Interviews exclusives de Kellan Lutz et Torrey DeVitto

Kellan Lutz de Twilight et Torrey DeVitto des Frères Scott se retrouvent dans le court métrage Divertimento et accordent leurs violons pour une interview exclusive.

Qu’ont en commun le grand et musclé Kellan Lutz, star de la saga des Twilight, et la jeune et jolie Torrey DeVitto : une virée parisienne pour le tournage de Divertimento, nouveau court métrage du jeune réalisateur français Keyvan Sheikhalishahi.

Kellan Lutz commence sa carrière dans des séries télévisées dont l’increvable Amours Gloire et beauté (plus de 30 ans au compteur pour ce soap opéra où plusieurs acteurs et actrices américaines ont fait leurs armes) et explose à l’internationale aux côtés de Robert Pattinson et Kristen Stewart dans la saga Twilight. Ayant un peu de mal à se départir de son physique de bodybuilder et à trouver des rôles variés comme ceux de son collègue Pattinson, Kellan parvient quand même à se faire des places de choix aux côtés de Mickey Rourke dans Les Immortels de Tarsem Singh et intègre le casting de poids lourds des Expendables dans le troisième et dernier volet à ce jour de la saga initiée par Sylvester Stallone.

Si Torrey DeVitto n’a pas pu encore trouver un rôle marquant sur grand écran, à la télévision elle s’est imposée dans des séries à succès comme Les Frères Scott, Vampire diaries ou Chicago Med.

En 2019, les deux acteurs se retrouvent à Paris sous la direction du jeune Keyvan Sheikhalishahi à qui l’on doit les deux courts métrages Vesper et Nox.

Interview exclusive :

1. Qu’est-ce qui vous a donné envie de devenir acteur ?
Kellan : Rien en fait, c’est juste venue de manière organique. J’ai commencé à poser comme modèle au lycée, puis à la fac ça m’a mené vers des castings pour des publicités, puis des castings pour des pièces de théâtres. Je n’avais jamais envisagé une carrière d’acteur car je ne pensais pas que c’était un vrai métier ! Mais je suis tellement reconnaissant que ce métier m’ait trouvé. Ça m’emmène partout dans le monde. J’ai pu travailler avec certaines des personnes les plus talentueuses du monde et c’est très enrichissant de façon créative. En y repensant, j’ai toujours eu un petit côté joueur donc c’est plutôt logique que j’ai fini par entrer dans cette industrie.
Torrey :  Je crois vraiment que c’est en voyant Les Misérables sur Broadway quand j’avais 7 ans que l’envie de jouer est née. J’étais trop jeune pour comprendre que jouer était ce que je voulais faire, mais après avoir vu cette pièce, tout ce que je voulais était de la jouer encore et encore. Puis à 15 ans pendant une session photo, la photographe avec qui je travaillais à Miami a dit à ma mère qu’il me trouvait un peu timide devant l’objectif. Elle a suggéré à ma mère que je prenne des cours de théâtre pour m’ouvrir davantage. Sachant déjà que faire le modèle ne m’intéressait pas plus que ça, après une journée de cours de théâtre j’ai dit « Oh c’est ça que je veux faire ! »
2. Après avoir débuté dans des séries télés et eu du succès au cinéma, qu’est-ce qui vous a décidé à venir à Paris pour tourner le court métrage d’un jeune réalisateur français ?
Kellan : Je suis quelqu’un qui sait ce qu’il veut. On ne sait jamais quelles portes peuvent s’ouvrir en faisant un acte de foi. Quand Keyvan a joint mon manager, j’ai trouvé le script intéressant (je suis un joueur d’échec passionné) et ma femme n’avait jamais encore été à Paris. C’était pendant un de mes breaks et tout s’est mis en place simplement.
Torrey : J’ai vraiment aimé l’histoire. J’ai aussi réellement aimé les autres courts de Keyvan. C’est agréable de plonger dans un personnage totalement différent de celui du show pendant le break de Chicago Med. Je connaissais Kellan aussi depuis un moment et était très excitée à l’idée de jouer avec lui. En plus le tournage était à Paris ! Qui refuserait un tournage à Paris ?! C’était un choix évident pour moi.
3. Quels sont vos sentiments suite à ce tournage ?
Kellan : C’était d’enfer. On a tourné dans un château en France et j’ai adoré les différentes couches que j’ai pu montrer du personnage. Keyvan et le reste du casting étaient tellement talentueux qu’on se sentait en famille à la fin. En plus, ce tournage était spécial car ma femme avait un rôle dedans. Elle a tellement de talent et est tellement belle à l’écran que je la pousse toujours à jouer plus et je suis content qu’elle ait participé.
Torrey : Je me suis éclatée. On a tourné dans un beau château avec un environnement saisissant. J’ai adoré plonger dans les scènes et entre les prises on a eu de supers conversations et crises de rire.
4. Qu’avez-vous pensé de la façon de tourner de Keyvan ?
Kellan : Keyvan était super. Même si l’anglais est sa seconde langue, il était très clair sur ce qu’il voulait et aussi ouvert à la collaboration. Il avait une vision forte mais était très ouvert pour travailler avec ce que les acteurs trouvaient plus naturel. J’espère pouvoir retravailler avec lui un jour car il a un énorme futur devant lui.
Torrey: J’ai aimé travailler avec Keyvan. Il avait une telle passion pour l’histoire et les personnages qu’il avait écrits. Il savait précisément ce qu’il voulait. On peut sentir son amour pour ce film.
5. Avez-vous un projet rêvé ?
Kellan : Chaque projet est un rêve quand vous jouez pour gagner votre vie :-). J’adorerais avoir ma franchise à la Jason Bourne.
Torrey : Tellement ! Je pense que ce serait sympa de tourner un film d’action ou une comédie la prochaine fois. Je trouve que je pleure souvent dans mes rôles et j’aimerais alléger ça !
6. Quelle direction souhaiteriez-vous pour votre carrière ?
Kellan : J’aime ce que je fais comme métier donc tant que j’avance, je suis heureux. J’espère jouer jusqu’à mes 80 ans. J’aimerais aussi réaliser quelque chose dans le futur.
Torrey : Peu importe la direction tout me va. Je veux raconter de bonnes histoires et jouer des personnages qui me permettent de m’élever, de me satisfaire et me combler.
Propos recueillis et traduits par Olivier Pastorino.
Merci à Keyvan Sheikhalishahi, Kellan Lutz et Torrey DeVitto

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Olivier Pastorinohttps://www.lemagducine.fr/
Auteur du recueil de nouvelles "Nouvelles des Morts" aux éditions Edilivre et du livre de science fiction "Avant la Fin". Féru de Cinéma, de littérature et de Rock.

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