Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
Le vidéaste Gaëtan Boulanger nous raconte les adaptations vidéoludiques de la saga Harry Potter. Il narre avec force détails, en sa basant sur une centaine d'interviews exclusives, les réalisations de différents studios placés sous l'égide d'Electronic Arts. Cette recension de l'ouvrage "Dans les coulisses des jeux vidéo Harry Potter" s'accompagne de commentaires que nous avons directement récoltés auprès de l'auteur.
"L'Histoire du monde par les cartes" a la particularité de conjuguer l'histoire et la géographie pour livrer, en 360 pages, du berceau africain à la mondialisation contemporaine, une cartographie de l'humanité.
Poétesse et écrivaine, Nathalie Quintane s'intéresse depuis longtemps à la question des réfugiés. Dans « Les enfants vont bien », elle coupe et monte les mots des uns (politiques, textes de lois, administration, presse...) pour en faire apparaître les contradictions internes et leur manipulation volontaire ou non du langage, et des autres (réseaux d'aide) pour confronter des visions tellement opposées que l'on pourrait se demander si tous parlent de la même chose.
Depuis mars et un premier numéro consacré à Marlon Brando, les éditions Capricci se sont enrichies d'une nouvelle collection, les capricci stories. Enrichie le 20 Juin de deux nouveaux numéros dévoilant en poche les portraits de Mel Gibson et Joan Crawford, elle a depuis accueilli Bruce Lee et Robert Mitchum, en attendant Rita Hayworth.
Michel Wlassikoff publie un beau-livre sur « les affiches qui ont marqué le monde ». Du structuralisme soviétique aux formes de propagande publicitaires et étatiques en passant par la révolution informatique, l'historien du graphisme et de la typographie éclaire l'évolution de l'affiche au cours des cent dernières années.
Pendant quinze ans, la photographe Lou Chamberlin a baroudé à la recherche d'un street art investissant l'espace public. Murs, sols, mobilier urbain, panneaux de signalisation sont les supports tout indiqués d'artistes amusés, indignés ou résignés.
« Le jour du cochon, lorsque Blanche et Alexandre quittèrent la chambre, Louis, les mains dans le sang, s’acharnait sur la bête comme il se serait acharné sur son père ou sur le corps d’une fille qu’il n’aimait pas. »
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »