"Yi Yi", ultime film d’Edward Yang, déploie une fresque sensible où une famille taïwanaise traverse doutes, silences et bouleversements intimes. À travers Taipei en mutation, le cinéaste explore la modernité, la transmission et les angles morts de nos existences. Cette analyse revient sur la puissance émotionnelle, la précision formelle et l’héritage durable de ce chef-d’œuvre.
Dans "Mahjong", Edward Yang transforme le Taipei des années 1990 en un labyrinthe urbain où argent, illusions et identités en dérive s’entrechoquent. Satire féroce d’une mondialisation naissante, le film dévoile des êtres dispersés comme des tuiles, en quête d’amour, de sens et de ce que l’argent ne pourra jamais acheter. Un portrait lucide, nerveux et profondément humain.
À travers "Confusion chez Confucius", Edward Yang dépeint un Taipei en pleine métamorphose, où modernité, ambition et valeurs traditionnelles s’entrechoquent. Entre satire sociale, portraits intimes et quête d’indépendance, le film explore le travail, l’art, les relations et les fractures d’une société qui évolue plus vite que ceux qui la vivent. Une fresque lucide et poétique sur l’identité taïwanaise face à la modernité.
La rétrospective sur les films de Noël nous emmène dans des territoires inattendus. En effet, qui aurait pensé à James Bond pour cette occasion. Pourtant, Au service secret de sa Majesté, avec ses paysages suisses enchanteurs et son romantisme unique, est parfait pour cette période de l'année.
Si Krampus semble être le vilain garnement des films de noël, on se rend compte que c'est dans son côté horrifique et burlesque que s'expriment les codes traditionnels du film de saison. Les thèmes du cinéma d'horreur et du film de noël vont ici de pair pour proposer un film respectant les valeurs des fêtes et le fameux esprit de noël.
Que seraient les fêtes de Noël sans ses célèbres comédies romantiques ? Pour commencer la Rétrospective consacrée aux films de Noël, Le Mag du ciné a choisi de se pencher sur la question en revenant sur un genre très prisé à cette période, qui émerveille petits et grands.
Ingmar Bergman boucle sa carrière avec Saraband, un beau film de télévision, puis de cinéma, symptomatique de son oeuvre et de ses thématiques familiales.
A travers le conflit entre une mère et sa fille, Ingmar Bergman va au-delà de l'apparence d'une vie de couple tranquille et sereine pour mettre à nu les blessures, les douleurs et les fêlures de deux femmes en faute d'amour.
À l'occasion du centenaire du suédois, découvrez l’œuvre d'Ingmar Bergman la plus dramatique, Cris et chuchotements, où luttes intérieures rencontrent la lutte des cœurs.
LeMagduciné continue sa rétrospective de l'un des maîtres du cinéma, Ingmar Bergman. Penchons nous aujourd'hui, sur La Honte. Une oeuvre destructrice qui immisce l'image de la guerre au sein de la société et du couple, pour s'interroger sur l'humanité et sa capacité à résister aux maux du monde.
Sous la plume de Michel Plessix, l’univers pastoral imaginé par Kenneth Grahame retrouve une seconde jeunesse. Une fresque douce et mélancolique où l’amitié, la nature et les caprices composent une partition d’une rare délicatesse.
Avec "Monet en quête de lumière", Aurélie Castex épouse un regard. À hauteur d’homme, au fil des saisons et des doutes, sa bande dessinée retrace l’itinéraire d’un peintre obsédé par l’insaisissable, jusqu’à faire de la lumière elle-même un sujet.
De la classification française aux plateformes mondialisées, en passant par le gore italien, les blasphèmes de Luis Buñuel ou les polémiques plus contemporaines, Darkness, censure & cinéma propose un recueil de textes éloquents quant aux différentes formes de censure. C'est à découvrir aux éditions LettMotif.
Ce deuxième volume de l'arc Saiyans concentre ce que Dragon Ball a de plus brutal et de plus sublime. C'est ici, peut-être, que la série devient grande.
Avec "Mortépi", Florian Breuil signe un premier roman graphique d’une densité remarquable, où la quête de reconnaissance artistique se mue en impasse existentielle. Dans une ville à moitié noyée, la disparition devient paradoxalement le dernier moyen d’apparaître.