Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
New York sert de cadre à bien des films, elle se trouve parfois au coeur d’une romance ou bien devient la ville de tous les vices. Dans Shame elle est le décor froid et distant dans lequel Brandon, addict au sexe, entame son auto-destruction, conquête après conquête. Au travers de cette addiction, Steve McQueen conte l’histoire d’un homme dont les émotions se sont perdues dans les rues froides et bétonnées de New York.
Les personnages de Fellini sont souvent tristes, désabusés, mélancoliques, parce qu'ils cherchent tous le sens de leur place dans le monde – un monde qu'ils ne comprennent pas et qui les rejette. Gelsomina, la jeune protagoniste de La Strada, incarne cette Italie d'après-guerre à la recherche de son futur.
Mais vous êtes fous, le premier film d'Audrey Diwan, raconte une histoire incroyable mais vraie. La réalisatrice le fait avec beaucoup de finesse et sans jugement aucun pour ses personnages, ce qui donne une histoire parfaitement bouleversante, sans être moralisatrice. Un tour de force qui vaut le détour. En salles le 24 avril 2019. On y retrouve surtout avec délectation l'actrice Céline Sallette et son mari dans le film, Pio Marmaï, toujours aussi convaincant.
La Malédiction de la Dame Blanche fait peur. Non pas que le film soit terrifiant, plutôt qu'il démontre que le remplaçant de James Wan sur Conjuring 3 n'en possède pas le talent, livrant avec ce nouveau spin-off un titre horrifique certes efficace mais banal au possible.
El Reino de Rodrigo Sorogoyen, oeuvre qui roule à pleine vitesse sans jamais regarder dans le rétroviseur, place ses pions avec vertige et écrit les ressorts d’une partie d’échec politicienne qui n’a pas fini de nous clouer au siège. El Reino est donc un coup de force, un labyrinthe parfois difficile à suivre mais qui se sert du genre pour tacher de sang le mur d’une politique espagnole viciée et aux abois.
Alors que Godzilla s'apprête à piétiner le box-office avec le nouvel opus Godzilla King of Monsters, il est aujourd'hui à l'honneur dans notre thématique sur les personnages mythique du cinéma. Né dans les années 1950 à travers le film de Ishiro Honda, Godzilla est, avant d'être le roi du cinéma de divertissement, l'occasion pour les Japonais de communiquer sur le trauma causé par les bombardements atomiques d'Hiroshima et de Nagasaki. Une peur toujours présente dans les esprits et qui va être ici personnifiée au travers du monstrueux lézard.
Si l'on retrouve avec délectation le couple Sabine Azéma/André Dussollier, le réalisateur Étienne Chatillez s'est, lui, entièrement perdu dans les méandres de la comédie française avec cette suite gentillette, paresseuse et littéralement sans fin.
Le xénomorphe est le monstre mythique du film Alien de Ridley Scott et de toute la franchise qui va en découler : monstre dont la figure mythologique provient du plasticien Hans Ruedi Giger. Avec sa taille gigantesque et son enveloppe humanoïde, son squelette imposant et androgyne, son immense boîte crânienne, sa mâchoire à la forme phallique, et sa rapidité dans la mise à mort, cette créature a été le centre des cauchemars de toute une génération.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »