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9ème édition du Festival du Film Francophone d’Angoulême du 23 au 28 Août 2016

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Le septième art à l’honneur dans la ville d’Angoulême pour clôturer l’été en beauté !

La ville d’Angoulême s’apprête à accueillir la 9ème édition du Festival du Film Francophone à la fin de l’été 2016, du Mardi 23 Août au Dimanche 28 Août. Cette manifestation culturelle, née en 2008, est le fruit du travail de deux passionnés et de deux acteurs majeurs du cinéma français : l’ancien agent Dominique Besnehard et la productrice Marie-France Brière.

Ce festival est une nouvelle vitrine culturelle et médiatique pour le cinéma français. La volonté des organisateurs est de valoriser et de mettre en valeur le cinéma francophone. Les personnalités du monde du septième art invitées chaque année et le public de festivaliers, de plus en plus nombreux, sont séduits par l’ambiance particulière qui règne au festival d’Angoulême, assez familiale et sans pression.

Le Festival du Film Francophone d’Angoulême a pu, par le passé, accompagner et compter énormément dans la carrière et le succès d’un film comme pour Intouchables (en ouverture du festival en 2011), Hippocrate ou Neuf mois ferme mais également avec le palmarès et les récompenses décernées : Much Loved en 2015, Les garçons et Guillaume, à table en 2013, La Guerre est déclarée en 2011.

Pour cette édition 2016, le jury du festival sera coprésidé par Gilles Jacob, l’ancien directeur du Festival de Cannes, et la comédienne Virginie Efira. Le reste du jury regroupe la réalisatrice Danielle Arbid, le romancier David Foenkinos, Nicolas Dumont (directeur du cinéma français à Canal +), le journaliste Thierry Chèze, les actrices Sara Martin et Sophie Desmarais et l’acteur Salim Kechiouche. A la fin du festival, ils devront remettre six Valois d’Or : celui du meilleur film, de la mise en scène, de la meilleure actrice, du meilleur acteur, du public et enfin le Valois de Magelis (le prix des étudiants des écoles de cinéma de Poitou-Charentes). L’actrice Anne Richard (Boulevard du Palais) est en charge du jury étudiant.

La compétition regroupe les films suivants pour l’édition 2016 :

Mercenaire (France) de Sacha Wolff.
Ma vie de courgette (Suisse) de Claude Barras.
Cigarettes et chocolat chaud (France) de Sophie Reine avec Gustave Kervern et Camille Cotin.
Les mauvaises herbes (Québec) de Louis Bélanger avec Alexis Martin et Gilles Renaud.
Hedi (Tunisie, Belgique) de Mohamed Ben Attia avec Majd Mastoura et Rym Ben Messaoud.
Voir du pays (France) de Delphine et Muriel Cousin.
Wulu (Mali, Sénégal) de Daouda Coulibaly.
Souvenir (Luxembourg) de Bavo Defurne avec Isabelle Huppert.
Noces (Belgique) de Stephan Streker.
1:54 (Québec) de Yan England.

En plus de la compétition officielle, seize avant-premières sont programmées tout au long du festival, en présence des équipes des films.

L’Odysée  sera présenté en ouverture du festival 2016. Ce biopic sur la vie du commandant Cousteau est réalisé par Jérôme Salle avec Lambert Wilson, Pierre Niney et Audrey Tautou.

Les festivaliers auront également la chance de découvrir parmi les avant-premières les films suivants :

Juste la fin du monde de Xavier Dolan avec Marion Cotillard, Gaspard Ulliel, Léa Seydoux, Vincent Cassel et Nathalie Baye.
La taularde d’Audrey Estrougo avec Sophie Marceau.
Un petit boulot de Pascal Chaumeil avec Romain Duris et Michel Blanc.
Ouvert la nuit d’Edouard Baer avec Audrey Tautou.
Going to Brazil de Patrick Mille.
Il a déjà tes yeux de Lucien Jean-Baptiste avec Aïssa Maïga et Vincent Elbaz.
Le ciel attendra de Marie-Clotilde Mention-Schaar avec Sandrine Bonnaire, Noémie Merlant et Clotilde Courau.
Le locataire de Nadège Loiseau avec Karin Viard, Philippe Rebbot et Hélène Vincent.
Tamara d’Alexandre Castagnetti avec Sylvie Testud.
La folle histoire de Max et Léon de Jonathan Barré.
La mécanique de l’ombre de Thomas Kruithof avec François Cluzet, Denis Podalydès et Sami Bouajila.
Toril de Laurent Teyssier.
Cessez le feu de Emmanuel Courcol avec Romain Duris et Céline Sallette.
Le fils de Jean de Philippe Lioret sera projeté en clôture du festival.

Un hommage au Liban sera rendu cette année à travers neuf films dont Le Vendeur de bagues de Youssef Chahine et Tramontane de Vatche Boulghourjian.

Cinq long-métrages de la réalisatrice Catherine Corsini seront projetés à Angoulême pour cette édition 2016.

Un autre hommage sera rendu à la société de distribution Les films du Losange qui fête ses 30 ans cette année.

Depuis 2008, la municipalité d’Angoulême, Dominique Besnehard et Marie-France Brière mettent à l’honneur le septième art et le cinéma en langue française à la fin de l’été dans une ville qui était plus connue pour le 9ème art lors du célèbre festival de la bande dessinée.

 

Zombillénium : le film d’animation pour Halloween 2017

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Les péripéties infernales des travailleurs du parc Zombillénium bientôt adaptées sur grand écran dans un film d’animation

Cocorico ! Alors que la bande dessinée française Valerian va connaître une version live dans les salles obscures du monde entier grâce au blockbuster du réalisateur Luc Besson, un autre projet d’adaptation de bande dessinée française verra le jour en 2017 dans un film d’animation Made in France avec Zombillénium.

Alexis Ducord va coréaliser ce projet avec Arthur de Pins, le créateur de l’univers de la bande dessinée Zombillénium (vendue à près de 200 000 exemplaires chez Dupuis). Les protagonistes principaux de cet univers graphique travaillent au cœur du parc d’attraction Zombillénium, qui n’emploie aucun mortel. Le parc est géré par un vampire, Francis Von Bloodt. Cette bande dessinée riche en humour noir est destinée à un public adolescent.

Arthur de Pins avait toujours rêvé de voir son univers adapté sur grand écran. Les personnages avaient fait une apparition remarquée dans un clip du groupe de rock Skip The Use pour le morceau Nameless World.

Le scénario du long-métrage d’animation se baserait sur le premier tome de la bande dessinée avec quelques changements et modifications pour des questions de rythme propre au format de film d’animation.

Les studios 2 Minutes d’Angoulême travaillent avec trois autres studios pour mener à bien ce projet ambitieux d’adaptation de la BD Zombillénium. Ils vont travailler notamment sur des marionnettes en 3D qui serviront par la suite aux animateurs.

La date de sortie de ce film d’animation est prévue pour Halloween 2017. Le budget du film est de 13,5 millions d’euros.

 

Skip the Use – Nameless World : Clip

Soundtrack série Stranger Things : une ode aux années eighties

Musique Stranger Things, un univers aux sonorités électro-synthétique, darkwave…

Les Frères Duffer ont créé un monde avec des clins d’œil au cinéma de Spielberg, de John Carpenter ou encore Stéphane King, une série à la texture retro et moderne comme le soulignent les showrunners et réalisateurs dans une interview accordée à Télérama

« Nous aimons faire référence à John Carpenter, mais le travail de Cliff Martinez, notamment sur The Knick, la série de Steven Soderbergh, nous a aussi pas mal influencés, ainsi que celui de Trent Reznor sur les films de David Fincher. Leur musique, électronique, pleine de synthétiseurs, est parfaitement raccord avec notre ambition rétro, nostalgique et moderne à la fois. »

Si vous avez regardé la série Netflix Stranger Things, vous avez probablement remarqués ses partitions de synthés analogiques avec des accords hérissés pulsant un son à la fois inquiétant et familier. Écoutez le titre « She’ll Kill You, » pour ressentir cette ambiance musicale inspirée par les films d’horreurs des années 80.

Les deux membres du quatuor de synthé expérimental Austin Survive, Kyle Dixon et Michael Stein ont su habilement recréés une soundtrack éthérée, aux vibes intenses et troublantes très années 80 pour ce thriller surnaturel. Une série sur une musique qui « Thump » méthodiquement, bourrée de références, qui signe le grand retour de Winona Ryder.

Et si vous voulez traverser la porte du temps pour aller vers l’âge d’or de la musique de « synthewave », nous vous recommandons Lost Themes I & II de John Carpenter, Cold in July de Jeff Grâce, Starfire de Jaga Jazzist, Should I Stay or Should I Go des Clash  ou encore Drive de l’ex batteur des Red Hot Chili Peppers, Cliff Martinez. Écoutez cette playlist mise en ligne par Netflix sur le site spotify.

Soundtrack série Stranger Things disponible sur Apple Music

Sranger Things, Vol. 1 est uniquement disponible sur iTunes, la deuxième partie sera diffusée le 19 août, dans les bacs à partir du 23 septembre.

Tracklist Stranger Things Vol 1

1) Stranger Things
2) Kids
3) Nancy and Barb
4) This Isn’t You
5) Lay-Z-Boy
6) Friendship
7) Eleven
8) A Kiss
9) Castle Beyers
10) Hawkins
11) The Upside Down
12) After Sarah
13) One Blink For Yes
14) Photos in the Woods
15) Fresh Blood
16) Lamps
17) Hallucinations
18) Hanging Lights
19) Biking to School
20) Are You Sure?
21) Agents
22) Papa
23) Cops Are Good at Finding
24) No Weapons
25) Walking Through the Nether
26) She’ll Kill You
27) Run Away
28) No Autopsy
29) Dispatch
30) Joyce and Lonnie Fighting
31) Lights Out
32) Hazmat Suits
33) Theoretically
34) You Can Talk to Me
35) What Else Is There to Do?
36) Hawkins Lab

En attendant le renouvellement de la série et vivre de nouvelles aventures surnaturelles…

Rogue One : A Star Wars Story: Nouvelle bande-annonce grandiose

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Rogue One : A Star Wars Story, Gareth Edwards assombrie son propos dans des plans d’ensemble majestueux

Après une certaine désillusion critique malgré un carton commercial indéniable avec plus de deux milliards de dollars au box office mondial donc 940 aux États Unis, faisant de lui le film le plus lucratif Outre Atlantique, Star Wars Épisode VII : Le Réveil de la Force n’a pas convaincu tous les fans, les divisant en deux catégories. D’un côté, certains reprochent au long métrage d’être une pale copie de l’œuvre originel, repompant allègrement ce qui faisait la sève du Star Wars d’antan, tandis que d’autres sont plus optimistes, en parlant de solides nouvelles bases pour une future saga sombre, épique et moderne. Alors que des rumeurs incessantes concernant des reshoots et la possibilité de voir Gareth Edwards se faire retirer le final cut s’intensifiaient de façon constante, on ne pouvait qu’être inquiet pour le résultat final de Rogue One : A Star Wars Story, surtout à la vue des critiques faites à Star Wars VII. Disney souhaite tendre vers une nouvelle hype générale pour son blockbuster hivernale en nous proposant une bande annonce sombre, épique et signant le retour du plus grand méchant de tous les temps : Dark Vador.

Ce qui semble nécessaire de souligner, c’est la beauté retranscrite par les plans d’ensemble à l’image. Gareth Edwards, après un Godzilla très accès sur l’humanisme en montrant l’action à l’échelle humaine, semble répéter ce parti pris pour souligner le gigantisme de l’action. Il en résulte donc une sensation assez vertigineuse avec des perspectives très immersives au sein de l’univers du space opéra. La bande-annonce garde une durée raisonnable, ne dépassant pas les deux minutes, permettant au film de garder au secret la majorité de son contenu. Pourtant, cette courte vidéo n’est pas avare en nouveauté, puisqu’elle présente le protagoniste masculin du film, le capitaine Cassian Andor, interprété par Diego Luna. De même, on aperçoit plus en détail le character design du droïde K-2SO, doublé par Alan Tudyk, qui s’était déjà chargé de la voix de Sonny dans I. Robot. En dehors de la beauté visuelle et des enjeux plutôt simples du long métrage, le plaisir final revient évidemment à la présence de Dark Vador, bad guy le plus iconique de l’histoire du cinéma, qui revient logiquement par rapport à la chronologie de l’histoire, le temps peut être de l’intégralité du film, du moins, on espère.

 

Entre le premier trailer et cette nouvelle bande annonce, il convient d’avouer que Disney sait vendre ses blockbusters et il en est donc de même pour Rogue One : A Star Wars Story qui réussit la prouesse d’être plus intéressant que Star Wars VII lui même. Par la beauté de ses plans d’ensemble et la caractérisation visuelle de ses personnages, le spin-off promet assurément un spectacle plus sombre que son prédécesseur l’an dernier. Du moins, c’est le cas sur le papier puisque Disney semble résolue à orienter l’histoire vers l’humour et la légèreté avec ses reshoots et à ne pas donner à un Gareth Edwards lessivé de son expérience, le final cut de son long métrage. On attend donc le 14 décembre avec impatience mais aussi avec la plus grande méfiance, notamment quand on connaît la politique créative de Disney, accès sur l’aseptisation du récit.

Pour rappel, Rogue One : A Star Wars Story se situe dans une période de guerre civile, les populations doivent faire face à la nouvelle arme de l’Empire galactique, l’Étoile Noire. Cette nouvelle arme fait également office de base militaire, elle est capable d’anéantir des planètes entières. Un groupe de résistants s’unit pour en voler les plans. Agissant pour le compte de l’Alliance rebelle, une jeune femme solitaire (Jyn Erso) est chargée de cette mission, aidée par son coéquipier (le capitaine Cassian Andor) et par une équipe de mercenaires ainsi que par un ancien droïde impérial. Leur périple les conduira sur différentes planètes comme Jedha, une planète qui connait un hiver permanent ayant abrité les premiers adeptes de la Force ou encore la planète tropicale Scarif, contrôlée par l’Empire et disposant d’une installation militaire importante. En chemin, ils seront confrontés aux forces impériales, équipées d’immenses véhicules terrestres (AT-ACT) et de vaisseaux spatiaux. Sous les ordres directs du cruel Directeur Orson Krennic qui contrôle la mise en place de l’Étoile Noire, les stormtroopers impériaux, les Shoretroopers et les Death troopers doivent à tout prix repousser les rebelles. Le terrible Dark Vador supervise en effet de près les opérations.

Rogue One : A Star Wars Story, Bande Annonce

Le 1er spin-off de la saga intergalactique sortira dans les salles de cinéma le 14 décembre prochain

Brad Pitt veut David Fincher à la réalisation du film World War Z 2

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Brad Pitt et David Fincher vont-ils retravailler ensemble sur World War Z 2 ?

World War Z devrait bientôt connaître une suite dans les salles obscures. L’acteur américain Brad Pitt essaye de pousser le réalisateur David Fincher à prendre les rênes du tournage de la suite de World War Z. Fincher ne semblait pas convaincu par le projet mais les nombreuses rencontres et les multiples échanges avec Brad Pitt ont permis de faire évoluer ce projet qui pourrait bel et bien aboutir.

Selon Variety, le cinéaste David Fincher serait en négociation avancée avec les studios Paramount pour réaliser un film d’action où les zombies représentent une nouvelle menace pour l’humanité toute entière.

Les deux hommes se seraient rencontrés à de nombreuses reprises pour parler de ce projet. La suite du film horrifique adapté du roman de Max Brooks pourrait donc connaitre un tournage au début de l’année 2017.

Le nom de Juan Antonio Bayona avait longtemps été évoqué pour cette suite tant attendue par les aficionados de films de zombies. Mais le cinéaste espagnol va être contraint de décliner ce projet pour cause de programme de tournage surchargé. Juan Antonio Bayona est en effet annoncé sur le plateau de Jurassic World 2.

World War Z 2 ayant perdu son réalisateur, l’acteur principal du film, Brad Pitt a donc tenté de contacter et d’impliquer le réalisateur. Les deux hommes se connaissent bien, s’apprécient énormément et ont travaillé sur de nombreux films ensemble: Seven, Fight Club et L’étrange histoire de Benjamin Button.

L’implication de David Fincher pour ce nouveau long-métrage serait vitale pour Brad Pitt. Il serait prêt à refuser de participer au tournage si le réalisateur de Zodiac, Millenium, The Social Network, Gone Girl et The Game déclinait cette proposition de réalisation.

Les réticences de David Fincher pour cette suite d’une grosse production Hollywoodienne doivent être liées aux souvenirs du traumatisme qu’il a vécu lors du tournage douloureux du film Alien 3.

Le film World War Z, sorti en 2013, réalisé par Marc Foster et produit par Brad Pitt, avait connu un grand succès en salles sur le marché américain (202 349 504 de dollars de recettes) et en France également (2 444 735 entrées).

Affaire à suivre donc, David Fincher pourrait apporter tout son talent et son génie au service d’un blockbuster horrifique qui ferait date dans l’histoire du cinéma Hollywoodien face aux choix controversés du premier opus (l’absence de profondeur des personnages, de critique sociale ou d’effets gores).

Jason Bourne, un film de Paul Greengrass : Critique

9 ans après une première trilogie qui a marqué les esprits par sa manière de révolutionner le genre du thriller d’espionnage, tout en poussant la concurrence à évoluer – Mission Impossible, les James Bond ainsi que l’apparition de nombreux films « bourniens » tel que Taken -, le duo à l’origine du deuxième et troisième opus se reforme pour mettre la saga à nouveau sur de bons rails suite à un spin-off emmené par Jeremy Renner tout bonnement mauvais.

Synopsis : La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas…

L’efficacité dans la peau

Les producteurs semblent avoir compris que la saga Jason Bourne n’est à son meilleur que lorsque que Jason Bourne est présent, et ont réussi à convaincre Matt Damon et Paul Greengrass de rempiler, eux qui ont toujours dit qu’ils reviendraient à condition d’avoir la bonne idée.  Un retour qui sent donc bon le gage de qualité surtout que les deux hommes ont vraiment insufflé l’énergie si particulière de la saga, celle qui a permis de la populariser. Un retour qui a la lourde tâche d’accoucher d’un opus qui se doit d’offrir ce que les fans ont toujours attendu d’un Jason Bourne tout en apportant un renouveau dans la franchise qui doit s’imposer comme un vent de fraîcheur ainsi qu’un concurrent sérieux face aux autres films du genre. Autant dire que les attentes étaient élevées et que comme à chaque fois dans ces cas-là, il y aura des déçus, un film étant bien plus jugé maintenant parce qu’il aurait pu ou dû être selon les attentes, plutôt que pour ce qu’il est réellement.

Il faut reconnaître qu’effectivement la saga perd sérieusement en intérêt narratif avec cet épisode. Le scénario cède plus souvent aux facilités que par le passé et la manière d’intégrer Jason Bourne au récit est plus que poussive. Surtout que toujours ancrer le personnage dans le passé n’est pas des plus judicieux, ses origines ne sont plus aussi intéressantes qu’elles pouvaient l’être ; se focaliser sur l’avenir de celui-ci semble plus pertinent, chose que le film fait mais de manière bien trop succincte. D’une certaine manière, Greengrass a l’air au courant de cet état de fait et offre pour compenser une déconstruction assez passionnante de son héros tout en posant une réflexion plutôt juste sur l’héroïsme moderne et ce que représente le patriotisme dans une société ni toute blanche ni toute noire mais qui évolue dans une zone constante de gris. L’ennemi de la saga a toujours été domestique, les États-Unis sont leur propre Némésis et Jason Bourne s’impose comme le héros paria, celui qui doit évoluer en marge d’une société pourrie, passant pour un traître. Il est le symbole de cet héroïsme moins clinquant qu’il avait l’habitude d’être, celui qui montre toute sa dimension paradoxale, que parfois faire ce qui est juste est quelque chose de plus personnel et qui se fait loin des regards car ça implique de se salir les mains. Ici, Jason Bourne, toujours interprété par un Matt Damon en très grande forme, n’est plus le vecteur d’action qu’il était, les enjeux  n’étant plus entièrement focalisés sur lui mais on a affaire à une vraie renaissance du personnage, qui gagne en puissance tout du long et qui promet des nouveaux opus qui pourraient s’avérer plus poussés et rafraîchissants dans leurs intrigues que celui-ci.

Sur ce plan, certaines sous-intrigues présentes ici sont clairement là pour servir la suite. Comme tout ce qui entoure l’histoire du PDG de Deep Dream qui ne sert que de moyen de réunir tous les personnages dans un même endroit dans ce film, mais qui est clairement amené à évoluer de manière plus intéressante dans la suite. La saga, qui n’a jamais autant été tournée vers l’avenir, pense ici vraiment en terme de franchise. Cela lui enlève de l’impact dans sa narration avec des éléments beaucoup trop vagues présentés ici mais qui font preuves d’une ambition qui pourrait être payante sur le long terme. Ici, le film arrive à trouver un juste milieu entre les codes de la saga, les anciens ressorts narratifs et la nouveauté car il s’impose au final comme un reboot plutôt qu’une vraie suite. L’élément narratif qui pousse Jason Bourne à reprendre la course contre le gouvernement ainsi que son parcours renvoie à La Mort dans la peau, le deuxième opus de la saga. Ici, il s’agit de remettre en place le personnage avant de commencer les choses sérieuses, ce qui était un peu aussi les ambitions de son prédécesseur. Alors le scénario n’essaye pas vraiment de chambouler la formule de la saga et se contente juste t’en tirer le maximum, c’est une remise dans le bain de la part du duo qui tente de regagner son public pour que celui-ci accepte de les accompagner dans de nouvelles aventures et c’est une requête qui a de sérieux arguments surtout qu’elle met en place des personnages qu’on a vraiment envie de suivre. Comme par exemple la jeune agent en charge des cyber-opérations incarnée par Alicia Vikander, ici parfaite d’ambiguïté, qui est une arriviste à la personnalité trouble dont on ne saisit jamais vraiment si elle a le sens de la justice ou si elle ne sert que ses propres intérêts. Le face à face qui pourrait avoir lieu entre elle et Bourne par la suite s’annonce diablement engageant. Plus que celui assez classique qui oppose Bourne à un Tommy Lee Jones égal à lui-même, qui se trouve redondant dans ses mécaniques, renvoyant aux anciens antagonistes de la saga. Seul le tueur de la CIA se montre plus travaillé que par le passé, même si le twist le concernant est prévisible et un peu trop poussif. Vincent Cassel offre un charisme assez redoutable à son personnage et s’impose comme un ennemi à la mesure de Jason Bourne.

Donc le scénario a beau ne pas être transcendantal même si efficace et pleins de promesses, c’est par sa forme que le film prend toute sa dimension. Jamais un Jason Bourne n’a semblé aussi beau et maîtrisé. Paul Greengrass importe son directeur photo dans la saga pour avoir un style plus posé tout en gardant l’intensité des anciens films. Barry Ackroyd et Greengrass ont l’habitude de travailler ensemble depuis un certain temps et c’est quelque chose qui se ressent ici, le film ayant un style plus harmonieux et léché en l’absence d’Oliver Wood à la photo. Le montage est plus précis sans pour autant sacrifier la nervosité qui faisait le sel de la saga, les scènes musclées sont d’ailleurs admirables d’efficacité, étant très cut mais en se focalisant toujours sur la précision des actions pour ne jamais être illisibles. On est loin de l’aspect brouillon que pouvait avoir certains affrontements dans les précédents opus. La mise en scène gagne aussi en amplitude, Paul Greengrass se faisant plus aérien que par le passé dans l’approche des diverses situations. Même si il reste toujours aussi proche de ses personnages et de l’action, il sait aussi parfois prendre du recul pour montrer tout l’envergure d’une scène chaotique. En cela, la séquence à Athènes est mémorable. Probablement une des courses-poursuites les plus intenses de la franchise qui mélange sens aigu du spectacle et de la dramaturgie avec une ampleur assez dingue. On reste le souffle coupé devant ce passage parfait par son rythme et sa durée qui vient écraser toute concurrence. Greengrass prouve qu’il est toujours en très grande forme quand il s’agit de filmer l’urgence de l’action, son film s’impose comme un shot d’adrénaline salvateur qui ne s’arrête jamais. La tension est constante même lorsqu’il n’y a pas d’action et on ne s’ennuie ni ne se lasse jamais surtout qu’on est aussi accompagné à merveille par le score addictif et prenant de John Powell. Et que dire de ce climax tétanisant à Las Vegas ? Renvoyant à la course poursuite finale de La Mort dans la peau sans pour autant être un plagiat mais s’imposant plus comme un hommage, la scène est admirable de maîtrise et d’intensité accompagnée par une mise en scène toujours aussi virtuose et qui se conclut en rixe aussi furtive qu’implacable. On ressort de ses scènes d’actions avec la mâchoire décrochée, et le sentiment que Greengrass est un cinéaste généreux qui aime nous en mettre plein la vue mais qui à le bon goût de ne jamais tirer ces moments à l’excès, évitant l’écœurement.

Jason Bourne est donc un divertissement haut de gamme, certes plus restreint et moins mémorable par son scénario que la première trilogie mais bien plus maîtrisé et virtuose sur sa forme. Greengrass offre les set-pieces (scènes à gros budget et grosses logistiques) les plus incroyables de la saga et prouve qu’il est toujours un maître pour filmer l’urgence de l’action avec un sens du rythme proche de la perfection. On en prend plein la vue et on en redemande, le film s’imposant comme un vent de fraîcheur au milieu des productions super-héroïques même s’il ne renouvelle pas foncièrement la franchise. Néanmoins, cela fait plaisir de revoir Jason Bourne, surtout qu’il revient avec efficacité. Même si le scénario cède à plus de facilités, il propose aussi pas mal de choses intéressantes et il est soutenu par un casting impeccable. Au final, il n’y a pas vraiment de quoi faire la fine bouche pour ce qui est probablement le shot d’adrénaline de l’année et sans doute aussi le blockbuster de l’été. On a affaire à une œuvre plus intelligente que la moyenne qui en plus du spectacle offre une réflexion sur l’héroïsme et le patriotisme dans une société aux avancées technologiques constantes mais qui reste en son cœur profondément la même. La redondance des mécaniques sert au final un propos assez juste et actuel qui permet un peu de changer de la géopolitique des premiers opus pour s’intéresser au héros moderne. Un très bon film.

Jason Bourne : Bande-annonce

Jason Bourne : Fiche technique

Réalisation : Paul Greengrass
Scénario : Paul Greengrass et Christopher Rouse
Interprétation: Matt Damon (Jason Bourne), Alicia Vikander ( Heather Lee), Tommy Lee Jones (Robert Dewey), Vincent Cassel (l’Atout), Riz Ahmed (Aaron Kalloor), Julia Stiles (Nicky Parsons),…
Image : Barry Ackroyd
Montage: Christopher Rouse
Musique: John Powell et David Buckley
Costumes : Mark Bridges
Décor : Paul Kirby
Producteur : Matt Damon, Gregory Goodman, Frank Marshall, Ben Smith, Paul Greengrass et Jeffery M. Weiner
Société de production : Universal Pictures, The Kennedy/Marshall Company, Captivate Entertainment, Pearl Street Films, Double Negative et Sur-Film
Distributeur : Universal Pictures
Durée : 123 minutes
Genre: Action, Thriller
Date de sortie : 10 août 2016

Etats-Unis – 2016

13 Hours de Michael Bay en DVD/Blu-Ray le 16 août 2016 !

Le réalisateur de Transformers délaisse les robots pour s’enticher d’une histoire servant encore une fois son crédo : poutrer du vilain à bon coup d’explosifs. Et autant dire que ça vaut le détour.

Libye. Septembre 2012. Fort d’un contexte géopolitique pour ne pas dire instable, le pays de feu Mouammar Kadhafi est une poudrière qui n’attend qu’à exploser. Au milieu du déluge : une antenne ultra-secrète de la CIA. Comptant la crème de la crème des forces armées US, elle est chargée de protéger la mission diplomatique américaine et éventuellement renseigner sur le degré de dangerosité de la zone. Manque de pot, voilà que dans la soirée du 11 Septembre, celle-ci s’embrase, sous les assauts de centaines de talibans, sans doute mécontent de l’intrusion de l’Oncle Sam sur ses terres désertiques. Les américains, inférieurs en nombres et pris sous le feu ennemi vont alors rejouer le mythe du Fort Alamo et se battre jusqu’au bout. Cela durera 13h.

L’ENFANT TERRIBLE D’HOLLYWOOD EST DE RETOUR !

Au vu de son attrait non digéré pour l’armée, on se doutait bien que Michael Bay, lorsque rangé de ses délires robotique, allait s’enticher de pareille histoire. Bravoure, courage, abnégation, c’est bien simple : le récit contenait tout les fondamentaux de l’œuvre du cinéaste américain. Et autant dire qu’après une razzia de Transformers, le voir asséner son talent (si si) sur une œuvre en tout point singulière, ça avait du chien. Suffisamment en tout cas pour mériter notre attention. Car oui, loin du délire héroïque et libertaire qu’on pouvait redouter, 13 Hours s’avère être une indéniable surprise. Viscérale, brut de décoffrage et entrainante, cette virée dans l’enfer libyen, en plus d’être plastiquent aboutie, questionne enfin la nature du soldat et laisse transparaitre une vraie critique à l’égard de l’Amérique : une nation puissante certes, mais qui s’immisce partout, quitte à compromettre sérieusement la vie de ses troupes/effectifs. Schizophrène dans son approche, en ce qu’il loue la bravoure des soldats mais condamne la nation qui les as engendré, le film de Michael Bay peut alors s’éloigner du carcan bête et méchant auquel réputation de son auteur oblige, on l’avait parqué, et confirmer enfin le talent de son auteur, relativement mésestimé outre-Atlantique.

UNE EDITION FAISANT HONNEUR A CETTE GUERILLA LIBYENNE.

Un petit exploit qu’on attendait de pied ferme, car vu le maelström de douille et de fumées prodigué par le film, on était en droit d’attendre une édition DVD & Blu-Ray sachant rendre compte de l’enfer vécu par ces soldats. Et ça n’a pas manqué. Niché dans un joli écrin HD et comptant une batterie sonore digne des meilleures enceintes, 13 Hours vous donnera l’impression d’être au plus près des combats et de réellement côtoyer cette bande de barbouzes s’étant battus jusqu’au bout. Un jusqu’au-boutisme qu’on retrouve par ailleurs au rayon des bonus. Rassemblé sur un deuxième disque, la palette proposée par le film est très riche. On retrouvera pêle-mêle un module de 8 minutes, « Consigner l’histoire : trouver la vérité au milieu du chaos »  qui explique à quel point ce projet fut motivé par un fait réel difficile à bien aborder ; puis un autre plus long, de 27 min, « A la découverte des soldats secrets de Benghazi » et consacré au travail d’identification que les acteurs ont du mettre en œuvre avec leurs modèles réels. De plus, on notera que le film n’est pas en reste lorsqu’il est question d’aborder ses principales thématiques telles que l’honneur, le courage et la bravoure car on retrouve un module consacré au making-off de 26 min, « Préparation au combat : les coulisses de 13 Hours » ; mais surtout les images de la grande avant-première du film ayant eu lieu à Dallas. Beaucoup de matière donc, même si l’on pourra regretter que Bay ne se soit pas prêté au jeu du commentaire audio.

Universal Pictures Vidéo annonce la sortie de 13 Hours en DVD et BR pour le 16 août 2016

13 Hours : Recap DVD/Blu-Ray

Caractéristiques techniques du DVD :
Durée: 2h27
Image: 16/9 1.78:1 Full Frame
Audio : Anglais et Français Dolby Digital AC3 5.1 Surround -Sous-titres: Anglais, Néerlandais, Français
Caractéristiques techniques des Blu-ray™:
Disque 1 (film):
Image: 16/9 2.40:1 Full Frame
Audio: Anglais Dolby Atmos, Anglais audio-descriptif, Français, Espagnol,Allemand, Italien, Japonais Dolby Digital AC3 5.1 Surround
Sous-titres : Anglais, Anglais (sourds et malentendants), Danois, Néerlandais, Finnois, Français, Allemand, Italien, Japonais, Norvégiens, Espagnols, Suédois
Disque 2 (bonus):
Image: 16/9 1.78:1 Full Frame
Audio: Anglais Dolby Digital AC3 2.0 Stéréo
Sous-titres: Anglais, Arabe,Chinois, Malaysien, Tchèque, Grec, Hébreu, Hindi,Hongrois, Islandais, Coréen, Polonais, Portugais, Roumain, Russe, Slovaque,Thaï, Turc, Ukrainien, Danois, Néerlandais, Finnois, Français, Allemand, Italien,Japonais, Norvégiens, Espagnol, Suédois
Bonus: Consigner l’histoire : trouver la vérité au milieu du chaos/A la découverte des soldats secrets de Benghazi/Préparation au combat : les coulisses de 13 Hours/Opération : L’avant-première de 13 Hours/Hommage Interdit aux moins de 12 ans

13 Hours : Bande-Annonce 

S.O.S fantômes, un film de Paul Feig: Critique

Dans la longue série des reboot/remake/sequel qui prennent Hollywood d’assaut, ce nouveau S.O.S fantômes prend aujourd’hui des allures de cas d’école. À l’inverse des Star Wars (Le réveil de la force et Rogue One prochainement), des univers partagés Marvel et DC ou encore, dans une certaine mesure Independance Day Resurgence, celui-ci s’est vu gratifié d’une anti-hype démesuré avant même le début du tournage.

Synopsis: Erin Gilbert et Abby Yates sont deux écrivains en devenir, auteures d’un livre expliquant que les fantômes existent. Quelques années plus tard, Erin décroche un prestigieux poste d’enseignante à l’université Columbia. Mais quand son livre refait surface, elle devient la risée de l’académie. Elle recontacte alors Abby et tente de prendre sa revanche lorsque des fantômes apparaissent vraiment à Manhattan.

Girls vs the world

Premier objet du délit ? La volonté des producteurs de reprendre un film porté par une équipe masculine pour en faire un film presque intégralement féminin. Scepticisme total dans le monde de la « culture geek », nouveau censeur et parangon du « bon goût ». Deuxième problème, les actrices choisies pour endosser les combinaisons ne correspondent pas véritablement au canon de beauté établi, n’étant pas particulièrement sexy ou érotisée à l’écran. Donc exit le fantasme puéril, dont le manque sera probablement corrigé par une flopée de « fan art » et de dessins amateurs (et pourquoi pas une version porno?). Et enfin, affront ultime, l’un des nouveaux personnages est une afro américaine avec un accent du Bronx. Ce qui apparemment serait suffisant pour taxer le film de « racisme ordinaire », tout en se dédouanant de sa propre bêtise (certains ont tendance à oublier que Ernie Hudson a vu ses apparitions réduites dans les deux premiers films pour laisser plus de place à ses copains blancs). Une bande annonce plus tard et le mal était fait. Voilà que la vidéo devient la plus détestée de youtube. Plus personne n’attend de voir le film et le juge dans son entièreté au simple regard de ces quelques images. Pas assez de gag, le film ne sera pas drôle. Leslie Jones a son accent, le film sera raciste etc. Posant alors un autre problème réciproque et opposé : pour certains, ne pas aimer le film serait faire preuve d’un machisme outrancier. Après une longue bataille d’ego et quelques concours de bites, le film sort en salle et on va peut être pouvoir en parler, vraiment.

La bataille semble déjà perdue, le fameux « bad buzz » entretenu avec soin par des hordes de geek déchaînés semble avoir déjà fait son office. S.O.S fantômes version « girl power » est déjà un semi-échec au box-office américain. L’argument hypocrite final étant « c’est un reboot pour faire du fric, n’allez pas le voir » (parce que tout le monde sait que Suicide Squad et Star Wars 7 c’était pour la beauté de l’art, c’est évident). C’est finalement triste car au regard du produit fini, cette reprise est probablement la moins honteuse sortie depuis un moment. En deux heures de film, on ne s’ennuie pas vraiment et la nouvelle Némésis des « vrais fans », le quatuor d’actrices, tient largement la route, sans qu’aucune ne tente véritablement de prendre l’ascendant sur les autres (là où Bill Murray se taillait quand même la part du lion). Melissa McCarthy est drôle, ce qui depuis Spy, du même Paul Feig, n’était plus à prouver, idem pour Kirsten Wiig. Et force est d’admettre que les deux sont plutôt crédibles en scientifiques délurées. Leslie Jones trouve tout à fait sa place dans l’équipe et prouve qu’elle est une actrice comique tout à fait honorable. Oui elle a un accent prononcé, mais personne ne semble s’être demandé si ce n’était pas tout simplement son phrasé naturel (bizarrement quand Daniel Day Lewis imite pauvrement tous les accents du monde personne ne crie au racisme). D’autant que l’argument « racial » n’est jamais mis au premier plan, le personnage étant rapidement admis dans l’équipe à l’égal des autres. Ajoutons à cela que la phrase « Je connais New York » entendue dans la bande annonce ne signifie pas du tout « Je vient de la street »  mais « Je connais l’histoire de New York », ce qui n’est pas exactement pareil. Reste la quatrième, Kate McKinnon, encore peu vue sur les écrans, qui tire son épingle du jeu. Dans un rôle de Tank Girl version enfant, elle prouve qu’il ne suffit pas forcément de parler avec un débit de mitraillette en lançant des absurdités pour avoir une présence dans un film comique. Sa dégaine délirante fait le boulot, et lui permet de s’offrir la scène d’action du film. Si le but était de créer une héroïne cool faisant office de modèle pour faire rêver les petites filles, c’est plutôt réussi.

Maintenant qu’il y a un peu d’amour dans le débat, il reste la question que personne ne semble s’être posée avant la sortie : Le film est-il bon ou mauvais ? Disons que, au delà de son concept féministe, il ne réinvente pas vraiment l’eau tiède. Mais il a au moins le bon goût de tenir le cap, jouant habilement avec le fan service attendu, tout en prenant quelques chemins de traverse pour éviter un copié-collé avec son modèle (contrairement à un certain Star Wars…). Le canevas reste le même (constitution du groupe, découverte des fantômes, apparition de la menace), mais avec un tel sujet, il est difficile de sortir des sentiers battus. On regrettera juste un méchant anecdotique et un manque de fantaisie dans les formes que prennent les ectoplasmes. Et là ou un certain Suicide Squad nous gratifiait d’un montage ignoble, S.O.S fantômes prend au moins le temps d’avoir une mise en scène lisible, un scénario cohérent et un univers vraisemblable, en évitant judicieusement certains écueils propre à la production hollywoodienne du moment. Dans cette époque maudite où les « training montage » semblent faire la loi, l’introduction des personnages est ici un modèle de simplicité. Ce n’est peut être pas grand chose, mais cela suffit à hisser le film de Paul Feig au dessus de la majorité des productions mercantiles actuelles. L’ensemble est honnête, la bonne humeur communicative, et c’est le but premier d’un blockbuster estival. Ce que les autres studios, dans leur course effrénée à la satisfaction du fan-boy, semblent avoir oublié.

Malheureusement tout cela pose un problème final : Vu le mécontentement engendré par le projet, reprendre des sagas testostéronées pour les convertir en film 100% féminin ne semble pas être une solution viable sur le long terme. Aussi honnêtes que soient les intentions, cela pose un problème de légitimité. Comment imposer les femmes à Hollywood si elle ne font que ramasser les miettes de vieux succès masculins, ce qui leur sera reproché d’entrée de jeu avant même d’avoir pu poser les bases d’un projet viable ? Les rumeurs avancent déjà un Ocean’s Eleven, un Men in Black et un Expandable au féminin, etc. Mais pourquoi ne pas prendre les devant et proposer directement une nouvelle franchise avec un casting de femmes ? Les studios répondraient certainement que cela marcherait moins bien, et au regard du succès de ce film-ci, on ne peut pas vraiment leur donner tort. S.O.S fantômes, faute d’avoir réinventé une franchise, aura au moins aidé la cause en mettant la sympathique culture geek face à ses valeurs rétrogrades d’un autre temps, auxquelles elle s’accroche désespérément. Peut-être que d’ici dix ans Hollywood ne produira plus que des bouses mal montées, gangrenées par le fan service et le souci de plaire à une minorité bruyante, et là on pourra dire que l’on a les films que l’on mérite.

S.O.S fantôme :  Bande-annonce

S.O.S fantôme : Fiche Technique

Titre original : Ghostbusters
Réalisation : Paul Feig
Scénario :  Paul Feig et Katie Dippold, d’après les personnages créés par Dan Aykroyd et Harold Ramis
Interprétation: Kristen Wiig, Melissa McCarthy, Leslie Jones, Kate McKinnon, Chris Hemsworth, Neil Casey, Andy Garcia, Charles Dance…
Direction artistique : Jefferson Sage
Costumes : Jeffrey Kurland
Photographie : Robert D. Yeoman
Montage : Don Zimmerman
Musique : Theodore Shapiro
Production : Amy Pascal et Ivan Reitman
Producteurs délégués :  Dan Aykroyd, Jessie Henderson et Michele Imperato
Sociétés de production :  Sony Pictures Entertainment et Village Roadshow Pictures
Sociétés de distribution : Columbia Pictures (États-Unis), Sony Pictures Releasing France (France)
Langue originale : anglais
Budget :  144 millions $
Genre : Comédie, Fantastique, Action
Durée : 116 minutes
Date de sortie : 10 août 2016

Etats-Unis – 2016

Death Note sur Netflix: Découvrez le casting du film prévu en 2017

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Death Note : Présentation du long métrage Netflix, prévu pour 2017 sur la plateforme vidéo

Réputé mondialement pour être l’un des mangas les plus qualitatifs existants, Death Note, en plus d’être un formidable thriller, possède des thématiques mystico-philosophique qui en font un fameux mélange pour un « seinen », c’est à dire un manga au public adulte. Après trois longs métrages asiatiques, dont un réalisé par Hideo Nakata (Ring et Dark Water), c’est la Warner Bros qui a montré sa volonté d’adapter le fameux manga aux États Unis en 2013, quand Shane Black s’est lui même confirmé à la réalisation après Iron Man 3. Malheureusement, à la vue de son dernier film, The Nice Guys, ce ne fut pas le cas. De même, en 2014, c’est le célèbre réalisateur Gus Van Sant (Elephant), qui se montre motivé par le projet, mais une nouvelle fois, cela n’aboutit pas. Il aura donc fallu 2016 et l’officialisation du tournage ainsi que du casting pour enfin espérer quelque chose du long métrage, qui sera une production Netflix, pour une diffusion vers la fin d’année 2017.

A la réalisation, on retrouve finalement Adam Wingard, auteur de l’efficace You’re Next et prochainement de la sequel au Projet Blair Witch, sobrement nommé Blair Witch. Si son style visuel semble moins marqué que celui d’autres réalisateurs, c’est sur l’ambiance et le travail d’adaptation que ce jeune réalisateur peut faire la différence, puisqu’il sait retranscrire un univers en le remodelant avec des thématiques contemporaines. Malgré son budget réduit, Death Note profite d’un casting intéressant avec en tête d’affiche Nat Wolff (La Face cachée de Margo et Nos Étoiles Contraires) qui incarnera Light Turner (Yagami dans le manga), Keith Stanfield (Selma, States of Grace) dans le rôle du détective L, ou encore Margaret Qualley (The Leftovers) qui campera Mia Sutton. On vient également d’apprendre que Willem Dafoe, qu’on ne présente plus, prêtera sa voix à Ryûk, le Dieu de la Mort attaché au Cahier de la Mort.

De part son équipe technique talentueuse et les premières photos de tournage, on peut décidément se dire que cette adaptation, malgré quelques divergences, semble atteindre un très bon niveau et nous promet un bon thriller dans un style trop rare pour être souligner. Le tournage se déroule en ce moment même et situe l’action du film à Seattle, contrastant avec le Japon contemporain de l’œuvre originel. On a donc hâte de découvrir ce long métrage probablement diffusé en streaming sur Netflix en 2017, d’autant que les productions de la plateforme vidéo sont souvent acclamées par la critique ainsi que par les spectateurs.

 

Pour rappel, Death Note narre l’histoire de Light Yagami, un lycéen âgé de 17 ans, jeune homme brillant, fils d’un policier, il découvre un étrange carnet qui se révèle être le livre d’un dieu de la mort : Ryûk. Les implications sont énormes et en possession d’un tel carnet Light est potentiellement capable d’imposer sa loi à un monde qu’il estime perverti. Light apprendra vite quels terribles pouvoirs renferment ce carnet: tous ceux dont le nom est inscrit dans le Death Note sont appelés à mourir dans les 40 secondes qui suivent! Mais peut-on choisir qui va vivre et qui va mourir? Mais cette vague de décès suspects ne passe pas inaperçue et Interpol engage alors le détective « L » pour enquêter.

Twin Peaks Saison 3 : L’acteur Ray Wise fait de nouvelles révélations lors du Comic Con

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L’acteur Ray Wise a communiqué de nouvelles informations sur la saison 3 de la série Twin Peaks

Ray Wise, l’acteur qui interprétait le rôle du père de Laura Palmer dans la série culte Twin Peaks, a fait de nouvelles révélations sur la prochaine saison prévue pour 2017

Lors de la conférence au Comic Con de San Diego pour le film d’animation Batman : The Killing Joke, Ray Wise a dévoilé des éléments précieux sur la nouvelle saison tant attendue par les fans du monde entier. Le retour de la série mythique est l’un des événements culturels les plus importants de l’année 2017. Ray Wise a indiqué dans son intervention au Comic Con que la nouvelle saison de Twin Peaks sera diffusée sur la chaîne ShowTime aux USA lors de l’été 2017. La station de télévision n’a pas encore communiqué à ce sujet, ni encore confirmé cette information précieuse donnée par l’acteur Ray Wise. Les dernières rumeurs évoquaient une diffusion de la série distillée progressivement, épisode par épisode, afin de permettre de faire durer le suspense et d’étendre le succès et le buzz autour de la nouvelle saison sur plusieurs semaines, à la différence des nouvelles tendances des séries disponibles directement en intégralité sur les plateformes de streaming comme Netflix.

Ray Wise a précisé que cette nouvelle saison de Twin Peaks comporterait 18 épisodes. Les fans vont donc être très heureux. La série sera longue, riche en révélations et en émotions et à n’en pas douter pleine de rebondissements et de mystères à éclaircir.

Ray Wise a également indiqué que tous les épisodes de la nouvelle saison seront réalisés par David Lynch. Cette précision importante va rassurer les fans de la première heure de la série culte Twin Peaks qui pouvaient encore avoir des craintes sur le retour de leur programme fétiche en 2017.

Ray Wise a confirmé qu’il sera lui-même présent dans la totalité des épisodes de la nouvelle saison. Son rôle emblématique et inoubliable de Leland Palmer, dont la vie bascule après le meurtre de sa fille, a marqué des générations entières de cinéphiles et de téléspectateurs (Twin Peaks Fire Walks with Me, Twin Peaks Saison 1 et 2).

La nouvelle saison de Twin Peaks dispose d’un nombre impressionnant d’acteurs au casting avec 217 comédiens annoncés par la production il y a quelques mois.

Il va donc falloir patienter jusqu’à l’été prochain pour découvrir les nouveaux épisodes aux USA de la saison 3 de Twin Peaks. Aucune chaîne française n’a encore fait d’annonce sur une éventuelle diffusion du programme en simultané ou avec 24 heures d’écart. Pour que cette attente, qui semble interminable pour de nombreux fans, paraisse moins longue, il est possible de se replonger dans les deux premières saisons de la série mythique sur les plateformes à la demande ou de streaming comme Canalplay ou Netflix.

 

 

2ème édition du Comic Con Paris du 21 au 23 Octobre 2016

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Pluie de stars internationales pour le Comic Con en Octobre à Paris

A la manière du succès de la Japan Expo et du salon du jeu vidéo (la Paris Games Week), un nouveau genre de manifestations culturelles s’implante en France. Les salons et les conventions drainent chaque année de plus en plus de visiteurs. Lors de la rentrée 2016, l’un de ces rassemblements risque d’attirer tous les regards. La deuxième édition du festival Comic Con Paris, dédié à la pop culture, va se dérouler du Vendredi 21 au Dimanche 23 Octobre 2016 au cœur de la Grande Halle de La Villette.

De nombreux invités prestigieux seront présents à Paris pour le plus grand bonheur des fans français et des touristes de passage dans la capitale.

Cet événement va tenter d’égaler son modèle américain, le Comic Con de San Diego, organisé cette année du 21 au 24 Juillet 2016.

L’univers des séries TV et du cinéma débarque à la Grande Halle de La Villette.

La liste des premières personnalités présentes au Comic Con Paris a été dévoilée par les organisateurs.

Pour la catégorie séries télévisées et cinéma, les invités de marque seront Katie Cassidy (Arrow), Dominic Purcell (Prison Break), William Simpson (Game of Thrones), Eliza Dushku (Buffy contre les vampires) ainsi que le réalisateur Joe Dante (Gremlins, Small Soldiers).

Les lecteurs assidus de comics et de bandes-dessinées pourront rencontrer au cours des trois jours Pierre Christin et Jean-Claude Mezières (Valerian et Laureline), Mirko Colak (Red Skull), Chad Hardin (Harley Quinn), Erik Larsen (Savage Dragon), Terry Moore (Strangers in Paradise), Tony Moore (The Walking Dead), Greg Park (X Men et Hulk), Marcus To (Red Robin et Batwing) mais également Kieron Gillen et Jamie McKelvie (The Wicked + The Divine).

On attend de Dominic Purcell qu’il parle de la nouvelle saison de Prison Break qui va débarquer sur nos écrans en 2017. La masterclass de Joe Dante, le papa de la saga Gremlins, promet d’être culte et inoubliable.

 

La convention fêtant seulement sa deuxième année d’existence en France et à Paris, elle ne peut pas encore véritablement rivaliser avec la version américaine qui réunit un nombre extrêmement impressionnant de stars du cinéma et du petit écran qui viennent promouvoir leurs derniers projets et rencontrer les fans. L’édition 2016 du Comic Con de San Diego a été par exemple le théâtre de tables rondes sur les séries The Walking Dead ou bien encore Game of Thrones avec de nombreux acteurs phares et les fans de la saga Alien étaient en transe lors de la conférence à San Diego pour les 30 ans de Aliens, le retour et à l’occasion de la sortie d’un nouveau Blu-Ray du film, le réalisateur James Cameron était présent ainsi que Sigourney Weaver et de très nombreux interprètes du film.

Un concours de cosplay a été mis en place cette année pour l’édition 2016 du Comic Con Paris. Les inscriptions sont ouvertes sur le site de l’événement.

Un jeu concours, organisé sur les réseaux sociaux et réservé aux détenteurs du pass 3 jours, permet de gagner un séjour pour New York pour assister au New York Comic Con les 6, 7, 8 et 9 Octobre prochain !

Le Comic Con Paris permettra d’assister à des conférences inoubliables et des masterclass passionnantes. Cet événement offrira la possibilité de rencontrer des stars d’Hollywood ou de vos séries préférées ainsi que des grands noms de l’univers des comics et de la bande dessinée. Les trois jours du Comic Con Paris devraient être également l’opportunité d’étoffer la collection des passionnés de cinéma et de séries en selfies mémorables et en autographes de stars, obtenus dans les allées du salon. Ce festival réservera encore de nombreuses surprises aux fans d’ici le mois d’Octobre. Un événement à ne pas rater pour tous les amateurs de cinéma, de séries télévisées et les mordus de comics. L’édition 2015 de cette convention dédiée à la pop culture avait accueilli près de 30 000 visiteurs.

http://www.comic-con-paris.com

Tarifs du Comic Con Paris
21,99 € pour la journée de Vendredi de 9h30 à 19h
21,99 € pour la journée de Samedi de 9h30 à 19h
21,99€ pour la journée de Dimanche de 9h30 à 18h
Un pass 3 jours est disponible pour les festivaliers au tarif de 59,90€

Comic Con Paris 2016 : Bande-annonce

Peter et Elliott le dragon: Musique, tracklist de la Bande originale avec Lindsey Stirling

Peter et Elliott le dragon: Relecture d’une amitié mythique entre un jeune garçon et un dragon sur une musique lyrique, folk, et poétique

Réalisé par David Lowery, (Les Amants du Texas avec Casey Affleck en 2013), Peter et Elliott le Dragon est une reprise par les Studios Disney de la version du classique de 1977. Le studio a déjà redonné une autre vie à plusieurs de ses anciens classiques animés pour les transformer en films en prise de vue réelle comme (Cendrillon, Alice au pays des merveilles et Maléfique), et bientôt La Belle et la Bête. Le film, tourné entièrement dans les décors naturels de la Nouvelle-Zélande, profite d’une musique composée par Daniel Hart, à qui l’on doit la magnifique musique du film Is not Them Bodies Saints. La B.O est illustrée par une virtuose du violon, la jeune californienne Lindsey Stirling accompagnée au piano par Andrew McMahon in the Wilderness avec le titre « Something Wild », la chanson du générique du remake de Peter et Elliott le Dragon fait l’objet d’un clip officiel que vous pouvez découvrir ici:

(The Arena, tiré de ce prochain album a été dévoilé le 28 juin dernier et comptabilise déjà près de 7 millions de vues sur YouTube), son nouvel album « Brave Enough » sortira le 19 aout prochain. Lindsey Stirling sera en tournée prochainement en France.

Dates de la tournée française : 
11/09/2016 : Fête de l’Humanité – La Courneuve/Paris
23/03/2017 : Zénith Arena – Lille
24/03/2017 : Halle Tony Garnier – Lyon
25/03/2017 : Zénith – Paris
27/03/2017 : Zénith de Nantes Métropole – Saint-Herblain
29/03/2017 : Zénith de Strasbourg Zénith Europe – Eckbolsheim
31/03/2017 : Zénith – Toulouse

Des chansons qui fonctionnent bien dans ce récit fantastique et cette nature splendide

Disney a fait appel à des artistes talentueux, pour faire de ce divertissent familial, un film émouvant. On retrouve dans la soundtrack le chanteur-compositeur-interprète Bonnie ‘Prince’ Billy avec « The Dragon Song », une reprise de « Candle On The Water » par le groupe Okkervil River mené par le chanteur Will Sheff.  La bande sonore met également en vedette des chansons de St. Vincent et Leonard Cohen.

Peter et Elliott le Dragon: Tracklist

1. The Dragon Song – Bonnie « Prince » Billy
2. Something Wild (feat. Andrew McMahon in the Wilderness) – Lindsey Stirling
3. Nobody Knows – The Lumineers
4. Something on Your Mind – St. Vincent
5. So Long, Marianne – Leonard Cohen
6. Gina Anne – Bosque Brown
7. An Adventure
8. Are You Gonna Eat Me?
9. Brown Bunny
10. Reverie
11. Tree Fort
12. North Star
13. Bedtime Compass
14. Timber
15. Breathe
16. Gavin Knows What He’s Doing
17. You Are Not Alone
18. Elliot Gets Lost
19. Takedown
20. It’ll Be Just Like It Used to Be
21. Follow That Dragon
22. Elliot at the Bridge
23. Abyss
24. Go North
25. Saying Goodbye
26. The Bravest Boy I’ve Ever Met
27. The Dragon Song Revisited – Bonnie « Prince » Billy
28. Candle on the Water – Okkervil River

Peter et Elliott le Dragon : Fiche technique

Titre original : Pete’s Dragon

Réalisateur : David Lowery
Scénariste : David Lowery et Toby Halbrooks.
Interprétation : Bryce Dallas Howard: Grace Meacham, Robert Redford: Monsieur Meacham, Oakes Fegley: Peter, Craig Hall: Peter Adulte, Wes Bentley: Jack, Karl Urban : Gavin, Oona Laurence: Natalie, Isiah Whitlock Junior: Sheriff Dentler, Tim Won : Carruth, Augustine Frizzell: Mlle Swanberg, Jim McLarty: Ranger Wentworth, Phil Grieve: Bobby, Augie Davis: Zellner, Aaron Jackson: Abner…
Producteur : Jim Whitaker et Barrie M. Osborne.
Compositeur : Howard Shore.
Société de production : Walt Disney Pictures.
Distributeur : Walt Disney Studio Motion Pictures.
Sortie USA : 12 Août 2016.
Sortie française : 17 Août 2016.

Note: Bien entendu ce dragon ne ressemble pas aux bêtes féroces de Daenerys de Game of thrones, Elliott semble être plus un animal de compagnie. La société fondée par Peter Jackson, WETA Digital, connue pour son travail sur Avatar et Le Seigneur des Anneaux est à l’origine de l’animation.

Peter et Elliott le dragon sort dans les salles le 17 août 2016