrique.