Festivals

Deauville 2026 : La Gradiva, la jeunesse pétrifiée

Grand Prix de la Semaine de la Critique à Cannes, "La Gradiva" relate le voyage scolaire d'une classe de terminale dans la région de Naples. En transcendant les codes du "teen movie", Marine Atlan brosse le portrait vibrant d’une génération inquiète et sensible. Un drame mélancolique plein de grâce et de poésie.

Deauville 2026 : Teenage Sex and Death at Camp Miasma, la petite mort comme grand art

Une jeune cinéaste queer est engagée pour relancer une franchise horrifique vieillissante et part convaincre l'actrice recluse qui incarnait la survivante du premier film culte. Entre elles naissent fascination, désir et vertige, dans un jeu de miroirs où le genre devient territoire de liberté.

Deauville 2026 : Club Kid, père jusqu’au bout de la nuit

Avec "Club Kid", son premier long-métrage, Jordan Firstman signe une comédie touchante et pétillante, ancrée dans l'effervescence des nuits gays new-yorkaises. Il y campe un père dévasté qui doit apprendre à se reconstruire lorsqu'un fils dont il ignorait l'existence débarque soudainement dans sa vie. Un film lumineux et généreux, qui célèbre avec tendresse le sens des liens humains et la capacité de chacun à se réinventer.

26ème Festival International du Film Fantastique de Gérardmer : la sélection

Avant de poser ses valises dans la station vosgienne de Gérardmer à l'occasion du Fantastic Arts qui se déroulera du 30 janvier au 3 février, le Mag du Ciné revient en détail sur la programmation de cette 26ème édition qui s'annonce très riche en découvertes.

Week-end chaos au PIFFF 2018

Alors que Paris voyait les gilets jaunes coloniser les rues, le Mag du ciné a bravé les émeutes pour se retrancher au Max Linder Panorama où se déroulait la 8ème édition du PIFFF. L'occasion, le temps d'un week-end, de voyager au gré du cinéma de genre au travers de 5 films nous faisant passer du folklore marocain au black metal norvégien, tout en nous offrant des délires assumés provenant de France, du Japon et d'Inde.

PIFFF 2018 : Présentation de la programmation

Le PIFFF sera de retour au Max Linder du 4 au 9 décembre pour sa huitième édition. L'occasion de faire le point sur une programmation qui s'annonce alléchante entre films très attendus comme Assassination Nation ou Lords of Chaos et séances cultes un peu oubliées avec Vorace et Halloween 3.

CanneSéries 2018 : « State of happiness », le jour où la Norvège a basculé

C'est une salle debout qui a applaudi l'équipe de State of happiness (Lykkeland) dévoilée à Canneseries. Présentée en compétition officielle à 24h du verdict...

Cannes 2018 : Conférence de Presse Le grand bain, à la rencontre du casting incroyable

Canne 2018 : La conférence de presse du film Le grand bain s'est tenue lundi 14 mai après avoir charmé le Festival de Cannes. L'équipe du film est venue répondre aux questions des journalistes avec une joie de vivre et une amitié plus qu'agréable à voir.

Festival de Cannes 2018 : ces grands films oubliés des récompenses cannoises

Le 8 mai prochain, le 71ème festival de Cannes ouvrira ses portes pour notre plus grand plaisir. C’est maintenant gravé dans le marbre, Cannes, depuis de nombreuses années, a toujours eu cette faculté à pouvoir haranguer les foules et à déchaîner les passions. Festivaliers, critiques voire même membres du jury ont toujours eu pour habitude de s’écharper à propos de leur petit favori ou à propos de leur chouchou de la compétition. Pourtant, malgré l’effervescence naissante, l’ébullition qui accompagne ce festival, de nombreux films sont repartis bredouilles de la compétition.

Cate Blanchett : retour sur dix rôles phares de la Présidente du jury du Festival de Cannes 2018

L'actrice Cate Blanchett aura l'honneur de présider le soixante et onzième Festival de Cannes : retour sur ses rôles les plus marquants.

Cannes 2018 : la sélection du festival, Godard, Spike Lee, Christophe Honoré…

De Jean-Luc Godard avec "Le livre d'image" à Spike Lee "BlackKklansman" en passant par Matteo Garrone "Dogman" ou encore Eva Husson avec Les Filles du soleil, le Festival de Cannes vient de dévoiler les films en compétition en lice pour la palme d'or 2018.

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On connaît la date et, surtout, on connaît la fin. Avec "Les Dates chocs de l’Histoire", Jean-Yves Le Naour revient aux éditions Bamboo sur ces heures aiguës où rien n’est encore joué, où le cours du monde peut infléchir. Deux premiers albums donnent le ton : "11 novembre 1918 : Au cœur de l’armistice" et "28 octobre 1962 : Au cœur de la crise de Cuba".

« Les 400 coups » : l’école, cette drôle de fabrique à souvenirs

De la conseillère d’orientation qui enterre les vocations aux cours de religion, des humiliations de cour de récréation aux connaissances prétendument "inutiles", cet ouvrage collectif publié aux éditions Fluide Glacial examine l’école sans céder aux facilités de la nostalgie. Les styles graphiques et les tonalités s’y succèdent avec liberté : autobiographie, satire, mauvais esprit, tendresse et franche bouffonnerie se fondent dans un album où chacun semble retrouver un morceau de sa propre scolarité.

« Lenny » : une famille pas comme les autres

À dix ans, Lenny possède un défaut impardonnable : au milieu d’une famille délicieusement dysfonctionnelle, il paraît à peu près normal. Relom retourne ainsi le divan du psychologue comme un gant et fait de "Lenny – On ne choisit pas sa famille !" une petite comédie familiale féroce, volontiers grivoise, où les adultes auraient sans doute davantage besoin d’une consultation que l’enfant qu’ils y expédient.

Faire la peau : le brûlot qui affronte le tabou de la violence des mères

Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?

« Valhalla Bunker » (T3) : le Reich, le président et le tennis de table

Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.