Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
Poésie de l'humanité, poésie des exclus, de ceux qui sont opprimés, de ceux qui se battent, qui tentent de survivre, qui se relèvent... Les huit beaux textes qui constituent De Sang et de lumière, le premier recueil de poésie de Laurent Gaudé, sont à l'image du reste de son oeuvre : beaux, forts et humains.
Alfred Hitchcock a traversé les époques (du muet en noir et blanc au parlant en couleurs), les genres (du thriller à l'horreur) et les continents (de la Grande-Bretagne à Hollywood). "Hitchcock, la totale" raconte ces transitions, les films qu'elles portent en leur sein et les intervenants qui ont aidé à les concevoir.
Larousse publie un ouvrage de Rodolphe Gaudin sur les footballeurs ayant marqué la saison 2018-2019. Le grand reporter à France Télévisions évoque plus de 70 joueurs dans un album dominé par le football français.
Florence Arié et Alain Korkos décryptent quelque 130 films, du plus hagiographique au plus contestataire, pour en extraire la manière dont l'Amérique se raconte sur grand écran, entre mythification et démystification.
Voilà, aux éditions Les Humanoïdes associés, un beau-livre collectif où se révèle un Alejandro Jodorowsky aux sept vies - cinéma, théâtre, bande dessinée, spiritualité, musique, etc. La retranscription de ces vies particulièrement riches aident à lever le voile sur les obsessions et les créations du réalisateur chilien.
Hi Comics publie les sept premières histoires des Tortues ninja et les accompagne d'une micro-série basée sur Raphael et Casey Jones. En noir et blanc, agrémentés des commentaires additionnels de Kevin Eastman et Peter Laird, ces épisodes nous renvoient aux origines d'une saga culte.
« Cet animal social [l’homme] n’a fait qu’évoluer dans les vestiges de ses illusions, et nous ne faisons que perpétuer cet élan en tentant d’en extraire l’essence… et non le sens… car l’essence c’est le rêve, et le rêve n’a pas de sens.
Et si la véritable violence faite aux filles n'était pas celle du patriarcat, mais celle des mères elles-mêmes ? Dans Faire la peau, Louise Chennevière signe un récit-réquisitoire incandescent sur le couple mère-fille, où l'écriture, entre rage et réflexivité, tente de dire l'inacceptable : la complaisance d'une lignée de mères dans la violence systémique qu'elles ont elles-mêmes subie. Un livre-ravage qui pose une question vertigineuse : faut-il tuer sa mère pour sortir d'une aliénation et vivre enfin libre ?
Des néonazis, un président américain davantage préoccupé par sa teinture que par l’apocalypse, un Panzer qui tient de l’immeuble et une querelle lexicale autour du ping-pong : Fabien Bedouel boucle le cycle de "Valhalla Bunker" en mettant tous les potentiomètres dans le rouge. C’est énorme, idiot avec méthode, et dessiné avec une redoutable efficacité.
« Johannes de Eyck fuit hic 1434… » « La phrase est doublement ambiguë. Elle ne dit pas que le tableau date de 1434, mais que la scène qu’il représente a eu lieu cette année-là. Et elle se garde bien de nous informer si, de cette scène, Van Eyck fut le témoin ou le protagoniste. Elle place le tableau sous le signe du double sens. »
« A l’origine, nous étions des êtres doubles : chaque humain était constitué de deux personnes, unies en un seul corps gigantesque. Notre force et nos capacités étaient d’autant plus grandes et notre pouvoir était tel que nous cherchâmes à rivaliser avec les dieux… »