Valerie Ward

Le cinéma est pour moi le 1er art, plutôt que le 7e ? Art complet, il m'a offert la possibilité de connaître des palettes d'émotions et de m'interroger ; de découvrir certains lieux et d'en imaginer d'autres ; d'observer et d'apprendre tout en m'ouvrant les yeux au monde. Son langage universel me touche : quelle que soit la nationalité du scénariste, du réalisateur ou de l'acteur, une histoire bien racontée et bien filmée aura toujours un réel impact, bien au-delà du budget trouvé pour la financer. Le cinéma me permet de transcender le temps et l'espace : un moment suspendu que je partage avec vous dans cette rubrique.

L’Intelligence Artificielle au cinéma : 2001 l’Odyssée de l’espace, Terminator, Matrix…

Hollywood a raison de trembler face à l’Intelligence Artificielle (AI) : c’est désormais elle qui s’invite aux castings, choisit les scripts et analyse les succès passés pour tenter de prévoir les prochains. Mais bien avant d’être bousculée par cette technologie, la ville du cinéma s’intéressait déjà à l’AI avec une fascination empreinte de peur. Star Wars, Terminator, Blade Runner, 2001 l’Odyssée de l’espace, Matrix ou Interstellar ont marqué des générations de spectateurs, dont la plupart se demande encore si l’IA est notre allié ou notre ennemi.

Fanny et Alexandre : le film testament d’Ingmar Bergman

Regardez le monde avec les yeux d'Alexandre, filmé par la caméra de Bergman dans le chef-d'oeuvre Fanny et Alexandre. 4 Oscars, un film testament.

Sourires d’une nuit d’été d’Ingmar Bergman, une comédie rose et noire

Parmi les innombrables oeuvres d'Ingmar Bergman, Sourires d'une nuit d'été fait office d'une belle porte d'entrée. Primé à Cannes en 1956, le film montre un côté plus léger du cinéaste suédois, entre marivaudages et inspiration shakespearienne.

CanneSéries 2018 : « State of happiness », le jour où la Norvège a basculé

C'est une salle debout qui a applaudi l'équipe de State of happiness (Lykkeland) dévoilée à Canneseries. Présentée en compétition officielle à 24h du verdict...

La géopolitique dans les séries, reflet d’un monde en mouvement

Lors de la première MasterClass pour CanneSeries Addict, Dominique Moïsi a sélectionné cinq séries pour parler de Géopolitique.

La piscine au cinéma : des moments intenses

Espace bucolique ou sensuel, lieu de plénitude, de loisir et de mystère, la piscine est un cadre récurrent au cinéma. Vivez des moments de séduction, d'angoisse, de tristesse ou de joie en redécouvrant des films de toutes les époques montrant la piscine dans tous ses états.

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Severance : l’architecture de Lumon comme machine à effacer la mémoire

Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.

Le Bronze Coule : Vhagar dans House of the Dragon Saison 2

Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ? Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.

From : Quand le Noir Devient Mortel

Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.

Peindre avec la caméra : Robbie McGarvey et la fabrication irréversible de Die My Love

Comment Robbie McGarvey a peint Die My Love avec de l’Ektachrome, des Petzval et un ratio 4:3. Filtres enfumés à la main, alla prima sur pellicule et trace visible du geste.

Silent Friend : filmer la lumière, filmer le temps

Entre 1908 et 2020, Silent Friend explore l'évolution de la perception humaine autour d'un ginkgo biloba. Un voyage sensoriel où la peinture devient le milieu du cinéma et le temps une matière organique.