Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Valse avec Bachir emprunte le chemin du documentaire, du polar, du film de guerre et superpose des récits touchants pour raconter les aléas et l’arrière du décor d’une guerre aux contours plus troubles. Pour ce faire, Ari Folman compose un film d’animation au dessin magnifique et atypique, à la fois réaliste et onirique dont la créativité fait mouche dès les premiers instants.
Alors que le scénario date de 1921, ce n'est qu'en 1958 que Fritz Lang peut enfin réaliser son diptyque indien constitué du Tigre du Bengale et du Tombeau Hindou, un film unique coupé en deux parties, véritable joyau d'une beauté rare.
Ultime chapitre d'une saga étendue sur plus de dix ans et une vingtaine de films, Avengers : Endgame est tout à la fois. Une réussite spectaculaire, un sketch parfois risible, un rêve de gosse, le plaisir geek absolu. C'est du jamais vu, de l'incroyable, du grandiose. Mais aussi du ridicule, de l'énervant, de l'incohérent. Ce qu'a réussi à créer Marvel en onze ans est sans précédent. Et la probabilité qu'un Avengers : Endgame se reproduise une nouvelle fois tient de l'infime. Analyse.
Monrovia, Indiana, du brillant documentariste Frederick Wiseman, une radioscopie de la vie ordinaire dans une petite commune rurale du Midwest américain, l’Amérique qui a fait confiance à Donald Trump.
A travers une filmographie mêlant fictions et documentaires, Wim Wenders développe les thèmes centraux pour lui du voyage et de l'art, qui permettent, tous les deux, de nous questionner sur notre rapport au monde. Comment être dans le monde ? Comment rendre compte de la réalité ?
Cycle Emotions et Personnages sur Pellicule : Retour sur l'un des plus drôles et bouleversants italiens qu'est ce Guido dans La Vie est belle. Le tragi-comique du film bouleverse un peu les mœurs pour offrir un grand moment de cinéma et un personnage marquant.
En attendant sa prochaine redistribution en salle le 5 juin, retour sur La Cité de la peur et son personnage phare, Simon Jérémi, à qui l'on doit 25 ans de joie au cinéma.
Ne Coupez pas est une comédie bicéphale, voir même tricéphale. Mais les changements radicaux de genre ne permettent pas forcément de faire rire, au point de rendre l’ensemble terriblement disharmonieux.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »