Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
John Hughes signe avec La Folle journée de Ferris Bueller un hymne à la joie et à la liberté à travers les pérégrinations aussi réjouissantes que saugrenues d'un adolescent et ses deux amis, et parvient à nous livrer un récit d'apprentissage intelligent et entraînant, au ton feel-good rarement égalé. Résultat : une œuvre réjouissante et vintage qui fleure bon les années 80, pour un message fort, aussi universel qu'intemporel.
Quand on évoque la consécration des cinéastes mexicains à Hollywood, on pense forcément à Alfonso Cuarón, Alejandro González Iñárritu ou Guillermo del Toro. Et c'est tout à fait logique : ils amassent les statuettes et possèdent une audience remarquable. Ce que l'on tait en revanche dans toutes les langues, c'est la manière dont Hollywood s'est approprié la Mexican Touch. Jusqu'à la travestir ?
Dans son deuxième film, Léa Fehner filme un collectif. A la « qu’un seul tienne les autres suivront », elle permet à ses personnages de construire une utopie où le bonheur semble toujours teinté de tristesse. Pourtant, c’est la rage de vivre de ces acteurs ambulants que l’on retient, grâce à une très belle scène finale. Petite analyse de la joie « triste » au cinéma dans le cadre de notre cycle d'avril.
Alex est joué par William H Macy. Un charisme fou de Droopy, qui fascine d'autant plus qu'il est le genre d'acteur dont on se souvient, tout en cherchant à se rappeler de son nom en se maudissant de ne pas le retenir.
Après avoir repoussé l'animation en stop motion dans ses derniers retranchements avec Kubo et l'Armure Magique, le studio Laïka déçoit avec Monsieur Link. Un long-métrage ambitieux et techniquement parfait, mais manquant singulièrement d'envergure pour être aussi mémorable que ses aînés.
Diane, c’est le personnage qui nous ressemble, ce personnage qui, comme beaucoup, s’est senti asphyxié par la réalité, sa tristesse et le poids de la culpabilité. La seule issue, temporaire et éphémère, est celle de faire jouer son inconscient et trouver le chemin de la rédemption par le biais du rêve.
Et Dieu créa la femme de Roger Vadim, c'est l'expression d'une nouvelle liberté des années 50, l'éclosion d'une nouvelle époque cinématographique et d'une nouvelle figure : Brigitte Bardot.
Pour ce 5ème épisode de Bloody Sunday, il est temps de mettre à l'honneur la chair humaine au travers d'un genre qui en est friand, le Body Horror. Sous ce genre de l'horreur spécialisé dans la trituration et la mutation des corps, le Body Horror compte d'illustres représentants. Intéressons nous aujourd'hui à ce cher Brian Yuzna qui a su offrir au Body Horror une approche des plus grotesques au travers de sa satire des élites bourgeoises de Beverly Hills, Society.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »