Le dernier des blockbusters estivaux 2026 est peut-être également le plus attachant ! David Robert Mitchell change radicalement de registre - après deux films...
Envie de chaos libidinal pendant douze heures dans une Amérique sous couvre-feu sentimental ? Le nouveau Will Gluck (Easy A, Tout sauf toi) propose plutôt un téléfilm sagement filmé, où même Monica Barbaro et Callum Turner peinent à faire des étincelles.
"Lydia et le vaisseau des tempêtes", nouveau film d'animation québécois, adapte librement les romans d'Yves Meynard. Entre mers de brume et astromagie, Lydia y affronte le deuil et l'apprentissage pour retrouver son frère disparu, dans une belle aventure familiale attachante.
Les escaliers ont de multiples fonctions au cinéma : ils servent à caractériser des personnages, à donner corps à des univers singuliers, à créer du suspense, à reformater la dynamique d'une scène, à rendre opérantes des prises de vues acrobatiques. Alfred Hitchcock, Brian De Palma ou Billy Wilder ont d'ailleurs exploité le motif à foison - jusqu'à devenir représentatifs d'une obsession peu commune.
Les Men et Women in Black reviennent pour un quatrième opus qui promet beaucoup. Une féminisation qui n'apporte véritablement rien d'original à la franchise et s'avère décevante.
Dimanche, c'est classique ! Aujourd'hui, nous replongeons dans l'un des plus grands films du septième art : La Dolce Vita de Federico Fellini. Une œuvre sur l'échec, sur le désespoir latent d'une mondanité qui fait tout pour combler le vide existentiel qui la ronge.
Adapté du même roman qui avait donné le film de Martin Scorsese en 2018, Silence a été réalisé par Masahiro Shinoda en 1971 et est resté inédit en France jusqu'à présent. Il sort enfin sur nos écrans le 19 juin 2019, l'occasion de voir ce très beau (et douloureux) film qui pose de nombreuses questions sur l'identité, la foi, l'universalité des valeurs...
Neil Jordan réussit avec Greta à susciter notre intérêt pour un film pourtant assez formaté et qui fleure bon le thriller des années 90. La prestation impeccable d’Isabelle Huppert n’y est pas pour rien ; l’actrice prouve une fois de plus qu’elle sait absolument tout jouer.
Le cinéma noir américain a ses figures politiques et artistiques qui les unes comme les autres, ont participé au souvenir collectif d'une communauté méprisée, constamment en lutte. De Spike Lee à Martin Luther King, les grands inspirateurs demeurent avec les idées.
Adapté du livre éponyme de Roberto Saviano, Piranhas de Claudio Giovannesi est un récit intense mêlant naturalisme et fresque baroque. Oeuvre puissante et passionnante et témoin de la situation de l'Italie d'aujourd'hui.
Alors qu'elle est désormais engloutie par l'ogre Disney, la Fox a jeté ses dernières forces dans la bataille en produisant une ultime suite des X-Men qui peut difficilement être perçue autrement que comme une ultime bravade tant le film de Simon Kinberg, à mille lieues des opus signés Bryan Singer, brille par son désintérêt, son inconséquence et sa certaine prévisibilité. Adieu les X-Men...
Dans un monde post-apocalyptique qui ne tourne déjà plus très rond, quatre rockeurs morts-vivants doivent réunir les reliques sacrées du rock’n’roll. Arnaud Le Gouëfflec et Julien Solé signent un road-trip furieux et absurdement réjouissant.
Entre montée des populismes, guerres hybrides, défiance envers les institutions et avènement des réseaux sociaux, la désinformation est devenue l'un des grands enjeux démocratiques de notre époque. Avec "La Désinformation", Grégoire Darcy propose une synthèse ambitieuse des connaissances scientifiques sur le sujet.
En imaginant la rencontre du jeune Charles Dickens avec Oliver, enfant des rues et alouette de la Tamise, Philippe Charlot et Manu Cassier font de Mudlarks le récit d’une double initiation : celle d’un garçon brutalement confronté à la misère londonienne et celle d’un futur écrivain découvrant, au contact des oubliés, la matière humaine de son œuvre.
« - Les producteurs doivent bien être masochistes pour produire tous ces films où ils sont dépeints en crapules.
- Drôle de théorie… Encore une cérébrale qui déteste le cinéma mais rêve d’en faire… »