Auteur du recueil de nouvelles "Nouvelles des Morts" aux éditions Edilivre et du livre de science fiction "Avant la Fin". Féru de Cinéma, de littérature et de Rock.
Kellan Lutz de Twilight et Torrey DeVitto des Frères Scott se retrouvent dans le court métrage Divertimento et accordent leurs violons pour une interview exclusive.
Que l'on soit d'accord ou non avec les retours dithyrambiques faits à la dernière Palme d'Or, Parasite, son succès permet au moins aujourd'hui d'ouvrir la porte à d'autres longs-métrages venant de Corée du Sud. Retour sur la nouvelle vague coréenne et son cinéma riche.
The Happy Prince de et avec Rupert Everett est un drame tantôt drôle, tantôt émouvant et bouleversant sur le génial, mais conspué Oscar Wilde, peu avant sa mort. Plus qu'un biopic, l'occasion de redécouvrir un des plus grands auteurs et surtout la naissance d'un grand metteur en scène.
Mandy, OVNI filmique avec Nicolas Cage ayant fait sensation dans plusieurs festivals n'aura pas droit à une sortie salle en France mais à sortir en DTV. Critique d'un film injustement boudé par les distributeurs.
Si Joaquin Phoenix est longtemps resté dans l'ombre de son défunt frère, aujourd'hui tout le monde est d'accord sur une chose : l'homme au dos courbé est l'un de nos plus grands acteurs. Petit coup de projecteur sur une carrière riche en pépites.
Matt Passmore, l'acteur des séries "The Glades" et "Satisfaction" et du film d'horreur "Jigsaw", nous parle de ses débuts, de ses envies et surtout de sa rencontre avec le jeune réalisateur Keyvan Sheikhalishahi qui l'a engagé pour tourner dans son nouveau court-métrage "NOX" où l'australien incarnera un cambrioleur chargé d'assassiner un sénateur avant les élections. Interview vidéo exclusive.
Un Juif pour l'exemple sort aujourd'hui en salles. Que vaut le nouveau film de Jacob Berger avec l'excellent Bruno Ganz dans un rôle aux antipodes de celui qu'il tenait avec brio dans La chute ?
Mardi 5 mai 2026, le Petit Théâtre de la Maison de la Culture d’Amiens accueillait l'adaptation de Thérèse et Isabelle de Violette Leduc, un texte longtemps censuré. Marie Fortuit et la compagnie Les Louves à Minuit signent une mise en scène audacieuse qui fait le choix de la retenue, transformant cette histoire d'émancipation en un objet artistique sensible et maîtrisé.
Ce qui rend la violence de The Boys si impactante, ce n’est pas seulement son exagération, c’est sa précision chirurgicale. Dans les studios VFX, la barbarie n’est plus laissée au hasard : elle se règle comme un paramètre. Un cadran baptisé “GORE DIAL”, quelques crans au-delà de 10, et l’horreur passe du réaliste à l’absurde. Preuve que nous sommes entrés dans une ère où même la sauvagerie la plus démente est devenue une variable technique parfaitement maîtrisée.
Dans Severance, l’absence de mémoire ne se raconte pas seulement : elle se construit. Jessica Lee Gagné et Jeremy Hindle transforment Lumon en architecture de l’oubli, un monde de couloirs blancs, de néons et de vert institutionnel où le vide devient une présence.
Et si le vrai personnage de cette saison n’était pas un Targaryen… mais une vieille dragonne de bronze qui a survécu à tout le monde ?
Vhagar ne vole pas : elle pèse le temps lui-même. Chaque battement d’aile porte cent quatre-vingt-un ans d’histoire, et quand elle apparaît à l’écran, ce n’est plus du CGI : c’est une cathédrale vivante qui respire.
Dans From, la nuit appartient aux monstres et la lumière fragile aux vivants. Christopher Ball impose une règle stricte : seuls les lanternes à pétrole, bougies et torches visibles à l’écran éclairent les scènes. Ce parti pris matériel fait de chaque flamme un véritable compte à rebours, où la clarté elle-même devient source de terreur.