Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
L’autre Continent de Romain Cogitore est le film d’un cinéaste photographe, et ça se voit. Une photo de toute beauté qui sert une histoire très émouvante qui est portée par l’amour mais qui interroge d’autre thématiques importantes tournant autour de l’identité.
Le Congrès n’est pas la suite de Valse avec Bachir mais en est une belle continuité. Une continuité, parce qu’Ari Folman accentue son introspection mémorielle et la matérialisation des traumas qui peuvent guider les hommes et les femmes à sombrer dans une certaine forme de néant.
Dans Parasite de Bong Joon-Ho, qui parasite qui ? Le positionnement de notre propre jugement ouvre des perspectives, des réflexions qui font la richesse même de cette grande palme. Elle élève le raisonnement, enrichit le spectacle et le spectateur.
Se rêvant en Roi des monstres, ce Godzilla 2 est surtout le prétendant au titre du pire film de l'année. Brouillon, stupide et mal joué, un total calvaire.
Cette petite salle de bains banale d'un motel perdu a accueilli un événement, un sommet, une conférence. Sur ces carreaux reposent les fondements d'une forme de communication qui répond aux regards, aux sociétés et à tous ses miroirs. Là où le cinéma gagne au fil du temps une forme éthérée, il se rappelle les faits et gestes qui furent les siens et qui doivent être réinventés.
En adaptant, dix ans plus tard, la comédie musicale hippie Hair, de Rado, Ragni et McDermot, le cinéaste d'origine tchèque Milos Forman fait un film à la fois personnel et respectueux de l'utopie hippie.
Quand on parle de japanimation, le premier nom qui vient en tête est Ghibli. Pourtant d'autres studio ont su marquer les esprits au travers de contenus plus adultes, et c'est le cas du studio Madhouse. Si l'un de ses représentants les plus iconiques est le regretté Satoshi Kon, Yoshiaki Kawajiri n'est pas en reste. Avec Ninja Scroll, il accouche d'une oeuvre violente où un rônin se voit aux prises avec un panthéon de démons tous plus puissants les uns que les autres.
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »