Perrine Mallard

J’ai grandi avec Luke Skywalker, Korben Dallas et la bande de Friends. Rêvé de devenir un gangster comme dans les films de Scorsese. Me suis prise pour une cinéphile après avoir vu Pulp Fiction et découvert mon amour pour le cinéma avec les films des frères Coen. J’aime la poésie de Sofia Coppola et l’imaginaire de Wes Anderson. Je préfère presque toujours les méchants. Et mes films préférés sont entre autres : Bronson, Un Tramway nommé Désir, Donnie Darko, The Dark Knight, Thelma & Louise, Somewhere, Mad Max : Fury Road, The Voices, Snatch et la plupart des Coen. J’ai découvert les séries avec Supernatural pour ensuite me tourner vers The Walking Dead, Misfits et continuer avec The Office, Hannibal, True Detective pour ne jamais m’arrêter, à tel point que je ne peux plus me passer de ma dose quotidienne. Néanmoins, j’ai la fâcheuse tendance à dire que les premières saisons sont les meilleures. Je n’ai pas de préférence entre le cinéma et les séries, tout comme je n’en ai pas concernant les genres, les seuls films/séries qui ne me plaisent pas sont ceux qui me laissent indifférente.

Quarry, une série de Graham Gordy et Micheal D.Fuller : critique saison 1

Après un premier épisode intriguant, Quarry continue de nous plonger dans cette Amérique violente d’après-guerre peuplée de personnages torturés. Enchainant des épisodes haletants dont la tension ne cesse de grimper jusqu’au final explosif, Cinemax nous propose une série du même niveau que celles de sa grande soeur HBO.

The Young Pope, une série de Paolo Sorrentino : critique du pilote

Mais qui est donc Lenny Belardo, jeune Pape de quarante ans, aux multiples contradictions, qui tyrannise les cardinaux et ne tolère rien d’autre qu’un coca cherry au petit-déjeuner ? Réflexion sur le pouvoir et la solitude d’un Paolo Sorrentino en grande forme.

Quarry, une série de Graham Gordy et Michael D.Fuller : critique du pilote

Après Banshee, Cinemax revient avec une des séries les plus prometteuses de la rentrée, un drame sombre et intense contant le retour difficile d’un homme brisé par la guerre du Vietnam dans une société américaine qui ne veut plus de lui.

American Horror Story Hotel, saison 5 : Une série de Ryan Murphy et Brad Falchuk

La série horrifique revient avec une saison au casting toujours plus alléchant et un sinistre hôtel, nous promettant horreur, sexe, freaks et toujours plus de sang. Sur le papier c’est prometteur, mais cela suffit-il à nous faire frissonner ?

The Office (US) Série TV : Critique

Mettant en scène des employés de bureaux à la fois hilarants et incroyablement touchants, The Office dépeint notre quotidien et nous donne à voir toute sa beauté et sa drôlerie.

Newsletter

À ne pas manquer

Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.

Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.