Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Chez Ridley Scott, Andrew Niccol ou Alain Resnais, le totalitarisme et la dystopie ont contribué à façonner des films mémorables, figurant en bonne place au panthéon du septième art. Alors que le Mag du Ciné interroge actuellement les tueurs en série de chair et d'os, ne convient-il pas d'élargir le spectre et de prêter la tribune au plus impitoyable des meurtriers, à savoir la société elle-même, en tant que telle et dans sa gouvernance ?
Perdu depuis quelques temps dans le paysage hollywoodien, le réalisateur Guy Ritchie livre avec Aladdin une adaptation live aseptisée du dessin animé, en négligeant la folie, l'énergie et la magie de ce dernier.
"Le Voleur de bicyclette" est une œuvre plurielle. Elle pose les jalons du néoréalisme italien, narre le quotidien désenchanté de l'après-guerre, met en exergue des comédiens amateurs, décrypte des liens filiaux distendus et propose une vue panoptique de la ville de Rome. Vittorio De Sica y fait étalage de toute l'ampleur de son cinéma.
Dix-huit scènes répètent un seul et même procédé pendant 39 minutes de ce moyen métrage, réalisé pour la BBC et produit par Danny Boyle en 1989. Un plan large, un homme qui marche, suivi caméra à l'épaule, de dos ou ¾ dos, un meurtre, un mort.
« On n’est pas obligé d’être en accord avec moi. Mais il y a une chose au monde dont je suis sûr, dont je suis fier, vraiment, une seule, c’est ma carrière » a déclaré Alain Delon, lors de la cérémonie de remise de la Palme d'honneur qui s'est tenue à Cannes. A cette occasion, petit retour sur une filmographie impressionnante.
C’est fini. Ce lundi 20 mai est à graver dans le marbre pour les fans de Game Of Thrones. En huit saisons la série a fait couler beaucoup de sang, de larmes et surtout d’encre. Difficile alors d’échapper aux différentes réactions des fans sur les réseaux sociaux. Entre coups de gueule et humour, retour sur les tweets face au final de Got.
Retour en forme pour Keanu Reeves avec un John Wick Parabellum jouissif et inventif par son action sidérante, même si celle-ci est rattrapée par un scénario plus artificiel que par le passé.
Le cinéma a t-il à être décent ? Dans le cadre de notre cycle sur les tueurs en série au cinéma, retour sur le tragique meurtre de Sharon Tate par la secte de Charles Manson. D'American Horror Story à Once Upon A Time Hollywood, ce meurtre, qui marqua le monde du cinéma dans les années 60, continue de fasciner le 7ème art...
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »