Cent ans après, "Le Cuirassé Potemkine" revient en salles avec une musique inédite signée Pet Shop Boys. Chef-d'œuvre du cinéma muet, le film d'Eisenstein n'a rien perdu de sa puissance subversive. La rage de ceux qu'on écrase n'a pas de date de péremption.
Trente ans ont passé. Las Vegas brille toujours autant, et "Leaving Las Vegas" aussi. Le film de Mike Figgis revient hanter les salles dans une version restaurée en 4K avec la même force d'impact, la même noirceur. On serait tenté de croire que le temps l'a rendu plus supportable. Il n'en est rien. La blessure est intacte, et l’admiration aussi.
Qu’il le fasse en tant que créateur ou d’observateur, Werner Herzog a consacré sa carrière à sa passion pour les êtres vivant aux marges du possible. Visionnaires ou mégalomanes déments, aventuriers ou marginaux, peu importe, le cinéaste les observe avec une curiosité insatiable.
A l'automne 2017, "Ça" revient dans la peau du jeune Bill Skarsgård. Revenons sur une légende du petit écran sortie en 1990 par Tommy Lee Wallace qui a marqué deux générations. Tim Curry ou le monstre sanguinaire a-t-il toujours autant d'impact aujourd'hui?
Critique de Simetierre de Mary Lambert, adaptation maladroite et sans envergure de l'inoubliable roman de Stephen King, pourtant scénariste ici, qui parvient à faire perdre toute puissance horrifique et émotionnelle de son oeuvre.
Stand by Me est un road-movie tendre et enfantin qui nous immerge dans l'Amérique rurale des années 50. Devenu culte grâce à la présence au casting de River Phoenix, à sa bande-son et à son ambiance nostalgique, ce film aborde des thèmes fondamentaux comme l'amitié et le passage à l'âge adulte. Mais son charme innocent suffit-il à nous captiver ?
Quatrième adaptation d’un roman de Stephen King, sorti d’ailleurs la même année que le roman, Christine, à travers l’histoire de cette voiture malveillante et tueuse, ne souffre pas du poids des années. D’une narration fluide et riche, et bonifiée par une technique visuelle n’ayant rien perdu de sa superbe, elle reste l’un des meilleurs exemples de film fantastique réussi.
Après Tobe Hooper et George Romero, un autre grand nom du cinéma d'horreur s'attaque à l'oeuvre de Stephen King. David Cronenberg nous offre avec The Dead Zone, une plongée dans la vie d'un enseignant possédant un certain don avec lequel va arriver de grandes responsabilités.
Après la réussite de Carrie au bal du Diable de Brian de Palma et le succès plus modéré des Vampires de Salem de Tobe Hopper, c'est au tour de Stanley Kubrick de s'attaquer à une adaptation du maître de l'horreur moderne : Stephen King. Si le long métrage est un chef d’œuvre cinématographique, il reste néanmoins peu fidèle au roman originel, prouvant la difficulté d'adapter un auteur aussi fantasque que Stephen King.
Adaptation de Salem, deuxième roman de Stephen King réalisé par Tobe Hooper. Un film fidèle au roman d'origine qui peine cependant à en restituer toute la dramaturgie.
« - Ce type pond des coups d’état comme ma femme reprise mes fonds de culotte ! Et vous voulez que j’obéisse ?
• SUFFIT, BOUFFON ! OBEISSEZ OU JE VOUS ENFERME DANS VOS PROPRES GEOLES ! »
« - Mes rêves ne me trompent jamais. Les Kalisnowszczyzna…
- … « Les Kalisnowszczyzna ont toujours eu un don pour la voyance… »
- Paf
- Aïe ! Alors j’ai dû être adopté, moi, je ne vois jamais rien venir…
- Moi, je peux te dire que tu es de la famille ! Tu as hérité du sale caractère de ma sœur Prili.
- Grand-mère… Tu n’as pas de sœur. Tu confonds tes rêves et la réalité. »
Avec "L’Origine de l’humour", Mab remonte jusqu’à la préhistoire pour confier à un chasseur médiocre une mission divine : faire rire l’humanité. Une genèse joyeusement idiote, publiée chez Fluide Glacial, où le gag devient une affaire très sérieuse.
Avec ce troisième volume de l’arc Saiyan en édition Full Color, Dragon Ball atteint, mine de rien, l’un de ses sommets narratifs. Le duel entre Goku et Vegeta passera en effet à la postérité : explosion de puissance, nouvelles techniques de combat, tandis que les conséquences de cet affrontement bouleverseront durablement l’univers imaginé par Akira Toriyama.
Avec ce premier tome, Patrice Perna et Malo Kerfriden signent une bande dessinée historique tendue, qui raconte le triple effondrement d’un homme, d’un régime et d’un mythe.